ACTE TROISIÈME
je mentirai. Quant au châliment que tu mérites, Dieu s'en chargera; je suis bien tranquille.
OCTAVE
Voulez-vous que je vous dise la vérité? je ne comprends plus du lout, et...
Oue cela ne t'étonne pas ; tu n'as jamais compris, et tu ne comprendras jamais. Toi et moi , nous ne parlons pas la même langue, et, sache-le, nous ne sommes pas delà même espèce. (Regardant dehors.) Voici madame Guichard. Passe dans cette chambre, laisse-moi avec elle. Tiens-toi prêt seulement à lui offrir ton br;is, quand elle quillera cette maison, c'està-dire le plus tôt possible... Tu pourras écouter derrière la porte pour te mettre au courant et ne pas me démentir. Va.
Il ouvre la porte à Octave, qui sort; il referme la porte et va au-devant de madame Guichard, qui entre.