Lenov-BEauLiEu, L'État, p
A la différence aussi des employés des compaguies, les serviteurs des communes comme ceux de l'État, manquent d'activité et d'esprit d'épargne. Ils travaillent moins et moins bien que ceux de l’industrie privée. De même que l'employé de l'État, celui de la commune ne pénse pas, ne lit pas, ne cause pas; l'interroget-on sur quelqu'une des «questions théoriques touchant de près sa profession, il avoue bonnement qu'il ne savait pas que la question fût posée ! ». Il y a absence complète d'esprit de lucre du haut de lPéchelle jusqu'à ses degrés les plus inférieurs.
D'ailleurs, pour que louvrier travaille bien, il faut l'œil du maitre, c’est-à-dire de la personne intéressée. Or, la personne intéressée dans administration de la commune, c’est le contribuable; mais le contribuable n’est pas le maitre du fonctionnaire, c’est plutôt le contraire.
Il faut donc, en vertu de sa supériorité pour concevoir et pour inventer, pour modifier l’industrie au gré des progrès de la science, préférer Paction individuelle à Faction de la commune.
I faut ne pas habituer les citoyens à demander à l'autorité communale la satisfaction de leurs besoins; car c’est comprimer l'initiative