‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 40 sur 64 · CHAPITRE TROISIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIEME

M. Laberthonnière et les rapports de l'Eglise avec l'Etat

Tandis que Testis envisageant surtout l'indivi' et la conduite de l'homme privé, repousse toij contrainte venue du dehors, toute autorité qui s'i,, pose dans l'ordre moral, M. Laberthonnière tn: tant des rapports qui doivent exister entre la soci< civile et la société religieuse aboutit dans ce nou^ ordre d'idées à des conclusions analogues, société religieuse n'a point à solliciter l'appui la société civile; toute contraite, tout recours à u autorité, à une coercition extérieure sont indigri d'elle; l'Epouse du Christ n'a pas à compter sur puissants du siècle; implorer leur appui, ce ser. déchoir, elle se suffît à elle-même et ne doit eij ployer d'autres armes pour se défendre et se prop< ger que celles de l'amour. Le principe invoqué part et d'autre étant le même, celui de l'intériorii exclusive, les conséquences devaient nécessairi ment se rejoindre : pour Testis, ce sera l'individuj lisme religieux, pour M. Laberthonnière le libéri lisme le plus accusé en politique.

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