CHAPITRE XIII
LES AMANTS. — L'iVROGNE
1 est encore loin de minuit, malgré cela Adolphe se rend is de la demeure d'Eugénie; il s'arrête de loin : Bidois cnela boutique. Bientôt ou se retirera, on s'endormira, et mneton l'introduira. La boutique est fermée, il peut se tprocher, il ne craint plus d'être aperçu. Mais quelqu'un t de chez M. Moutonnet. Adolphe se tient à l'écart et obve. C'est un monsieur : à sa tournure, au son de ses breues, Adolphe a reconnu Dupont. C'est son rival qui Tient is doute de s'occuper de son prochain mariage. Cette idée .spère le jeune homme; il court sur les pas de l'épicier, il prêta lui parler, à farrèter .. il ne sait pas trop ce qu'il dira, mais il sait bien qu'il lui défendra d'épouser ;énie.
lais la réflexion le retient : c'est dans une heure qu'il doit P celle qu'il aimj et chercher avec elle les moyens d'empè» iP cet hymen; pourquoi, par une scène inutile, donner
maintenant Téveil à Dupont? Non, il faut attendre, il toujours temps de lui chercher querelle si l'on ne trouve d'autre expédient.
Adolph»- s'arrête donc en regardant Dupont s'éloigner en se disanv : « Tu ne jouiras pas du bonheur que tu te p mets. » Mais Adolphe se trompait en croyant que son r songeait alors à Eugénie ; Dupont ne pensait qu'à un ac considérable de sucre brut qu'il était sur le point de termi
Notre amoureux revient dans la maison où il brûle d'ent L'heure s'avance, les passants deviennent plus rares, les rosses se font moins entendre, c'est le seul moment où goûte un peu de calme dans un quartier aussi popuL « Bienheureuse horloge de Saint-Nicolas, quand daignera te faire entendre? » dit Adolphe en se promenant dans uû pace de trente pas, dans lequel, depuis une heure, il a beaucoup de chemin.
Minuit sonne enûn, et Adolphe court se placer tout coi rallée de la maison. Son cœur bat de crainte et d'espéranc On ne vient pas... Eugénie aurait-elle changé de résolut! serait- il survenu quelque obstacle? Il ne s'est écoulé que i minutes depuis que l'horloge a sonné, et déjà Adolphe se d( père.
Enfin des pas se font entendre; il a reconnu ceux de J^ neton : c'est elle en effet. Elle ouvre la porte le plus doucenf possible ; par prudence elle n'a pas pris de lumière.
« Donnez-moi la main, dit-elle à Adolphe, et suivezsans souffler. — Ahl ma chère Janneton. — Taisez-v (^omme vous tremblez.... Ahl ce n'est pas l'embarrai tremble bien aussi. » ;
La bonne guide le jeune homme; il arrive dans la cuis^ puis dans la chambre de Janneton, qui n'est éclairée que une lampe placée dans le fond do la cheminée. C'est là qi dolphe trouve son Eugénie.
Ils courent dans les bras l'un de l'autre, et pendant que temps D^ peuvent rien se dire tant ils sont émus, tant cœur est plein. «C'est vous! — Je vous revois enfin! — ( .\dolphe! — Mon Eugénie, que je suis heureux! — Ahl qu temps m'a semblé longl — Et à moi!... que d'inquiétudes raisl — Aliîie no pensais qu'à vous I
— Vous m*aimezl vous daignez m'en donner ai^ard'hui j une preuve bien grande!...
I — Ah je ne l'oublirai jamais! — Aimez-moi toujCûrs, Adol- Iphe, et je j»*re de vous être toujours lidôle! »
Cette pauvre Eugénie n'en demandait pas trop : Taimer ! toujours! voilà le seul serment qu'une femme devrait exiger de son amant. Adolphe éprouve cependant un léger sentiment de remords qui trouble son bonheur, mais il écarte bientôt d'importuns souvenirs. Il fait serment à Eugénie de l'adorer toute sa vie; sans doute il entendait par là lai être fidèle, je me plais à croire, du moins, que c'était son intention. Eugénie, d'ailleurs, ne doute pas de la constance de son amant, j parce que son cœur n'admet point qu'on puisse aimer ettrorajper en même temps : choses que les hommes accordent si bien ensemble.
Jeanneton, assise tout contre la porte de la cuisine, prête une oreille attentive au moindre bruit du dehors, tout en se mêlant de la conversation des amants. « Vous vous aimez... vous jurez de vous aimer toujours; c'est fort bien, dit-elle, mais ça ne suffit pas... On veut marier mamzelle, v'ià c'qui faudrait empêcher... — Eh {comment? dit Eugénie... — Eh bien J dit Adolphe, je vous enlèverai... — M'enlever, Adolphe î me faire quitter mes parents!... Ohl non, je n'y consentirai pas... — Vous aimez donc mieux épouser l'épicier? — Pas davantage.
D'ailleurs, dit la bonne, où conduiriez-vous mamzelle?
Chez moi... puis à l'église... Je l'épouserais, et faudrait bien tôt ou tard que madame Moutonnet pardonnât... — Oh! madame ne pardonnerait pas de longtemps... et en attendant il faut vivre, et vous n'avez point de place, point d'argent.....
J'ai du courage, quelques talents... je sais travailler
— Et moi aussi, dit Eugénie. — Ah l mes chers enfants, avec du courage et des talents on meurt de faim. — Tu nous désespères, Janncton. — Écoulez donc, c'est que je no voudrais pas que mon Eugénie fût malheureuse !... — Je le vois, dit Adolphe, tu lui conseilles d'épouser Dupont. . . — Si cela était, vous auraisio introduit auprès d'elle sous peine de me faire chasser I..,.. -Mais enfin, que faut-il donc faire?... — Je n'en sais rien.... —Ni moi. — Ni moi. »
Une heure se passe ainsi à former des projets insensés, anx
quels on est foi-cé de renoncer l'instant d'après, mais pendant» laquelle on se r<^nète le doux serment de s'aimer toujours, ferment qui n'avance pas les affaires, mais qui est lepoint essentiel pour des amants. Depuis longtemps Janneton dit qu'il est rheure de se quitter, qu'une plus longue entrevue est imprudente; que Ton peut apercevoir de la lumière dao6 sa chambre et tout découvrir.
A cela les jeunes gens répondent à la bonne : « Encore un fioment, Jeanneton; nous avons tant de cboses à nous direl »
Et cependant, depuis une heure, ils se disent toujours la même chose. Mais l'amour est un sujet inépuisable, puisqu'il permet de se répéter. Eniin, on sent qu'il faut se séparer..... on se tient les mains, on se regarde... on se quitte, puis on revient encore l'un vers l'autre... Janneton est obligée de tirer Adolphe par le pan de son habit, en répétant à chaque minute : «Mais venez donc, monsieur... Mon Dieul Pauvres amants! un' secret pressentiment sembl. les avertir que cette entrevue ne se renouvellera point. Enfin Jeanneton est parvenue à emmener Adolphe; déjà ils sont près de l'escalier, et Eugénie va remonter à sa chambre, lorsqu'on entend pousser avec violence la porte de l'allée. Nos amants restent immobiles. Joan neton frémit: «Ah! mon Dieu! dit-elle, j'aurai oublié de re fermer la porte de la rue. Qui peut entrer si tard, à moins que madame... — Seraient-ce des voleurs? dit Eugénie. — Ahl je ne vous quitte point, » dit Adolphe en retournant près de son amie.
Dans ce moment, une voix forte, quoique un peu enrouée, se fait entendre dans l'allée. «Holà! eh!... la maison! Où diable sont donc les marches! je ne les trouve plus... Eh! Catherine... viens un peu m'éclairer, ma chère amie...
— Ah! je reconnais cette voix, dit Janneton; c'est celle de Jacques, notre voisin, le porteur d'eau ; le malheureux se grisd, presque tous les jours... Il aura pris notre porte pour la sienne, Mais il va réveiller tout le monde... Remontez bien vite chei TOUS, mamzelle; et vous, monsieur, sauvez-vous avant quepen sonne descende. •
Les jeunes gens sentent qu'il faut suivre les conseils ai Jeanneton, ils se séparent; Adolphe n'a que le temps de bais Umain d'Eugénie, qui regagne lestement sa chambre, taadUl
que la bonne pousse le jeune homme vers l'escalier. Le temps presse, car l'ivrogne continue à crier comme un aveugle dans Tescalier, en appelant sa femme et ses enfants, et dAjà Bidois est à sa fenêtre, et madame Moutonnet réveille son mari.
« Mais, dit Adolphe en se sauvant, si cet homme me voit? — Impossible, vous n'avez pas de lumière... D'ailleurs, l'essentiel est qu'on ne vous trouve pas dans la maison... Si vous pouviez en même temps faire sortir Jacques... allez, monsieur partez vite... ah! si Ion m'avait écoutée plus tôt!... »
Jeanneton retourne dans sa chambre, dont elle ferme la porte; Adolphe descend l'escalier quatre â quatre, au risque de se tuer. Le porteur d'eau, qui se croit dans sa maison, cherche toujours son escalier près de la rue et ne peut point le trouver, parce qu'il est au fond de la cour.
a Est-ce que ces gredms-la ont muré l'escalier exprès pour que je ne rentre pas chez moi!... Ils en sont ben capables... C'est ma femme... ou ma tille qui aura fait ça... Ils voudraient m'empêcher de boire... comme si le vin était cher c't'année. »
Pendant le monologue de Jacques, Adolphe, qui est arrivé dans l'allée, veut tâcher de passer sans rencontrer l'ivrogne qui tâte les murs. Il croit avoir pris le côté opposé à celui que lient le porteur d'eau; mais Tallée n'est pas large, et au moment où Adolphe va atteindre la porte de la rue il se sent saisir à la tête et au bras par les mains calleuses de Jacques.
«Ah! v'ià quelqu'un, dit celui-ci, v'ià du monde : c'est ben heureuî...Qui est là?... Est-ce vous, voisin Benoît?... Vous allez m'aider à retrouver Tescalier... puisque ces péronnelles ne viennent pas m'éclairer... »
Adolphe ne répond pas et cherche à se dégager des mains du porteur d'eau ; mais celui-ci s'attacbe à lui et ne veut plus le lâcher, a Qui est là?... Répondez donc... voas ne réponde» pasl... c'est traître, ça... est-ce vous, mon ami Benoît?... Ah! tu ne veux pas répoudre... mais tu ne t'en iras pas... c'est do louche ça... Tu es un voleur peut-être. ..j'vas éclaircir ça
tout à l'heure Holà! Eh! Catherine Su«on la
maison!...])
Madame Moutonnet a fait lever son mari ; elle appelle Bidoii ■t Jeanneton. Chacun descend une lumière À la main. Adolphe qu'il est perdu s'il tarde encore ; faisant un dermcT effort.
il repousse avec violence le porteur d'eau, qui tombe et ra rouler dans le milieu de l'allée, et, courant à la porte, il l'ouvre, gagne la rue et disparait.
Jacques, étendu dans l'allée et ne pouvant parvenir à se relever, crie encore plus fort qu'auparavant : «C'est un geux!... arrêtez-le... il m'a jeté par terre pour s'échapper... c'est un voleur... 11 emporte quelque chose. .^»
Dans ce moment arrive tout le monde, Jeanneton feint de sô lever et d'être encore tout endormie; Bidois murmure de ce qu'on ne peut plus dormir tranquille chez soi. M. Moutennet" a pris son fusil, quoique sa femme lui ait dit que des voîeurs ne feraient pas autant de bruit et ne chercheraient pas à réveiller toute la maison; enfin madame Moutonnet marche en avant, tenant une lumière à la main. Eugénie seule n'a pas quitté sa chambre... mais elle prête l'oreille et prie le ciel qu'Adolphe ait eu le temps de se sauver.
« Qui est là? ..Qui va là?... Que veut-on?... demande ma dame Moutonnet en entrant dans l'allée à la tête de ses compagnons Ah! c'est toi, ma petite femme, répond Jacques en s'étendant sur le pavé; arrive donc... v'ià deux heures que je t'appelle... tu es cause qu'on m'a jeté par terre... — C'est un homme, dit Bidois. — C'est un ivrogne, dit M. Moiùonnot.
— Eh mais! on dirait que c'est Jacques, le porteur d'eau, dit Jeanneton en approchant davantage.
— Mais comment a-t-il pu entrer ici? » dit madame Moutonnet.
On s'approche ; on reconnaît en effet Jacques, et pendant que I Bidois et M. Moutonnet le remettent sur ses pieds, madame Moutonnet le questionne. « C'est vous, Jacques?— Eh maisi ça n'est pas Catherine; Dieu me pardonne, c'est madame Moutonnet;... est-ce que vous venez me demander de l'eauT
— Ehl maudit ivrogne, ne voyez-vous pas que vous êtes dans ma maison et non pas dans la vôtre? — Bah! en vérité. C'e<t donc ça que je ne trouvais pas l'oscalier. —Madame, i^ faut le renvoyer, dit /aanneton, je vais lui aider à retrouver sa porte
— Un instant, dit madamo Moutonnet, comment êtes-fous entré ici, Jacques? — Comment? tiens, comment!... Pardieu, çu n'est pas par la fenêtre.- La porte était donc ouvertel —Apparemment... c'est-à-dire je l'ai poussée... et je me suii
dit • Mev'Ià chez moi. — Qu'est-ce que cela signifie, Jeannetoii? c'est donc ainsi que vous fermez la porte? — Mon Dieu! madame, je ne conçois pas... certainement, je la leime tous le: jours, vou* le savez ben? — Et puis les voleurs s'inti'oduiront, ait M. Moutonnât, et viendront nous dévaliser. — i? a raison papa Moutonnet, dit Jacques, les voleurs!... Pardi, j ) gage ben fue c'en est un... et s'il ne m'avait pas jeté par ten e? comme on lâche qu'il est. ..je le tenais bien, cependant...-^ ^Qui donc vous a jeté par terre? demande Madame Moutonnet. — Qui? ebl parbleu! le voleur, qui se sauvait quand je suis entré. Je me suis jeté sur lui, croyant que c'était Benoît... mais ça n'était pas Benoit, parce qu'il me l'aurait dit. Alors je l'ai saisi au collet et aux cheveux... mais, par malheur, le pied m'a glissé, et le coquin a fui comme une bouteille fêlée!...
— Ah! mon Dieu! dit M. Moutonnet en enfonçant son bonuet de coton sur la tète, entendez vous ce qu'il dit? — Eh! iiionsieur, dit Jeanneton, ne voyez-vous pas qu'il est soûl à no pus pouvoir se tenir. — Comment! la bonne, je suis soûl!... qui est-ce qui se permet de dire que je suis soûl? jd vas joliment lui apprendre à vivre. — Tout cela n'est pas clair, dit madame Moutonnet; il assure que quelqu'un Ta jeté par terre. — Eh! pardi! c'est dans la rue qu'il se sera battu avec quelque passant. — Si c'était dans la rue, dit Bidois, il ne serait pas tombé dans i'allée. — C'est juste, ça, mon vieux, dit Jacques, si c'était dans l'allée, je ne serais pas tombé dans la rue... et voilà. — Etcs-vous sûr que c'était un homme? demande M. Moutonnet. — Tiens, si j'en suis sûr... il est bon là, l'ancien... Est-ce que vous croyez que je ne distingue pas la différence du sexe? en v'ià une bonne. — Et il venait de la maison? — Ah! il venait... il venait... je ne peux pas vous dire au juste d'où il venait, puisqu'il faisait nuit, mais je l'ai senti sous ma main, en cherchant l'escalier, et j'ai dit : c'est Benoit, et ça n'était pas Benoît!...
— Il n'y a pas moyen d'en tirer d'autres éclaircissements, dit madime Moutonnet, mais pareille chose n'arrivera plus. Mettez cet ivrogne à la porte, et que tout le monde me suive. »
On pousse le porteur d'eau dans la rue! « Au revoir, mes amis, dit Jacques; pardon de la peine. Si on mettait des
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lampions devant sa maison, ces choses-là n'arriveraient pas... Une autre fois je ne sortiiai plus sans mon rat de cave. »
Pendant que l'ivrogne clierclie sa maison et son escalier, madame Moutonnet ferme à double tour la por*^? de la rue et en m.et la c'ef dans sa poche; puis elle se dirige vers la chambre de ia fille. Chacun la suit en silence, mais non sans trembler : les deux hommes, de peur de rencontrer quelque voleur sur leur chemin, et Jeanneton, do l'etfroi que lui a causé cet événement.
Madame Moutonnet entre chez sa fille qui est au lit, où elle feint de dormir, et la maman se dit : « Il est bien étonnant qu'elle dorme malgré le bruit qu'on vient de faire en bas. »
Eugénie aurait dû s'en dire autant; mais, pour éviter les regards de sa mère, elle n'avait pas trouvé de meilleur moyen, que de fermer les yeux. Madame Moutonnet s'assure qu'il n'y a personne dans la chambre de sa fiile, et en sort sans lui parler, bien persuadée qu'elle ne dort point ; mais en sortant elle l'enferme, et met aussi la clef de sa chambre dans sa poche.
t( Tu n'as rien vu, m'amour? demande en tremblant M. Moutonnet à sa femme. — Non, monsieur, non, je n'ai rien vu; mais je sais ce que je dois penser; cependant, visitons la maison avant de nous recoucher. — Si l'on allait chercher M. Pétrin, ma belle? il ne dort jamais la nuit, et je gage qu il viendrait volontiers nous prêter main-forte. — Non, mousieur; il est inutile de déranger encore M. Pétrin; je suis certaine qu'il n'y a point de voleurs, et vous ne vous apercevez pas que nous passerons dans le quartier pour des imbéciles. — C'est vrai, ma femme. »
On suit madame Moutonnet, et l'on ne trouve personne; Bidois se dit tout bas : « Tout ceci n'est pas clair; cette porte ouverte, cet homme qui a jeté Jacques par terre... 11 <'st temps que Ton marie mademoiselle Eugénie, si nous voulons dormir en repos. »
Madame Moutonnet s'en dit autant que le vieux commis, et elle se promet d'agir en conséquence Ridois rentre chez lui; M. Aioutonnet va se mettre au lit; mais madame Moutonnet arrête Jeanneton au moment où la servante va entrer daTis 99 chambre.
M. DUPONT {i%
I Vous pouvez vous cliercher une place, Jeannetou ; demaiu foni^ sortirez de chez moi. — Ali! mon Dieu! madame; u qu'di-jedonc fait pour que vous me renvoyiez! s'écrie Jeanne-» Ion. —« Vous le savez fort bien; je ne garde^point tme fille qui laisse mes portes ouvertes aux ivrognes, aux voleurs et à ses ama&ls peut-être... — Ahl madame, pouvez-vous croire!. . — C'est assez, nous compterons demain ; point d'explications, allez vous coucher, w
Et madame Moutonnet pousse Jeanneton dans sa chambre, où celle-ci se met à pleurer, ne pouvant se résoudre k *ô séparer d'Eugénie.