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» fAjhlefi ;! r^ Eh bjjeu ^ je fais comme » v^us, je sfaîsîs; par toiu ^ jjn^enUHie » partout^ jecris;.)e iji^aîde; partout t n-ei je préii43 pat:(om».,. v<^ il/ a d0 ji^ quoilprje^dre» ifi ^ , . o
Voilà doue itrok' procureurs et uq comfQÎssaîre. tifaTailIant à Teari à la ruine du/débiieur et des créanciers ( QhX c'^est fm joli métier que; celui de prooureieir, . » .pour ocuzqw Tex^rceiàt^ , !Mm$ par ^el bdfiard matine GruT goo&s> esi41 vetiti occuper pour Torfér «t>e4)iîoutier ?. Un homme adroit et meHigent n'Mbiie rien.; el Durocher^ enchaîné/ dea 'Suceàs deila veille , n'ar yait pas dormi de la .n^it» 11 >peti6« qu'on XKi mjQnle pas aussi magnifiquemeiKt une maison , sans y mettre de Ja TaisaeUe. Occupe kii-^méme de l'ameubleineni*>de l'hôtel j^ il «gnotak à>qciel orfévre RoberviUe a^aU donné ta ^ré- £érc»C€.dn;Kopéoatlp«jc^ il aUakl'^n^
iratner. Mais cetniite Dnrbdlier WM toujours un expédient à sa cËspositiiHi # il se leya de très-bonne heare , et (ut trouver les sjndicsde la cxtiBtnunauté.
Les^sy ridiez > ala^iliés ,su^r la fortune d'un de leurs confrères-^ coorurenl ebe^' h receveur de la marque d'or et d'argent , qui ne put lenr donneraucun renseignement sur cette aflàire»
Ils se remirent en course , et arrivèrent chez^ un peti%^ homme, qui niârr quait secrètement et honnêtement , avec un poinçon que hii avait fait uu graveur de le monnaie,- et à un tiers seulement du droit établi , la vaisselle que lut apportaient des orfèvres cou*
BUS et âis<$rets. '
Le petit homme lent avouar^ ^apres s'être fait un peu prier, qu'il avait marqué la semaine précédente pour deux mille écxis en droit», de grosse vaisselle À M. Bernard. Les syndics se remirent en route y port^rem» l'alarma
dans rame de leur confrère, et firent valoir le zële et la probité de Durocher. Durocher ajouta qu'il était dans la misère , et que tout bon office vaut un salaire. Bernard lâcha cent pis« tôles à Durocher , et Grugeons aux trousses de Roberville.
On commençait à chanter sur le Pont-Neuf les trente-six infortunes de Roberville , parodie en vingt ••trois couplets des trente - six infortunes d'Arlequin : dans ce temps-là , bicâ ou mal , on parodiait tout , et il y avait autant d'esprit dans cette parodie-là que dans bien d'autres que je pourrais citer. Trois particuliers qui avaient l'habitude de faire leurs affaires aux dépens d'autrui , entendirent la fameuse cotnplainte , qui déjà avait pas*sédu Pont-Neuf au carrefour de Bussj r un sujet heureux fait une fortune rapide dans la capitale ; et déjà les au* teurs de I4 foire taillaient leurs plumeSi^
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et se disposaient à meure en action les couplets da poète de la rue Mooffêtard. Dans ce temps-là encore ^ on aimait à traiter des sujets toux. &iu.
Cette manière dispensait d'inventer j et pour, peu que le créateur eût mis de dialogue dans son ouvrage , il ne restait plus qo^à copier ^ ce qui ne lakse p^s d'être commode.
. Le; trois personnages, qui écoutaienx la romance au carrefour de Bussj, étaient préciscme^t ceux qui avaient prêté soixante mille, livres à Roberville , et qui avaient «.jeu raison desinicrêtSy réduit son revenu à neuf miUe francs. Chacun d'eux. ^ et par un mouvement spontané , courut ches son prOjQureur, fit saisir les fermages i et domw ordre de poutrsuivre le remboursement du capital^ en vertu de son droit, d'bypotlièque. Madame de Roberville « ;ivre d'ane ; opmleuGe pas* sagère > incapsible de s'occuper de IV
venir, ne p<)ii$aàt point à faire valoir ^6 droits. ,:
Voilà maintenant sept enragés , se disputant » s'arrachant les morceaux ^ fiOpix finiront peut*ét|» par se battre â^rec les os , lorsqu'il ut restera plus que cela. -< .
il Tern) in<!)ns ,. le pla$ siuecîikctement j^ue nous le pourrions ^ Thistoire de cette procédure , qui n'était pas sanls jeâ^emple, et qui fera peut* être enêore qtaelqpie. heureux imiiateuri f Oaécrivait deioûslescôtésXes prooq*
reilurs^coinanssàirievrhuissieryleclérc ]>royaient du noir à qui mieux mieux à l'hôtel. Les domestiques étaient renvoyés, comme bouches iémiles , et on n'atait'donservéi ^e- Suisse que parce qu'il ;&lk»}( lempéch^ les' voleurs de ^horsde ^e réunir à ceux de dedans* Qr ce Smtsse était unhommed'un grand sens. 11: jugea qp'oa ^vendrait mai 1^% chevaux «.BÎiiini les bisii^t mourir d%
iS6 HoirsiciTR
'faim ; et comme il avait , au gr du' fourrage et de l'avoine , il se gea, pem-étr^par un de ces mo mens sympathiques , qui attife tel ▼ers tel autrei^ de fournir sans k la subsistance de ces pauvret a maux.
En disposant les bottes dont il ail charger les cordes do la poulie, bon Suisse trouva le paquet , qui avait d'abord appart^u au tapissier, pais à Roberville, puis au Bas-Non^and, puis, à rimissier Buisson; « Ce qa'on 9 tl*ouve ,' dit le Suisse , et qui n'esl 9 réclamé par personne » appartient à a celui quia trouvé. làEn conséqueBce^ il délie une botte de foin , met le parquet dana le milieu ^ relie sa botte, la descend aveeJes autnesià l^icnriej et comme pendam 'la' j>€nirnée personae ne réclama le paqtret' 9 et poar caase, le bcm Subse décida qp'il j ayatt prescription. liiJch«r^ea)j àiftài nuii tom*
1^% JIOJBERTIITLE. iZf
laiftiile ^/M fe^ix^e de porfter le paquet ^ ckto sa cgrminjèie , où il crut qù'itt aevait
plus en sùr^ié q^e dans^sa loge.
^ . A l'entrée de la roe Montmartre,,
^ uXi aqtrê. honnétaliommev qui pas^t
"^ SL^ipth^yié^là Siussesse^yn, à la lo^eue
"^ d'an rév^rlière/ briller •uà bout de
crépine» qiii Montât de la serpiUiëce ; et *'pi^n/il arrache le paquet et s'enfuit* M lia t$£/£f^ei;,;4 cria au voleur , et le vo-» ^ leili? qotti't pliis i¥ite> A quatre pas 'de[ ^ régom , il aperçoit; dae patrouille du ^ Çev^icpù^ vttkiaÛLdrbit à lui. Que va-t*^il' G ùéatji) point de ^irue ^ droke ni k gau« y chfivia cour. Mas dar n'était point bà- « ^e; 9uoune all^e n!est ouvj^r te; et ilikut s? psfandnsisoBcpaoiiLfill^ettb^'Isoû jpaqùet £ daiU l'îégobti» -eti se pnojfQie de venir 0 le ir^nbandoè pliis>iard^. UifileBt' pas au c hoiojL :delâ(iruefiq|i'ujii bi^^e ' vicient r éclate; la^:plfiie^tcKiib€fà flots ^'' lé pa*i^ qûet . roule. , r ii^iecft eotratuépar le tbr-^
rentV e^irai$d{>^nireâirïSb la rivière.
s58 MOHsistm
Tel est le sort de la plupart de %eê que les hommes se disputai s'agite , ou se tourmente » en L pour arriver à zéro.
Si une saisie et un înveQtair4 sent pour provoquer une vente ciaioe , à pins forte raison est^el noncée quand lésibrmalités son plies quatre fois. Un huissi«r-p) vendeur et son elere vinrent pisudre^lenr. petite part des dép d4s créanciers.. A la suite délia tiqrevt quatre procès >sur le paj pmdauf que lés procès se suii vinrent sept actions en ezp^opi $)i;céê« Le jugement . prononc eréfincier v qui ne ienait pas en Mlil^^ firovoqua une^ siarc^dtèn %Qiii»(e)n'«y!ant enckéri'^r ialcné ipterj^ta appel au parlemenl^ «i mier jugemenh :Le tpadèment tOMt*, reçoni^At^nçai jiout;,et *o la fortuue ëSAQbîUire :ei immoJ
BE KOBXRTILLE. sSg
de Roberville n'était. pas inépuisable^ il s'en fallut de dix mille francs qu'il y eût de quoi payer entièrement les frais. Partant , pas un sou pour les créanciers; dix mille francs, aucon* traire, à payer par eux, au nom de qui avaient été faites les poursuites et diligences ; et c'est depuis cette époque que lorsqu'un débiteur dé* pose son bilan , on se garde bien dé le poursuivre , et qu'on s'arrange avec lui comme on peut , c'est-à-dire comme il Teut.
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