ACTE DEUXIEME
(Elle s'assied, pose ses coudes sur ses genoux, cache sa tète dans ses mains comme pour y concentrer sa pensée et pleure en silence quelques secondes.
Se relevant tout à coup.) Je suis là à discuter, à pleurer, à craindre. Est-ce qu'il y a une force au monde qui puisse me séparer de mon enfant tant que je suis vivante? Il s'agit bien de moi! c'est elle qu'il faut gar;nilir. Quanta moi, nous verrons bien après ce qui m'arriveni. Elle dort, la pauvre peiite. (ouvrant
tout douc'.ment la porte de sa chambre et la refermant sans bruit.)
Laissons-la dormir.