Ibid., t. 159% p
MONOPHOniSME
ment. La troisième partie d'^ tnwers Vœu^re ci M. Maurras n'a eu précisément d'autre but que d montrer l'impossibilité de s'en tenir à une intei prétation exclusivement positiviste des faits et de conditions de l'ordre social. Et c'est pourquoi Foi a peine à qualifier des reproches comme celui qu précède, ou cet autre plus extraordinaire encore « admettre qu'un athée systématique peut étr< absolument d'accord avec vous, catholiques, sur le conditions mêmes de la vie naturelle, ne sentez vous pas qu'il y a là quelque chose de monstrueux et ce qui l'est davantage, c'est qu'en effet vous n< restez d'accord avec lui que dans la mesure où voui éliminez de votre accord les ouvertures vers d'autreî horizons que les siens tous positivistes ^ ». Absolument d'accord! Quand j'ai répété à satiété que nous ne le pouvions pas être, puisque les « résultats * politiques, outre leur valeur, avaient pour nous une autre signification que pour M. Maurras, puisque nous supposions à la vie naturelle une orientation que lui dénient les « athées systématiques » de l'Action française! Eliminées les ouvertures vers d'autres horizons^eniYdi.\éQ toute échappée sur l'infini ! Quand la condition expresse de cet accord était que l'épanouissement complet de la vie surnaturelle fût réservé au chrétien, quand l'accession des incroyants à la pleine lumière reste l'espoir fondé, délibérément entretenu des croyants qui entrent en contact avec eux, quand ces catholiques ne cessent de proclamer par leur attitude et leurs conquêtes que, s'ils veulent une entente stable,