‹ Monseigneur Déziel [microforme]Chapitre 10 sur 44 · RAR © PO · texte numérisé non relu

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quatre arpents de front, depuis le fief Vincennes jusqu’à la rivière Chaudière sur. la profondeur que contient la seigneurie de Lauzon. Ce vaste territoire embrasse ce qui forme aujourd’hui onze paroisses.

Vingt ans après la conquête, les curés de Saint- Joseph desservent encore la mission de Saint-Henri. La messe y est dite tous les trois dimanches, dans une chapelle construite sur les bords de la rivière des Etchemins, »rès du vieux chemin de la Beauce, à trois milles au dessus des chutes.

En 1782, à lieu la séparation. A la suite de ce demembrement se formeront plus tard St-Anselme, St-Isidore, St-Lambert, St-Etienne. En 1830, Saint Jeañ-Chrysostôme est fondé.

Toutes ces transformations suivent les besoins du temps et l’accroissement de la population, mais elles * ne surviennent pas sans qu'il y ait des tiraillements et des chocs. Création demande sacrifice. Rien ne s'élève sans peine. |

Vingt-deux ans après la conquête en 1781, vers la fin ae l’épiscopat de Mgr Briand, les paroissiens de St- Joseph, voyant leur église tomber en ruines, demandent à l’évêque de ne la point réparer, mais de construir: v’' nouveau temple à un endroit plus favorable «i la généralité.

Les 1.s0on8 que l’on invoqua parurent si frappantes à Mg’ Briand qu’il donna son mandement en conséquence. Cependant les innrmités du prélat l’empêchèrent de donner suite à son projet. En 1784, les paroissiens s'adressent de nouveau à Mgr Louis Mariochau d’Esgly, alors &vêque d'Orilé. ‘ L'église et le presbytére. üisert-ils, son: depuis longtemps dans une dépréfation si extrè.ns que leur réparation serait aussi couteus: qi: de pourvoir à l'édification

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