‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 38 sur 64 · Annales., ,^ avril 1910, pp · texte numérisé non relu

Annales., ,^ avril 1910, pp

ingereuses et îl le prouve en rappelant qu'il a .ujours appuyé chacune de ses critiques d'un ou 3 plusieurs exemples concrets. Mais en vient-il à imasser ses griefs en un raccourci qui doit enlever assentiment du lecteur, les citations qu'il allègue 'ont plus de portée et, sous sa plume, l'on ne renontre que les reproches à peine estompés de toute 1 presse hostile à l'attitude de Rome dans les onflits politiques et intellectuels de ces dernières nnées. Testis y parle en des termes qui ne messiéaient pas à un rédacteur des Nouvelles ou du ^emps^ et il est certaines pages ^ où chaque membre le phrases prend l'apparence d'une critique à 'adresse des décisions venues du Vatican.

Nous n'en sommes pas surpris outre mesure. Par on éducation et ses goûts, il est notoire que Testis le se sent attiré que par l'élément intérieur du hristianisme : le point de vue individuel dans le iéveloppement de la foi a manifestement ses préférences exclusives, et tout ce qui tend à entraver la spontanéité, à contenir la liberté, lui est insupportable. 11 n'y a dès lors pas lieu de s'étonner que l'attitude de Rome dans les controverses modernistes, où Testis ne pouvait pas ne pas se sentir au moins indirectement engagé, l'ait profondément aigri. Malgré certaines réserves essentielles dont il pourra toujours se réclamer et dont il faut lui donner acte sans arrière-pensée, l'impression finale de son œuvre est que son christianisme est avant tout indwiduel et non social, que le joug de l'autorité pèse très lourd à ses épaules de chrétien militant,

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