‹ Monsieur DupontChapitre 4 sur 32 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

LR BOIS DB ROMA»VILLE. — DINER SCR L*HEgBS

Enfin on est dans le bois. « Grâce au ciel, dit Bid ois, il était temps, j'allais me trouver mal. — Je ne serais pas fâché de me reposer, dit le papa Moatonnet, cette chaleur fatigue. — Un instant, monsieur Muutonnet, il faut choisir une bonne place. »

En disant ces mots, madame Moutonnet se met à la tête de la compagnie et marche à la découverte. Elle s'arrête bientôt à une place assez unie. « Il me semble que cet endroit est joh, dit-elle? — Fort joli, répono M. Moutonnet, et le bon homme étale son mouchoir pour s'asseoir dessus.— Oui, c'est fort gentil ici, dit Bidois posant les paniers et s'asseyant sur le gazon. »

« Non, non, dit madame Bernard, le site n'est pas bien choisi, cela ne va pas assez en amphithéâtre. — C'est vrai, dit Gérard, on est bien mieux assis quand le terrain va en pente. -- Voyons plus loin, dit madame Moutonnet. — Va pour l'amphithéâtre, dit le papa Moutonnet en se relevant; j'étais pourtant assez bien ici... Et toi, Bidois? »

Bidois ne répond pas; il se relève en grognant, prend les paniers avec un geste de désespoir et suit la société. On s'ap. rête un peu plus loin. — Voici un joli amphithéâtre, dit M. Bernard ; il me semble que c'est notre atfaire. -^ Oui, vraiment, dit madame Gérard, cela vaut bien mieui que l'autre. — Allons, dit M. Moutonnet, puisque c'est notre affaire, je m'installe, fit il retire son mouchoir qu'il étale de nouveau 4 terre, pui. se jeite dessts. Pendant ce temps, Bidois s'est assis outre les deux paniers et commence à se mettre à son

— Un instant, un instant, dit madame Moutonnet arrêtant les dames prêtes à s'asseoir : comment pouvez-vous dire que cette place est belle?,., regardez... on a fait des ordures tout autour... et je crois vraiment que Bidois s'est assis sur... Ahl mon Dieu, c'est une peste!... Prenez donc garde à ce que vous faites, Bidois, vous êtes si pressé de vous asseoir;.. — Mais, madame, c'est que... — Allons, levez-vous vite et cherclions un autre endroit. — Allons, cherchons un autre endroit, » dit M. Moutonnet repTenant son mouchoir en soupirant, et suivant la compagn' ,, tandis que le vieux commis, après avoir tâté sa culotte, où A jure qu'il n'y a rien, met un quart d'heure à se relever et à reprendre ses paniers qu'il secoue avec fureur, pour se venger sur eux de la fatigue qu'ils lui causent.

On s'arrête à une' autre place, « Il me semble, dit M. Gérard, que celle-ci réunit tout : ombra^çe, fraîcheur, le pittoresque et l'agréable. — Oui, dit Dupont, c'est d'un pittoresque qui... On y sera très-bien pour dîner. Qu'en pensent ces dames? — Oui, oui, restons ici. .- Ma foi, se dit Bidois en se laissant aller à terre et se débarrassant des paniers, qu'on ait fait ici tout ce qu'on voudra, je ne me lève plus... c'est fini, je suis cloué. »

M. Moutonnet regarde sa femme avant de se rasseoir, et voyant qu'elle paraît satisfaite de la place, il se décide alors à étaler pour la troisième fois son mouchoir sur l'herbe. Chacun se place suivant son goût : madame Bernard, qui aime les terrains qui vont en pente, se met sur une hauteur, relevant ses genoux sur lesquels elle s'appuie avec grâce ; M. Gérard se place beaucoup plus bas, mais en face de madame la tabletière sur laquelle il a toujours un œil braqué.

Adolphe espère trouver une place auprès d'Eugénie; déjà il s'approche doucement de la jeune tille qui, en s'asseyant, a jeté un regard de son côté... mais ce lourdaud d'épicier l'a prévenu ; il se jette sur le gazon et tombe presque sur Eugénie; eil n'ose plus bouger, elle est forcée de rester à côté de M. Dupont, qui, en voulant faire l'aimable, le folâtre, se penche constamment sur elle, et lui fait supporter une partiô de son individu.

c Ahl quel supplice! dit en elle-même Eagénie, moi qui

croyais tant m'amuser... Ce vilain M. Dupont a donc juré de se tenir sans cesse près de moi... Ahl je ne l'aimais pas, mais maintenant je sens que je le déteste !... « Et la pauvre petite fait une moue liieu triste, pendant que l'épicier fait l'aimable près d'elle* mais celui-ci ne s'aperçoit pas de l'humeur Jb sa voisine, et il va son train, toujours charmé de la décence el de la sévérité d'Eup^énie qui n'écoute pas ses compliments.

« Il n'est que midi, dit M. Moutonnet, nous pouvons faire quelque chose avant dîner... — Oui, dit Bernard, jouons à des petits jeux, par exemple... Qu'en pensez-vous, Gérard!... » Gérard qui contemple toujours son vis-à-vis, répond sans se détourner : « Je ferai tout ce qu'on voudra. — Avant tout, dit madame Moutonnet, il faut s'assurer de l'essentiel qui est le pain et le vin ; monsieur Moutonnet, vous allez vous rendra chez le garde avec Bidois, et vous vous ferez donner tout ce qu'il nous faut... Nous serons bien aises, d'ailleurs, de nous rafraîchir à présent. — Oui, certes, dit Dupont, cela ne fera pas de mal... — Ratraîchissons-nous, dit Bernard. — Oh! oui. dit madame Bernard, car j'éprouve une chaleur étoulTante, et pourtant je me donne de l'air tant que je peux, — pas encore assez, apparemment, dit Gérard !

Pendant ce temps, le papa Moutonnet, qtn aurait préféré rester assis et se re[»oser, se lève à regret, prend son mouchoir et se dipose à se rendre chez le garde. Il s'approche de Bidois qui est un peu plus loin assis entre les deux paniers, et fait semblant de ne pas entendre madame Moutonnet.

« Viens-tu, Bidois? dit le passementier. — Comment!... où donc cela? — Chercher du pain, du vin et des verres... — Estce que nous n'avons pas le temps?... -— On demande à se rafraîchir... — A peine si je suis assis... vous voulez me fa retrotter!... Laissez-moi donc respirer un moment. — M ce n'est pas moi, c'est ma femme qui veut que... »

Bidois ne peut se décider à se remettre en marche; mais la voix de H/arlame Moutonnet se fait entendre : « Comment! nïcssieurs, ;if.-elle, vous n'êtes pas encore partis? Vous devrioz être revenus... Mais, allez donc... nous avons soif... — Nous partons, ma femme... c'est Bidois qui n'en finit pas... — Alloni donc, monsieur Bidois. Dieu! que vous êtes lourd aujoar d'huil... vous ne pouvez plus vous relever 1... »

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Bidois se lève cependant, et suit M. Moiitonnet en marronnant tout le long du bois. « Jouons, courons, amusons-nous, »» dit madame Gérard. Eugénie, qui ne demande qu'à quitter sa place, est bien vite levée. Madame Moutonnet et mademoiselle Cécile, qui ne courent plus, restent assises près des paniers ; mais il est convenu qu'on ne s'éloignera pas d'elles.

Cependant on n'est plus sous les yeux de ses parents; Eugénie respire, et Adolphe espère ; en courant les uns après les autres, ils se rencontrent souvent. Adolphe, pour attraper Eugénie, saisit sa main, son bras entoure quelquefois sa taille cnarmante. Eugénie ne retire pas sur-le-champ sa main, lorsqu'elle rencontre l.cl:^ i'Adolphe qui la presse tendrement : ces moments sont pour ta\ x^.' plus doux do la tournée!... Profitez-en, jeunes amants; le» "iens sont beaucoup en amour, et c'est souvent avec des i^.^ns que se compose le bonheur.

L'ami Dupont veut aussi courir après les u'tmes, et surtout après mademoiselle Moutonnet; mais l'épicit,.» n'est point leste, il court mal, il est bientôt essoufflé... « Vous liiez trop vite, mademoiselle, crie-t-il à Eugénie, vou" vous ferez 3u mal; vous vous donnerez une fluxion de poitrine. » Eugène ne l'écoute pas, et n'en court que plus fort; elle sait bien qu'it / a quelqu'un qui l'atteindra.

M, Gérard propose de jouer à cache-cache; on ne demande pas mieux. « C'est moi qui le serai, dit Dupont, et vous verrez que je vous aurai bientôt trouvés. » On accepte. L'épicier va s'asseoir près de madame Moutonnet, en attendant qu'on lui crie : Cest fait,

M. Bernard entraîne madame Geraro. ,e petit garçon grimpe sur un arbre ; madame Bernard s'est déjà éclipsée avec Estève, et M. Gérard reprend le bras de mademoiselle Mimi avec laquelle il va se cacher.

Eugénie et Adolphe restent seuls ensemble; ils se regardent quelques instants et ne bougent point « Mais cependant, dit Adolphe, il va revenir... il faut n^^us cacher... — Oui, monsieur, dit Eugénie en baissant les yeux. — Venez, mademoiselle, je vois là-bas un endroit charmant! »

Le jeune homme prend la main d'Eugénie qui la lui abandonne. Il l'entraîne : ils courent, ils s'enfoncent dans le plus

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épais du bois. « Mais nous allons bien loin, dit Etigénie. — Est-ce que vous voulez que M. Dupont nous trouve tout de suite? — Oh ! non; j'en serais bien fâchée! »

Et Eugénie rougit de ce qu'elle vient de dire. Elle se tait, mais suit toujours Adolphe. Des buissons, des bran-hes d'arbres leur barrent le passage; ils s'arrêtent entin. Eugénie regarde alors derrière elle, mais ne voit plus personne ; le feuillage des chênes qui l'entourent lui dérobe même une partie du bois.

a Je crains que nous ne soyons bien éloignés, » dit-elle en rsportant les yeux sur Adolphe, et en les rebaissant bien vite, parce qu'elle rencontre ceux du jeune homme, qui ont beaucoup d'expression. Adolphe ne répond pas, mais il tient toujours la main d'Euorénie, et la presse encore plus tendrement, puis la porte à ses lèvres, et la couvre de baisers ; et Eugénie 13 laisse faiz\ Ile ne dit plus rien... mais son cœur bat d'une force... On est si heureux en recevant les premières caresses de la personne que l'on aime, surtout quand la pudeur, la crainte, les convenances ont longtemps retardé ce moment-là.

Mais ce silence ne pouvait durer. Eugénie brûlait du désir d'entendre Adolphe, et n'osait parler la première. Adolphe cède enfin à tout ce qa'il éprouve : « Ah 1 mademoiselle, ditil en fixant sur Eugénie les plus doux regards, depuis bien longtemps je désirais me troDverun moment seul avec vous, et vou/ avouer mon amour, ^^ous allez vous fâcher peutêtre!... ^ais excusez- moi, p?aigfîi«z-moi plutôt; il est si difficile de vou» parler... je n'aurai joe ce moment... et depuis que je v^ii» ai vue, je vous aime, JG vous adore... je pense à vous à chaque instant; je voudrai» tous voir sans cesse... 0 ci*n qu'avez voyj? »

Kugénie, émue par celte brnsque déclaration, à laquelle cependant elle devait s'attendre, Eugénie peut à. peine supporter le plaisir qu'elle ressent; une coquette l'aurait caché, mais un cœur tout ucnf, nn co^ur aussi aimant^ ne pouvait déjà savoir se contraindre; elle se sent défaillir : la joie fait quelquefois plus do mal que la peine, mais ce m;»l-là est rarement dangereux.

Adolphe soutient Eu{?énie; il Tentourc de ses bras. «Qu^arez- ▼ous? lui dit-il. — Aht ce n*ost rien... Je ne sais... nriius I

je gage? -- Oh... si!... - Et tous ne me répondez rien?.. — Que puis-je répondre?... »

En effet, elle lui souriait si tendrement!... Qu'a^rait-elM pu dire qui valût ce regard charmant!... Adolphe, au combh du bonheur, jure encore de l'aimer, de l'adorer toute ga vieilla presse contre son cœur, et elle n'a pas la force de se dégagerdesesbras... Ah! madame Moutonnet, si vousn'iviez pas élevé votre fille si sérèrement, elle saurait bien mieux se défendre; cest en connaissant le péril qu'on le brave, c'est lorsquon est surpris que l'on succombe; et une lille qui ne sait nen est bien plus facile à séduire que celle qui se doute de quelque chose.

Adolphe, heureux de presser Eugénie dans ses bras, n'ose point encore lui dérober un baiser, que cependant il meurt d envie de cueillir sur cette bouche fraîche, qui va répondre à ses serments... lorsqu'une voix se fait entendre : « Ah 1 pour le coup, en voilà que je tiens... vous êtes pris t>

Eugénie reconnaît la voix de Dupont ; elle tremble qu'il ne les ait aperçus; elle s'éloigne d'Adolphe, et sort du taillis. Mais ce ne sont point nos amants que l'épicier vient de é^o.ouvrir. Le pauvre Dupont cherchait, depuis très-longtemps, -ans nen trouver, parce que chaque couple s^était fort bien caché lorsqu en passant devant un épais buisson, une odeur de par^ lums vint frapper son odorat

^ Dupont ne doute point que Gérard ne soit caché parla S s avance, i odeur le guide, et, en effet, il ne tarde pas à trouver monsieur le parfumeur a^-is tout contre mademoiselle Mimi, qui est couchéf -sur le g.^^Ti.

Comme M. Gérard et la grand, demoiselle ne sont pas for* éloignés de nos deux ^'-«ms, ceux-ci entendent les cris de joie de Dupont et sont bic.itôt auprès de lui. Il faut rejoindre la société retourner près de madame Moutonne! Quel dommage! lorsqu on aarait encore tant de choses à se dir.. i ^rsquon était si heureux, seuls sous ces épais feuillages t'" ilaisiliautsP'.ouniettre; d'ailleurs ils s'entendent n.amtenaût' le plus imposant a dit; peut-être trouveruut-ik l'occasion a se paxler eiicore,.. et à coup sûr ils ne la laisseront p««

fc.

M. DUPONT f Voas vous étiez joliment cachés, dit Dupont; sans l'odenr de yanille.. . de jonquille... je crois que je chercherais encore... mais cela m'a mis sur vos traces, monsieur Gérard. - Ah eà' où est donc madame Bernard? dit le tabletier, est-ce que vous ne l'avez pas trouvée? - Non... j'ai pourtant fureté partout - Je gage qu'elle aura fait courir Estève jusqu à 1 extrémité du bois... elle s'amuse à le faire enrager!... Ma femme est comme moi: elle aime à faire des espiègleries... »

En disant cela, M. Bernard va se percher sur une branche d'arbre après laquelle il veut se balancer comme le petit Géi-ard- mais comme il pèse trois fois autant que le petit crarçon la branche casse et M. Bernard rouie sur le gazon. On s'empresse autour de lui, on craint qu'il soit blessé: mais Bprnard se relève en assurant qu'il l'a fait exprès, et s efiorcô de rire quoiqu'il ait le nez écorché et une grosse bosse au

front. , , , . ...

a Mais il me semble que vous êtes blessé au visage, dit madame Moutonnet en voyant revenir M. Bernard. - Du tout mesdames, du tout... c'est un-, plaisanterie... une farce... A la campagne il faut s'amuser, et je suis là! »

Madame Bernard reparait entin avec son commis. La tabletièrc est encore plus rouge qu'à l'ordinaire, et le peUt Estève a les yeux qui lui sortent de la tête. « Où diable étiez-vous donc'^ dit Dupont ; j'ai cherché de tous côtés. - Nous n'étions cependant pas loin. - Est-ce qu'Estève a attrapé un coup de soleil dit M. Bernard, le pauvre garçon est tout boufh? — Non, non c'est qu'il s'est trop penché pour me chercher des fraises. » - Des fraises! des fraises!... je t'ai déjà dit, ma chère amie, que dan» ce bois-ci on ne trouve que des glands. *,

— C'est vrai, tu as raison, je n'ai trouvé que des gland.^ superbes. — Madame Bernard, votre mari s'est fait une bosst au front. — Oh! cela ne m'inquiète pas, son front est fait ù cela. — Ma's les rafraîchissements n'arrivent pas, dit Dupont qui s'est mis en nage pour jouer à cache-cache. — Ah! moi mari et Bidois sont d'une lenteur!... ils me ft)nt mourir!... -, Victoire, victoire! les voici. »

En effet, M. Moutonnet parait chargé de pam et de verres tandis que Bidois porte un panier garni de bouteilles pleine m vin et d'eau. « Allons donc, messieurs, allons donc, d

«. DOPONT ^f

madame Moutonnet, à quoi pensez-vous d'être deux hew« pour nous apporter cela? - Mais, ma femme, c'est Z aujourd-hm dimanche... Eh bien! monsieur,' est-ol ™W le boit pas le dmmnche comme les autres jorns? • • Au con traire ma belle, on boit davantage; c'est ce qui fait -A ieilTe T^,t r'"''"'; ''* *•• ^■"''■'^ ens'emparant delà bou Mouonnet remet de nouveau son mouchoir sur l'herbe ei s assied dessus avec délices, encha.te de pouvoir enïn se reposer, ce qui ne lui arrive que rarement le jour de sa fête On ne joue plus à cach^-cache, parce qu'il fait trop chaud, e que ces messieurs ne veulent point se fatiguer. Eugénie e Ado phe regrettent ce joli jeu, qui leur afourni l'occlsioa d être un montent seuls, et qui leur en promettait de si doux

sera 'ett bL" ' "T'" ^'''''' '="'"P*'^"'« "- personnes qui seraient bien aises de retourner se cacher, mais on n'ose pas

d';mbre ,?' "' '''' P'"' " '^'""''- ^' """^ '""^""^ P'«

diner-Tr, '" ^"'f ^''" "'"' ^°**'" ''«°™' «"^«"t. i' faut dmer c est pour beaucoup de personnes, et surtout pour le héros de la fête l'instant le plus intéressant de la journée Les pamers sont vidés, les provisions sont étalées, ou s'assîed à peu près en rond. Cette fois, Adolphe trouve e moyen de se mettre près d'Eugénie; le gros épfcier est à la Tuche de a ^«ne fille ; mais le joli g^çon est à sa droite, et^i^ y aura du moins compensation. y """la au

es*^mef °In *?f f°°' t.»"'.«^««llent; l'appétit assaisonne les es mets; on fête le petit vin du garde. Jusqu'à présent tout

. M.m!'» . '^°"' "f"' * ^'^'^'^ à '""tes celles de la fa- 'en aujouidhui, et qu'il n'artive pas quelque catastronli,. uelque querelle, comme c'est l'ordinaire aux SaLt Eusta he' taui Sainte-Barbe; on commence en riant, en chautan n revient en criant et en se disputant! kn attendant V,

Z^^ """^^ '' '"" '""-'""' 'I-'-' -chanté de 'I ;.sparaitre les vivres, parce qu'il espère rapporter les r.i^^.

,j, M. DUPONT

N005 aTons vu comment M. Moutonnet s'y est pris pour a^^on^r la su,,erbe volaille dont il ne put venir à bont mal- Ïé ïe locours de madame Bernard; nous ayons vu eusmte Wor de madan.e Moutonnet, qn. n'aimait pas que d au

.™<, ..iiVIte lissent (uielaue ciiose avec son mari.

''sots sàvo^-^ue^Vn dansait d.jà devant la maason du

Jde pendant que l'on dinail dans le bo.s. tjuoiqu U ne fat !"rs que cinq heures, le bal était déjà en tram parce qn à la clmpagne on comn,ence de bonne heure, et que 1 on ne 3 pas de danser au soleU. P-a^sque oous ^«trouvons les 'hoTes lues que nous les avons laissées, voyons mamtenant comment - t'erminera la fête de M. Moutonnet, et st les pressentiments de Bidois étaient fondes.

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