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Rouge, et, dans le Haut-Canada comme dans les provinces du golfe Saint-Laurent, il avait semé les œuvres de son zèle et de son dévouement apostolique.
LeSaint-Siège se prêta volontiers à l’accomplissement de projets destinés à servir si puissamment les intérêts de la religion. Mais il fallait aussi le concours du gouvernement anglais, si prévenu contre {out cé qui pouvait favoriser l'accroissement de l'influence du clergé et les progrès de la religion catholique en Canada.
Les nouveaux évêques avaient absolument besoin d’être reconnus par l'autorité civile pour ériger de nouvelles paroisses, construire des églises, acquérir les terrains nécessaires aux fabriques, faire respecter leurs décisions, rendre valides tous leurs actes touchant au temporel.
Mgr Plessis crut qu’il ne pourrait réussir qu’en allant à Londres plaider en personne sa cause auprès des autorités, la porter au pied du trône même. Il se décida à entreprendre
ce long et pénible voyage, cette difficile et:
délicate mission.