‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 32 sur 64 · A trai^ers V œuvre de M. Maurras, IP partie, eu · texte numérisé non relu

A trai^ers V œuvre de M. Maurras, IP partie, eu

puissances, leur souveraineté, leur indépendant! réciproque, « dans les limites tracées en confoi mité avec leur nature et leur but spécial ». Et ni n'a rappelé ces vérités plus nettement que S. S. Pape Pie X lui-même dans sa lettre du 17 novenj bre 1906 au cardinal Fischer : « quoi qu'en puisseij « penser quelques esprits excessifs, dit le Pape, li (( soumission ( des catholiques au Siège apostol j (( que en matière religieuse) laisse à chacun unj « liberté illimitée et intacte en tout ce qui ne cor| « cerne pas la religion et par là engendre cette hail (( monie des esprits qui, se développant entre lei « individus pour s'épanouir progressivement dan| K le corps social, affermit le bien-être de la sociéti (( d'un double élément religieux et civil ». S'il esi donc une liberté indiscutée pour le catholiqueii c'est celle dont il jouit dans Tordre politique. Ei par l'ordre politique, il ne faut pas entendre seule ment la question très courte de la forme de gouvert nement, mais encore tout ce qui touche à la bonn^j organisation de la cité ^ » .

Ces principes une fois rappelés, nous constatel rons d'une part que M. Maurras et ses amis défenj dent un plan de réformes immédiatement politique:] et celui-ci, dans les parties où il touche à la morale i ne paraît pas nécessairement sur le terrain des faitîj entraîner pour les catholiques la moindre renoncia^l tion à leurs principes. Bien plus, en dépit de V/nçol cation à Mi/ien^e et des regrets d'Anthinea, d'uri point de vue tout relatif, il est vrai, et toujours sui| le terrain des seuls faits, mais sans restriction,

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