‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 25 sur 64 · Cf. Annales^ t. 159% p · texte numérisé non relu

Cf. Annales^ t. 159% p

j'ai cru devoir insister sur ce qu'il y avait en elle dJ vérité et affirmer qu'en dépit de ses graves lacunes* ce que M. Maurras recherchait, inconsciemment sans doute, mais réellement, dans l'autorité, dani la hiérarchie, c'était Dieu : en d autres termes, qu? sa conception de l'ordre social exigeait logiquemem la reconnaissance explicite et réfléchie du divin.

Aussi bien n'ai-je jamais écrit, comme Testis me li fait dire ^ , que l'on pouvait s'entendre sur des résul tats, indépendamment de leur valeur, c'est-à-dir sans se préoccuper de leur signification, en dehor de toute théorie, de toute question de droit oi d'idées. Pour me convaincre d'une pareille erreun Testis n'a qu'un argument : il vaut qu'on l'examine

J'avais écrit que, du point de vue des résultats, I« positiviste néo-monarchiste et le catholique coins cidaient au moins partiellement et que si, entre eux, il y avait « une opposition essentielle en ma^ tière de spéculation dogmatique et morale, il n'ei (était)pas, à envisager les choses dans l'abstrait, d'ir réductible sur le terrain pratique^ ». Cela suppose

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