SCENE IX
Les Précédens , AUGUSTE.
AUGUSTE, (l j)art.
Quevois-je! mon original de ce matin.
>iad. D o n s A N V I L L E.
Approchez , Auguste, {a Bruuilloti. ) Voilà, monsieur, un feuiie étourdi qui a le plus grand besoin de vos conseils. BROUILLON, a part.
Eh! mais , c'est un de mes parens de ce matin, (^kaiit a Auguste. ') Monsieur, je me croirai trop heureux si je puis VOUS donner des preuves de l^attachement que je porte à toute votre famille.
AUGUSTE
Monsieur est bien bon. [aparl. ) • ne sais que lui dire.
wad. DO n s AN VILLE, bas a Brouillon. Il est inutile de lui parler de l'entretien que nous venons d'avoir ensemble...
Vous me faites rougir en vérité, madame j qui , moi, j'irai» parler de.... fi donc !
wad. DOnSANVILLE.
Je compte sur votre discrétion. ( Elle sort. ) JBrouillon lui donne la main jiisff n'a la porte de .son appartement et parait %'ouloir entrer a^-ec elle pour échapper a Auguste , mais elle lui fait un grand salut et lui furma la porte.