‹ Monsieur Piégois; comédie en trois actesChapitre 97 sur 156 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

JA^iTEL

Industrielles... commerciales, financières...

PIÉGOIS

Une société à fonder?

JAMEL

Pson,.iine grande maison qui se dispose à lancer plusieurs affaires considérables, et qui voudrait y intéresser des capitalistes sérieux et énergiques.

PIÉGOIS

Tout dépend de la maison... Quelle est cette maison ?

JAXTEL

La mienne.

Ah !

JANTEL, s'dsseyant devant Piégois.

J'ai l'intention de créer chez moi une vaste caisse destinée à soutenir, à encourager tout un genre d'affaires qui nous échappe habituellement et qui devrait aboutir à une maison de banque comme la mienne... Par exemple, si je vous avais connu lorsque vous cherchiez des fonds pour l'exploitation de vos idées, je me serais mis à votre disposition... Comprenez- vous ?

PlÉGOIS

Oh! parfaitement, mais tout dépend des idées que l'on vous apportera. Vous a-t-on déjà apporté quelque chose?

JAjNTEL, prenant des dossiers dans un tiroir de la grande table de droite.

Oui... Un des buts que je poursuis serait d'attirer les capitaux français dans nos colonies... Avez-vous quelques notions de nos alfaires coloniales, Piégois?

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