‹ Mont-Revêche (volume 2)Chapitre 8 sur 14 · CT · texte numérisé non relu

CT

tttiètgc^ en .attachant certain bijoà et en raeêrïÀtel ■ ' riteud, nous attend respirer un pei/ notte bcooj«ft pU& nbu&aiipns toàrife,* embrasser tettô sotto i6£eo|aiiiin^^eti descendre feu Ressert. (Test encore un; i beau moment pour faire une entrée ! Ibut 'le monde est' ai, papa titfAse, inaitiaa sourît; Éveline parafe, on farder ! mande de ses noilvMl^/Blie iioï^^bon1 bkfeer àïnawif et pois à papa 5 1 elle dit qu'eue est mieux, elle va ftateuf af^c-tàucofcpde grâoe>elle mange un peu, elle, rit ta^Uy ^ela beaucoup <fe succès, ettctat le monde! alc«*ei*tVi a~<1-> -m .

— Qu'il faut de patience pour te supporter, Bèfrjamhié!-: teMwri^tu seras done^ toujours iâiofe? Songes-tu tpie tu as aue a*s Tet-qaW val ^ut-être te parier bientôt dé ma-' riage? * "'* '■■-''. -. ..■■-.

>-*<0fe; ! niovje n'aime pas «ek> le mariage ! dit Bènjamina. C^atl»»p€tar «dos ^ui êtes de grondes princesses,' Mais moi, je ne veux pas quitter ma mère, jamais, entends-tu bieit? -* ....'•■■ >

~*ta Ijaimés donc bien ï dit Éveline. Allons !' jusqtfà latfiendralko <foll^meplu^què noua !

mi» pour une fifledr esprit y vous dites des bêtises, i^liqosdïMpeiite en s^Lgenouiliant devant eHe pour lui lacer1 sa. bottine de^sàte noir. Vous faites tout totre possible pourvoi» rendre haïssable/ et vette grand dépit vient do C0>que Jurons ne pouvez pas empêcher qu'on vous adoré m\pétoat: J - » -

-^Pâ^reCendifllon! dit Éveline en attirant la tête* bmô&'dè-Venfant sur ses genoux et en caressant ses Che-* TOtiPifaifants' naturellement bouclés comme ceux de son père^Ttf ^èrft» heureftse, toi! parce que ta es bête comme une ofget'lftàtté conririe tm ange.

^Wh^^nésuis peut-éfre pas si toête que tu croîs, réptetdfc^&rènfte en se relev«nl avec ht légèreté d'uti oP seau. Elle fit rapidement un peu d'ordre dans la Chambre'

pa#'d|paygfto#-cë som'à Gro&détte, puis elle prit sa sœur

sods-le l*as et k força * dfcseeftdfc en courârit et en sau-

tant'aans lès grands escilïers en spirales £douc(<^ du coteau. Un chat qu'elfes éveillèrent en sursaut Bt iw l>pn4 fantastique en fuyant devant elles ; ce fut ppàE Benja^gg l'occasion d'un immense éclat de rire,, et sa 4^nW£aœur* entraînée par la contagion de ce rire, frais M sfpiw^my était che;z Caroline comme lîrymne Wmoniéux^ela yrginité dp faine, seprésentadevanjt ses parents et4ej^\t Thièrray avec le visage animé (Pun. naïf «t rcbrdj^J^iyjr joûement. te front de putertre s'eçlaïrçït. (01ymi^ye8pg^ Amédée remercia, Éyèline 4'un regard. amiç^.^tii^gj se demanda quelle ptuîe ou , quelle rôsee avait as^ùjj^ ce# fraîts si^ùx, dilaté ces ypux siJtriHants^ôif ïà tyQMfy pins charmante qu'elle nç lui ayaijt çnçoré seniiilç .^iNar thajie éprouva pour la versatiïite du çaracfôre aVsa sœur un profond (Jedain. ? ,..,.,. ' ...., v^ nt

^— ")^i vois piçn^ mère ^murmurait ïa Cetfdriïtoii a JT

réilig oTOIynjpe, ['às quand je îejaisais que je & ramènerais

bieà '.'héR$ èï bien gaie .!' '' , *' ". ,

•.-:;],<.) - -, ■• .. XIV ' •-.. „;. .a70l

Thierray fut positivement amoureux d'Èveline au àeksert. Elle avait unç expression qu'il ne lui avait jamais vue, quelque chose d'accablé et de souffrant qui voilait là hardiesse habituelle de son regard. Éveline, de son coéB pensait a l'éloge que son père fui avait fait de ^hierraj, et bien que, par esprit de contradiction., elle îuï a^autëm plus disposée à le dénigner tout haut, elle çtait flairée* dans le secret de son amour-propre, d'avoir ùn^omme <ïe quelque mérite a ses pieds* Elle connaissait le jugéip^nl et la pénétration de son père. %\\e savait que pi sjufeieiiveillance et sa générosité étaient immenses; ^neM&jk sa confiance n'avaient rien de banal ou d'aveutle. . , >#

Elle résolut donc d'enflammer tout à fait Thtef^J.iftais comment s'y prendre ? Sensible à la critique plus qp'aii reproche, pour rien au monde elle n'eût voûlu^ mériter une seconde fois les remarques désobligeant^ é^p^f&ie, que son père avait osé se permettre. Il fallait donc occù-.

et tourmenter Thierray sans, qu'il y parût. — "Çiens ! nsa-t-eïfe, je n'at pas encore essayé dé "Je' rendre jan ; c'est pourtant bien simple 1 ÎSst-cé que mon petit

i>irMr*èst pas là pour me sèr Vif au moins a ( cet usage?

plu îe a v ai t ré coin mène é ; d*â1lfeiirs les jours devenaient MJrts. On passa du tiînûrati^àïon. ' '! ' :( Ér&nie* gracieuse avec s6n;^erêi'^pr^s^uà^ducâreùse • ec Olympe, enjouée nw.ii ÉteïyammeJ ; fjut tendre avec

tedëe- Affectant ou éprouvant un7 surcroît de migraine, s*assit nonchalamment dans un cfliri, lin demanda de

ître un coussin sous ses pieds, ^dé lui atlèr chercher

iri flacon, dJéloîg]iej' d'eue la .^rb'é^e dé fleurs,, de lui

n lélques g< mi tes tl%HÉipr sur, le frô'n^ çt guano* elle

lemeuemetUj ' aie 1 appeler son non Ameaee, le pms.atten- Owiiie?«îfe wiîs mfadgalSè ^ôs.a^is^ elle le rçtjijt j>rps fètfe u^raurlî &iuèré, datis une aorte; de, ^ete^-tête, à lai parler à voix basse, à lui dire des riens qu'elle eût pu fort bien lui dire tout haut, enfin à se poser en petite ma-

casiori [ çomine T^ierrav ne devaient pas songei* a brUler, amoin&fliiTls ne' se donnassent beaucoup plus de soins et $JP^i$^ TWerra^ ' n*en à^t ? pris j^squ^^. t f { t

aïjvit ^è nouyeau '^aiïe^e, çï np le jievii^ qu'à

^rvi fewHS huit jpjùrs qu'à inquiéter ou à éprouver tfi,lJmi^a%. 11 est charmant ; il lui est pettf-être destiné eij jmaria^gé :jt est sans doute fort amoureux d'elfe. Allons ! brûtatàVmeutTai donné lieu a un rapprochement et j'as-

H4 M0XÎ,<'RE'VÉeHE

sigtq a m* < fféocffl&IiatfoAû OéerçK&s^itous'êe WêKhaie, p^r. lui jpi*wroer 4pie 'no*; savons vivre et prendre les (ftosesidulMHl'odtéi r «■••■ «•»■ * '' n » '/^ . ij Rapprocha d'CHyàtpé et de DùtèrtiiVqui éfetëtot in œ montent oasis l'un près 4e l'autre^ s'adressant à'totis deux-: ..«•:..'. •' ^ **•

•~; Je vaudrais/ dit4ï, feirfc ttffes«*ècrètèmenf, et sans que vous? en sachiez rien, fcne! prière à mademoiselle Nathalie. Jetsais qn'çlle ftiit de très-beaux 'vers, 'et je meurs d'envie d'en entendre quelquesmns. Si elle veut seulement m'en dire quatre, je lui en feîkïtpiâtëré cents qtfèfte né sera pasofcbgéede lire ni d'entendfe, et ainsi îlous serons quittes.

Tout cela' avait été (Ht assez distinctement pour être entendu de Nathalie, qui était proche, et qrn cependant ne bougea pas et feignit de ne pas entendre!

-* Nathalie fait de très-beaux vers en effet, répondît madame Duterrre, mais elle W gafcde si mystérieusement, que vous ferez un miracle si vous pouvez lui en arracher quatre. Pour ma part, je souhaite bien que vous réussissiez, si je peux profiter tle l'occasion pour les entendre. Maie pourtant., si elle veut ne les dire qu'à vous, nous serons discrets et nous n'écouterons pas.

-* Je vois, dit Nathalie en se levant et en s'approchant de la table où travaillait madame Dutertrc, que M. Thierray meurt d'envie de nous dire quatre cents vers, et que vous mourez d'envie de tes entendre. S'il n'en faut que quatre de ma façon pour vous procurer à tous deux cette satisfaction, je consens à les faire ; mais donnez-moi dès bouts-rimés à remplir, car je ne me rappelle absolument rien dans èe moment-ci. •

C'était la manière la plus naturelle et la plus modeste de s'en tirer. M, Duteftre,' toujours prêt a encourager les rares moment* de bienveillance de Nathalie, offrit de donner quatre rimes, d'en demander quatre autres à Olympe, et de faire compléter la douzaine par Thierray.

— Ce n'est pas tout, iît Nathalie, il faut mlndiipier le sujet, libre à'inoi de te traiter sérieusement ou légèrement.

t&#m «^lfe«^:*t'en*.qlie Thierry «allait pr<>- I *** JWghiPQjqte* yâiatti rapport àteHei 11 n'eu fut rien. 'îhierray, qui n'avait pas plus envie de k> flatter que de : wafatm ^rifm A> titoft <k ZtyfcaKe, pirtpof* un pa- •al$k> tf^faÇçésw, antique et lf moderne Gréais, le JDorn de Puy-Verdoh. Nathalie fit très-rapidement des ^ s^j^^ piw maMas çu'grjottës, an» très-adroite- | oeot -ft^ty^ ^ rimes. XJûerjay. lui en fit comptaient, reprit fo^êraes.rV»^ le pèwe ^ujet, et, kii fit: douce •ers gîu riv^Ufalent de sav^irrf^iTQ aveciks aiens.-Madame Joter^ç apposa, un $ugftt.pltt& élevé pour faire briller le dent ^r^^' del^tl^Le,, £t v*inquit,«>a*èc une douée ^Tsista^c^, la pr$enduijj)aressç de s» bette*fille, qui *e >ra fort bien d 'afi&w* et,, plus sensible qu'eue ne voulait avouer a ce peuX^ujçcèis, unit par se laisser arracher iud<m^pne^4^ *$s n*eiUe^es> pièces, Thierrayilestrouva e ffiftgf. étaient : Je produit de lUnteJUge»ee. froide ; nais 'il fuyait, sans mentir, eu loyfcis ta fanae^quine oanqu^t ni (ji'an^pleur ni d0 science. Dutertre, voyant ou rayant ^i, fîile nûeux disposée ,pour sa feonne, jjaittena « cnos^s à leur point de départ dans le désir d'un con*» mon enjouement. Thierray fit, en se jouant,; des. binettes. barinantes, luttant d'improvisation a^ec Na&alie, qiâ ne esiàpiere. en arrière et qui s'éndtoustilia jusqu'à rire avec ïm d^tdapdon. La gaieté des personnes habituellement trieuses a parfois beaucoup de efrarmer et Nathalie eût oetre fiort.ainia^e.si.elle eût été aimante.

Thièrray se retii-a,^. 4ix heures* prétextant beaucoup de litres h écrive, *njai&ayant lait.pi .bonne oontenaaoe toute h soirée, qu'Évelinè crut avoir mangue son but et montra

&^sj&âefjàxt de Thierray Olympe,, pressentant qua îuekj^' âipse ^inconnu s'agitait autour d'elle et ne voulanïji^Jîepiacer entre, Dutertre et ses; filles, se retira do ^nne ïîeuré., ^J4yie de, Benjamine,, Amédée lut dans les ïeia de $nfce$re .qn'il devait s'en aller aujssi et l'attendre dans le jjav^lon . ftutertre . resta seul avec ses. deux aillées^

ttt liMKtà-RBV&GAE

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U^cm*M$K*a&Qù> depairtilaqmettti ikwpoavailiifca* :

Çfc*yc»pti&s gé»éil&me»àoB^b^ï^îfi^é^yàï^Wi^A^fi-

gne^ipuJa.gêaait plus, que é**fciïô'*estô etqqfoèlMBPlîfaU à &ireit«*rtrtind'^te»dôJcrçuarte^iiQ^^ tepttatfevtiait* . 8W^ôil^/ri^e[Jetjalf>uiftjs^'> *:,: *• j,».. <> >• ,4 .: ...1 , . .-

rr^^Uilieu^4itû^ei*re^ qiii marchait ^avfcaent data* U .saiw^iNûttiaii^.Év^iiije^ nèusiarednfei'à'^gÉer^Y^œ aveiuderàigriefe contnbunwii, «outre eeMfeMpfe je *&as ai tKmnoci poormè^e.et' paarcamie^ 'Httis mti» ctf«i^^««êU~ i«aies>iHiirtite^ 'écjeutoyme*

enfantfc. i*-\ y>- ; .: •*. "..■ j ..« ' •»*» '• *«•.. .. -■ »• vtÉ\«toe i^t iacapabk de raûcuo^' - • ■•• < «<jl-^irSott, mon père, xéponcht-ette aveè £raflé*ri^; Qtttan< *ûtfM,iceta. »'*8* pas.*. Je« ne pourrais me plftiti&e ^*c#ooe ehost» si j'étak asse&4sûsbtma%le peur m'aperce voir que jfijtoanqoe de*ais«K • ■» •*

,r^,Kt cette ûhoaet dU Datertre, ^ * u • , . . ,..i - « — ii^Bt/dtawi? :ét4 l#op peU;to*Mgéttéé-$ ^est-dtew.euuQ père .trop c^ô^t da^ me« îicMiii^mtiwlsi: une heAle*<mère trop douce, trop ësdave Oe ftfcS'capriees, trop craintive. devant mes bourrasques, ti*^ discrète- ou foep. déUcate dans ses obsemtàotis. Elle est4nip jeun* et ejjle o'est pas ma mère, voUà tout sokc*ifltety-e* toemfae eUen'y peut rien ni moi «ion phfe/èous serins folles de creuser les inconvénients de oette sfoifttiori fespectne, do «tiu&ea affiectory«t surtout de* nous» le* reprocher l'une à L'autre. J*aijnifle dékuts^tttte mère rigide im le couvent eussent pent^êU^ corrigé». *¥ou* m%fcèa retirée du coxivent, que je dftestâï*, étions ttrôtvet? J4*Bnë une inère trop.feiMe, jeémmis peut-èti-e d*H» ftop bonne!...- Oui,- Olyftipe esU>oane,' excellente, aimafclfr mi possible, ajouta

«gfrepudaittlKathalie ■>àkÊVWêÊÛÊÈims>*t4te&àt. nam»fcfjcrf)CBtài iriè rendre que de te* donner rafeeiÉ contre «He quand j'ai tort. Que pouvait-elle peur mé'«bn^ teafe^J»*«<tftig*Ê? H eèt fallu une volante deJer, qui se iéiailriireltefekfBfflit brisée contre te BBWtod^car j*ë» ta* digpttféniè/flte supporter aaoine Butdrit^, >Ei qwi «ait si jT**ntitf <c<M4 fc, «elle de ma propre mère? tfa\ uéèfatô atnjofird hiri mfoue à celle que le* ntetileur dfo pèrpéette# Tai^Mr^fltHÉfolp^um la pretnièi^ fois. Je; sias 4o«b 4»utr$ faitJdtftttéeiel fleufeêtiç tm peu coupable. Pardétm^^femoi, mon père, oubliez les sottise» que J*afrâitë*, pédtfe~ mèbmianbaptxpfteteïïm peÉit£ ifieaaia^;^ Je Téspcre, ne a* tatf*|>ft&/ï(te . tout oria- Épal^ï^^-moii tfèiigttiée <te! me «wber de*ajart elle pour lui montrer nlon repentir : je ii*lefpo^iTOfltp^f«Mii$^«yezj8ûr| qu&je tfaime anfond <k<OTir*«p»e j*»6 •W.l»l«i«atîpa»{é!W» otanmnte, dfe: rous plaire et de vous rendre heureux. Voilà, j'ai dit.

El Éveline, courbait lft ge^dérf^aMtpfrg^naéc une grlepaM*!lftftnte; le $émp&tmM)m&>ham&m. 11 la i^y^et.U,. preneur seneo»»^ Phrç &uu qin'il n'«rtt v<^, jkL-pa*ajir<b il ««afa de te.préwww pôîn-ravfeo* du retour de ces injustices. Elle le promit, pour avoir pli» tôt fini; car elle n'était pas bien convaincue de sa «propre rtolutiou, et, jusque dans ses wyeiMeun mouvements, il entait toujours un peu de capfrw»* fyaja, résolue au mate' de •'çodornùr m paix avec «m père et avec sa prop** csnactooee» «Me jura d'essayé* do ae corriger/ à condition rp^on la laisserait s'examiner et se blâmer eHa^même; puia»iinetftant sa migraine en a*ant et ne voulant pas avoir aSUwà Nathalie de la soirée, elle demanda la permission d'aile* dormir et laissa son père et sasteur jen tète-44ête.

-r* A tri, maintenant, ma allé» dit Dutertre, qui reprît aamtôt l'apparence du calme, de la douceur et de ta^evmel4. J'attends tes plaintes ou tes réclamations.

— Je ne me plains jamais, répondit Nathalie, oui af ait préparé sou réquisitoire, mais qui manquait de vrai courage; «t quand les réclamations sont vaines, je sais me taire.

i46 MOtfT-REVÈCJW:

^;Bfe£itey#e^fti^ teor et son indignalâtar, je . vous, xidju^e par V«*f0 mère, que- j'ai aimée, reodae heiweuMî** plaurée douée*»!», de f»>parler -arvetf etmfiancfeilt rtacéritét .Ne vous ptaipMe pas, si c'est vous humilier . qm d'ouvrir < votre cœu* h m pèrfe qntiVousc^tit^aA^mnKîntîj mais .faites valoir vos dwfits«auprils de Mj ft'iia, eu le^malheuride lesiméeonna*-

— Vous n'avez eu aucun trot personne envers moi, mon pè«, répondit Nathalie, se- posatot comme tnr juge fcien pèatét que «comme un appâtent, 'et .vous n'avez méeoitaii jusq^ic*au«un de ines -d*oit$vi île souffre parce ane je souffre, ettfcnefdépe»d:paâ>dd vaas^e.je me trouve heureiise: -.•• • < - •. i.<,\

— Alors, confiôa-vous à inoi; prenez-moi pour votre cenftjtent* et je tâcherai )de «faiare cesser vos peines* -

— Votis ne te partez pas, mon père : vous êtes invinciWémettthé'^tr la- vie à «ne personne qui m'est antipathique et auprès de qui Texistenoe m'est amèreet pénible. Je m'ennuie mortellement ici c je wàs condamnée à y vivre loin de vous, eut milieu d'une fanpàlle qui ne partage pas mes goûts et bous i'apptoronte dépendance d'une femme pour laquelle je n'ai que de l'éleigtiement. Ne me demandez pas quels sont ses torts envers moi. Elle n'en a volontairement aucun; mais, âmes yeux, elle a celui tfêtre une société obligée, une figure importune, un cfcef de famille femeMe qui usurpe ma place. Si vous n'aviez pas de femme, vous- comprendriez que je soi» d'un âge et d'un caractère qui m'autorisent à vous suivre partout, même en surveillant mes sœurs et en- vous répondant de leur bonne tenue dans le monde.' Si j'étais, moi, la compagne deTotre vie et le délégué. du votre anatanté, ÉveUne ne serait pas une folle et Caroline une sotte ; nous ne serions pas de gauches provinciales et nous n'attendrions pas après.les maris que vous nous choisissez d'avance, et dont aucun peut-être ne nous conviendra, quelque envie que nous ayons de vous complaire» Enûn, si vous n'étiez

puàfiétto&feivl'pàêe qu'on eet^céraeiït bewreuï/aHprès deoett&Ml&^yiiipè, vora vc^ aviseriez» san»*pie>i^ie la doute*** êe-mus île dire, du spfeett qui jne Tangé ietqui mHttQnëgtàr emparer d^Értlmey isons» tome de^xneoomaaie^baratote «t chevauebantsé. ' - '■

Voué ^oy^y mon p^re; que tnes jilâintesfTOrôinutiles, #t que je^dets subir mon sorl* sans espoir de-lfe vos>.tibauger autrement que par un mariage de désespoir>£e Quinte passai «n triste moyen de saint* •

— J^J^w» demandera^ pas, répondit Outer,tre,. glacé par laJBoiàeur de sa fille, pourquoi votre beBe-imè£é:Vtius est. antipathique^ serait vous entraîner sur un terrain où je ne weux -pas placer b! discusaion-, pw»sÇus vente, déclarez qu'elle n'est coupable d'aucun tort envers vous, Je tom que votBe.paBti(Qst pris de changer en métontentemeat et4 en amer tune; une; vie de famille qp.& je sup£>osais deveiB 4&r& douce. et mante* VeAitttayoju&réisumeiy ma fiMe, «* 4»e4ir«iic«<îue, wus «xigei^, pe^r ito)M# .irWTer litM^^tosKlKK^seten.yDsgoûls* . .-» •

— fet'woudrais cpmmander là où je cède et m'atisUeus, pour m*épargrari l'odieuse nécessité 4'obéir.

— Jfa fille , vjou& n'obéissez à personne^ .vous ne cédez 4 rien; vou&iafrwez à, vous abstenir âajrieu que je sache. Si je me trompe, prou vea^moi que vous, êtes esclave Ht où m volonté est que vous soyez libre;

— Je suis libre à la condition de respecter un ordre donestique qui n'est pas établi par moi* U est des natures qui se 'sentent esclaves du moment qu'elles ne gouvernent pas. *

— Gfest bien de l'ambition et bien de l'orgueil , Nathalie, que de vouloin ainsi -gouverner les autres. Ce despotaiie »e aemt-ii pas limité par mon autorité nàtujîeUe et «a&ée» *ftt je vivais près de. vous et quand même je «esei^pa*4mrié?ll ine faudrait donc vous-obéir-aussi, moi, ou "vea* Voir malheureuse comme une reine détrônée?

— ^«Bjrauiez, mon père, et ne raisonne» pas. Je me i ftoumettrais à vous dans mon cœur, mais* j'aurtns sur vous

148 UPHJ.-B$V$ÎB0

l'ascewMt 4e J* persuasion. Pourquoi ^ne lltoafegpjas aussi bien que, votre feminç,. que vous, ^nsuttex s^ les moindres çbqses, et sans Fagrément de Quelle nous j&e^ pouvons ni!sprtir, ni rentrer, ni manger, ni dorn^if à.nos* heures? En quoi serais-je plus incapable qu'el}e ^e^ou-verner/p^n^ison et de choisir ma société? Yoûsxôyes. biea 03e je ne £uis rien ici, et pourtant j'appr^e, 4e ma. majorité, je ji'ai aucun des, travers dé la feu^essfyet jç me, sens fatye poux succéder ^lfautprite de cejle qui jn*a ^onnë le jour. , H ,. . , ., i , ,. ,. t.,,\. ,-.-♦ •>, •, > .- -r I^e. pQVLvez-yous accepte^ le partagé dç cette aulcK rite? Ne ▼W^Vfcpn/^'^ê'rQi? ^ert^^wMgré vos.refus, ,n'#-t-Qn,pas persisté à vous .consulter sur toutes ces phoses jiej'intérieur ppurrlesquetyes yous.fifflcbezpré^ cisément un profond.dé4ain. . ;.. mM,: t..

— Ce n'est pas le gouvernement du pot-au-feu que.jp réclame,. Je. u'en suivras jalpuse. Mais. je réckng^usjo choix faînes convives, de mon entourage, enfin. , !

— , Ain^i, les botes que j'accueille ne vous. conviennent pas .toujours,? r. •

— Pas toujours , j'en conviens. « • , • , Et vous les passeriez pour en introduire d'anjres ?

— PejuVêtre, mon père. ,., —7 Et comme votre belle-mère vous est antipathique* .

vous la prieriez de partir la première, en. attendant que . vous me fissiez la même invitation, si je venais aussi h . vous être ,une société obligée, une figure importwv?..* Eh bien! ma chère Nathalie, tu es folle,, mille fois plus folle que ta sœur Éveline. Je veux croire que lavande logique e^st en complet désaccord avec elle-mêjupr pu bien ; je me persuaderais avec terreur que tu n'aime^( personne^, et que tu voudrais substituer des esclaves étrangers aux. égaux naturels qui sont dans ta famille. Pardonne-moi de n'en pas vouloir écouter davantage. J'ai la prétention de, garder vis-à-vis de toi mon rôle de père, de demeurer' le chef de la famille et de n'être influencé que par la ilauceur et la raison.

KTO^T-BFVÊCHE 149

'"■i— ^teâîV Jwû1' Olympe ! murmura Nathalie avec aigreur.

'^Saëeèjpm fille,, assez ! dit Dutèrtre, dont la voix émue prït'i£a&n& lmTacceîit d'une douceur déchirante. Tues irritée yF15^jûste;inais tu es intelligente et flère. Tu ren- Irerte'm^ijpifmêmë^ et tu te jugeras cette nuit, comme ÈréHfé&gk jugée ce soir; à moins que tu n'aimes mieux trik^âimèrtia^ïvemeht tout de suite, afin (jfué j'aie plus vite ï$ jMê de' F absoudre et de f ouvrir mes bras.

-^ Màri'chér père, répondit Nathalie un peu ébranlée, vous êteç très-bon, très-grand, très-digne de commander; Tant'iuae^ous serez près de nous, toutes choses, selon moi; 'trànt' pour le mieux. Ne m'interrogez plus, je vous en sujipîtë^âvant lé jour où vous serez prêt à nous quitter. Alors ~vbûs me permettrez de reprendre cet entretien et de l'amener à une solution que je persiste à eroire nécessaire jwtir vous et pour- moi.

— Tâchiez qu'elle soit plus acceptable que celle de ce soir, dit Dutèrtre en l'embrassant, et jusque-là, promettezmoi de ne souffrir d'adeune chose de détail sans m'en dire franchement la cause. Yeux-tu me le promettre, ma flUe?.

— ëoyez tranquille, mon père, répondit-elle en prenant son bpugeoir pour se retirer; quelque chose^qui arrive, je n^t^gerai point avec votre femme une lutte où je sais quiète serais vaincue, et elle pourra dormir sur l'oreiller de £itf taère sans que j'y enfonce une épingle.

*— 'ftflpnsl dit Dutèrtre quand elle fut sortie, celle-là est crtjëile et Jmpitoyable. 0 mon Dieu I sa mère était bonne pbfaïtte; et nous ne vous avons jamais offensé ni l'un ni r&âfet Comment des êtres conçus et enfantés dans Tamtfûtf iftBnhënt-ils au monde le sein déjà gonflé du venin dé^tà hôiffàë)

ytîr'Èfytèrtrej éjtbnné du triste courage avec lequel il* s'était laissé toi^urer, résolut d'aller* fortifler et consoler Ameutée, iîe généreux enfant qui subissait et partageait toutes ses angoisses.

m MONT-BEVÊCHK

f.;;:,.: ?.. ;■/'.,; i . vï.x* :* :. /\v ; ;■■!." !\'

r ♦—•Eh bien !. lui dit4i«n fârtraait dan^lé paviltoifeje $aLs totft,4t tu peux parler, librement. Le jnaiestrgrân&iroais moins grand que Je net pensais. De mes, deux fiUft&Aiitaes, égriêmeni déraisonnables/ dans leur genre* ungrsftàeiest vraiment hostile à taon bonheur. Éveliin^ M IwptfW^et le cœur, joint à. un ftmd d'équité naturelle, i&.ramèàçraL toujôttr». Nathalie est une barre de fermât s'a$puie^ pour Marner et haï*, sur une si étrange#éÉmte,#aulû^t^ <pie je ne vois pas le nemède. Cependant iidoH cfiû^eç.j-cherohons-Je ensemble. -,., : . (. -•

••»-• Nathalie est une nature bizarre et sera difficilement heureuse, répondit Amédée. Il feutmêmç s'attendre à ce qu'elle né trouve jamais que des* satisfactions relatives et incomplètes dans la vie*! Mais Ve8tTU^stemps.4&rvoiie soumettre à certaines désillusions, mon cher onde? 4a force et l'activité de votre coeur et de votre caractère vous ont fait croire qu'à forée de travail, de dévouement, de doitfS «fc de bienfaits, vous pouviez faire le (bonheur de tous ceux qui vous entourent . . .

-** Je le reconnais, dit Dutertre, c'était une chimère, dont, au reste, je n'ai pas toujours, été dupe autan t. que ,fai> voulu le paraître pour conserver le courage dans mou âme et la foi dans celle* des autres; mais je le savais bien^ et je sais plus que jamais aujourd'hui que, d'une part, le monde extérieur, loin de nous seconder,, nous traverse; que, de l'autre, les instincts de ceux pour qui nous travaillons nous résistent et combattent en. eus-mèmes le bien que nous voulons leur fait». Dieu, dans sa mystérieuse sévérité, est au-dessus de tou&aos efforts. U nous donne des enfants, des frères, des amis, dont il semble nous confier le bonheur et la vertu; il nous en envoie d'autres qui semblent faits pour déjouer et méconnaître tous nos soins. Que sa volonté soit faite ! H faut l'accepter telle qu'elle est, croire qu'il ne crée rien d'inutile à l'ensemble des choses qui constituent l'harmonie générale, et que les travers

t de ceux que nous aimons ont leur raison d'être, que nous reconnaîtrons plus tard. Cherchons donc le plan I Mm^toéMffé^éMdoh^^ue j<e d«is me tracer vîs-à-vis de ma IfMHai^W^iàe cette nuit 'ne' s'écoule pa$, comme la de** mèrè/saÊiè-kB&ner «A^ solution au moins ffcrovisGlre.- 1 Ms-BBoFy^vaht %<m% potirstàvitDutertre, si-la fnési&iei* ItgOH^^rfre^ne ici' est pire< outooindre en mofo absence.

—«le ééi^ife ^ apparence^ rëpcmditAmëdée;' elle est la faêiaW en réalité j votre présence contient les vivacités réveMite et* inodère ses caprices ; elle réduit au silence la Toix-amëre de Nathalie, qui chaque Jour verse une goutte de fiel dans le calice que boit votre femme; Mais vous ne Toyev^ae la surface des choses : dès que vous ave* le dos t*mraé;*'6ttWpayê àvetë usure dé la privation : m sont des trrtiqtieà mettantes à propos de tout, des allusions tirées par les cheveux, de» contradictions obstinées sur les sujets les ptns ftitiles, un ton tranchant t}oi impose silence ou un dénigrement plein de mépris à la moindre objection; Il «embîe'taéfcne que> quand vous êtes ici, il y ait comme une menace suspendue sur la tête de ma pauvre tante. Elfe, la pudeur, la droiture, la candeur même, elle est accusée de coquetterie; de mystère, que sais-je! C'est incompréhensible pctar elle et pour moi-même, ce qu'on a Fair de M reprocher quelquefois! Ma tante s'en est émue d'abordr et pais elle s'est soumise avec une abnégation sans égale, et renfermée dans son martyre avec une force effrayante, car ce- martyre la consume et la brise.

— Oui, je le conçois, dit Dutertre en passant les mains sur sûn front brûlant. Olympe a le droit d'être la plus ficre et la plus libre des créatures humaines, et elle se omdaiflfne par amour pour, moi à en être la plus humble etfcrphis foulée. Ah! pauvre femme! mon amour lui a été total; J

-*- Si vous Tentendiez parler de cet amour, vous comprendriez qu'elle le préfère, avec tous ses maux, à un bonheur sans trouble qui ne lui viendrait pas de vous. Soyez I donc aussi courageux qu'elle, mon oncle !

15* /Ktittf»tf£V£t!ii£

' -±- Àh! qtfil est ficaedêfl^re/qtiâiMi^^tt^â* î&llfttitëoiï joint tartofys robuste'! Mais chéz'eMe rèmfëëppe M'A*lteatè; et fe cbïps1 àfecôtiibtf 'Klèf'méart1, 'ttidli'ami, dlëmëùtt! lie le Ypfe-ttt pas? '"" -' ' i M' r"^> — ' — *Elte petit gnétir. 'Il rte s'agit que cfe 'Hâ1 ttouVer on wioyeiï de repos; un tèm^s1 d'oubli- caK jSiifcqitë'vfe tfftes (6t NatMtie surtout) ne seroht {^ àtàti$k*,*oîtè1¥tor&:&t, là aoMion iie peatètrè1^ pWtiMtté:*' ;' ••*' J-'«:: - '"

' — Mkis eHés rie pétrvëm tarder à ae^màtte^tièflëpêUses-tu jtes?'- * "' •,"^,<<» -»•- ;,,s ,,j ■«'» '■'- .tu'»kv;-)

— Elle* Mâéroûï 'péé.^^e^m1^^^^^^^.

Kvelineséïà îtésrtkhtë°et tta^^

qui est encore pïtté difficile à îikfcfAifë dàife &Wétjgé&\, elle ne Vàvisé pas d'uii îïbytàicté,i: Vest ^ù%Ué4iftpè^fle l'éloignement au peu de pêréomi& "pair 'qui «értfcn éprouverait p࣠:j ' : - ,'J :'"i s:!\ '•*< -îJ'^1 *«^"

'-i- Oui, dit Dûtërtré'^tàbl^ ri^imèàit -pis; 'Qkî'ftë 'se fait point aimer,1 6*est4 totrtf simple ! ÀhrmàHfctffe«œ'q*ie je suis! me voilà donc réduit k désirer que l'on* ittfe-' diBârrasséde'mes cmfehfô!:! j ' M '• " '^ ~

— Non, non, 'vous tiè tëdésfirèz pfctë, dit Àmë$éfrfc*ec une généreuse énergie. Vous les sauverez vou$4fcfthe. Voyons \ qfuèls iraient vos projets? '; ' ' •'

— - Renoncer à là carrière politique que je me stHErlfti&sé impose^ contrairement à mes goûts, par les sôlBfcgêtftie cette province] Centrer damrla vie de famille, vAtor^ur mon intérieur, ne plus quitter ma femme d'tttfffirtant, tenir en bride ces appétits désordonnés de commttkdement ou d'indépendance qui ont trop grandi chez mes filles en mon absence. •

— La lutte sera terrible, funeste peut-être. Et pate/tésolvez-vous ainsi cette grave question du devoir politique? Pouvons-nous le sacrifier au devoir domestique?- Le sentiment du bien général ne doit-il pas l'emporter sur eéui du bonheur individuel?

— 11 ne s'agit pas dé' mon bonheur à moi, s'écria Dutertre. Il s'agit de la vie de ma femme et de la conscience

œm>6V PfmWW&s* ;tf/^neut*tçe un rêv^ çt.ljftjiwtel dégoût que j'éprouve dans çege*, w^èj^m^un syr StW&yWfrm*mtiQ* n'<$i f&Jk.Jç jnfc un {homme *ff **WÇHF*Jfl& wa$ç ^n^utfeur.de, JltI^,, frivaijje^ mJsWfip^tyçq^, {HOimîi^déCricbeur â$U*fa,jqaû et enfant de là terçe^tf^agnon et.frère des ouvrieW^ie #?W"9tf^tWJ^qRP*^ Arrière Je* iJfecouBpure qui ergotent sur cette grande question de l'agriculture sans ^^BPf^^i^Wu^inises. fcesoras,, ni le sol et ses Tes- «W,e^!^i^;nia{se,rt4epassei; nia vie à.^tenArft^es Wffltoffl» ^,^,lesj/coBaJ)attre sans, «u^y.i.Cefc..e*t bon P^mWWtyiW** les njtea$es et qui sont jaloux dln- %«WÔ- &py?lMéM$ les vaines paroles et n'ai pa^ besoin d'être député pour faire du bien autour de moi. Je ■4WR91!pa,4toj^n et jeiPeste parmi vous* Je marie mes W«*^ffltèW*8 w sauront faire eUes-mèmes. et je sauTe fBBkt faqwey iV-gila qui est décidé.

— Ce sera le bonheur de Caroline et \e mien, répondit

. Aw^feôî^w, quoi que tous fassiez, ce ne sera ni celui

.fa^Japtenite vôtre. È véline et Nathalie s'habitueront

vite à vous braver. Sou venez- vous qu'il y a deux ans,

y. Um&fr *çïu* passiez ici la meilleure partie de l'année, et

q&titmf* caractères n'étaient pas développés comme ils

Jesc^wjjpualfhui, il y avait déjà des luttes puériles, mais

^rageuses, que vous ne pouviez vaincre sans souffrir.

, t. Je. souffrirai!

• . **%&LJ& souffrance de ma tante en sera aggravée. N'oublies pas que le seul fil auquel tienne son existence, c'est to^lttyimce pà elle est encore de votre bonheur. jjri^ttjèsjUvriu' ! que faire done? Éloigner ma femme? On «râfoa*%pe,je ne Vaime plus, que je ne l'estime, pas î Éloiper paes filles? Elles se diront haïes et chassées par Olympe ! Cependant, il faut les séparer d'elle à tout prix, ue Çfc-ce que pour quelques mois pendant lesquels ma pan vie malade guérirait! 0 mou Dieu! mon Dieu.! c'est .

1M JPO^f^l^^CflB .

donc uni ertoe^ j'ai Côïiirrtis éc trrè:^Hlârië^(ifâ^3kAiUî la fo^^ata'taite la^ncerife à&mmbre&>Mm?*feï Le ciel m'est témoin que je ne ci^Ms'enfo&iâife ïtflls lois dh4ne?J et humaines, tïi les 'cënvèttalfêes^r^teia nature, m les liens ailgiïstés de la famille, èÀ §tftiàa& & mm cœur; cette compagne sansë&atë, a^esj enTaStts^tê" flArê k«knf!Bf.'ttBUBte. ^ ^akiliifis' '^ftsft^nfiAtielÉIfi " J^ F\rirtaé$ §1 pdurçtioi en pougîràfe-je^Qu^ â-'t-ii de plus1 gftuifi1,' de plus religieux qu'un amour sahcftifië pàtf te sef^^â'taier éternelle fidélité? Mais' je Jure sur Fhonnfeur'àe TÉtef$*e-» mièrè femme*, <jiie si je n'aVâds pas <Jrft !a4e&plaW«*gnemetft autres de ses filles, eh feu^idbhfeaAt Or^npe pour seéotidè mère, j'eusse vaincu et terrassé1 ma {)a3§fôft. Pourquoi donc unesorte de màlédiétion %-ést-elIe'atlàbiréfe au'boriheur le pHis légitime et àlîaëtidhia plus lôyâë'ilô mavfe? • <::- ' '•' vv - ■ ''■' " '' •;*'» •

Aroédéé, enfonce daW un fauteuil, et les yeux fixés -à terre, écoutait Dutertrë avecrtine pieuse tristesse ; oélui^èi, debout contre la croisée entrouverte, J levait vers les astres son noble regard voilé par les larmes. * ^— Tefltàs, mon oncle, dît Amédée après quelques;iiistants de sifenee, cette solution de fait que vous cherches^ je crois que Nathalie Ta trouvée. Son désir est de vous suivre à Paris. Pourvu qu'elle voie le monde et qu^elte gouverne, je ne dis pas une maison, elle en est incapable? mais un salon, sa vanité sera satisfaite et son superbe ennui se dissipera. Si elle ne se marie pas dans le courant de l'année, elle reviendra ici aux vacances avec vous* -et, qu'elle y soit bien ou mal pour ma tante, ma tante aura eu le temps de guérir.

— C'est une excellente idée, répondit vivement -DU* tertre, et si tel est son désir, je regrette qu'elle ne l'ait pas dit, ce soir, quand je provoquais sa Confiance; cet arrangement terminait tout h l'amiable... mais il sera pris demain, et j'espère que cette satisfaction l'engagera à' épargner ma femme et mon repos jusqu'à notre départ.

— fle Vous dissimulez cependant pas, reprit Amédée,

àï&wffwwiéfr &ymlM te WW*> .fiar Pws.camiiMpte

•>f^tf%dW*riMBPB«wr. Évaliae^ejle est jtr$p,Jqlte. te «S RQNnafe £tom0iWir iPP^M^de Boulogne, ou elle Y$B&%jfei^fe«^ sa^ç^à dpmpter un cheval; elle M» MB* &| <fyin#eti§9Pi; W; moment 0%, absorbé par les *P>ir©fc^tt i^tefmfà la.jchambirey je «l'attendrai le moins tammi^-fJ^^ sans vouloir

?;PRpMlîse5^&«^ écervelée.

T^i^§^ftty})Qft âoi»^ ftp connaît l'innocence de sa ^,rt^4^^^f4u'w m'accorde l'entoure de bien- X?wte^^W^Wi^§^ impe^sib^l^ais nous tournerons

^PMfM%f^N^4P49^ paires de succession maternelle relatives à sa prochaine majorité. Elle restera à ^^AP^^diy^ra p^éît^ttee; au besoin, on endormira Y\uwfyiie$ 4\&ye\\n* pas des promesses*. D'ailleurs, Évolue 4flt Jtgnqe» et' l'influence} d& Naj&aUe écartée, elle redeviendra charmante*. ..0. .. > . .

— A. la bonne heure,! <$£ Àmédée,. Mais, que ferea-vous de Nathalie là-bô^^ ll,ne,.iiUe de, vipgt ans, U'ès-belle et vaniteuse, sinon; qwjueUe, peuWle et çteitrelle vivre seule? car elle, sera Jw«ément seule J^ute; la journée, grâce à vos: occupationsr. . . . .

—Je feraiyenir dn^ojjtou ma sœur aînée, qui sera fort aise de voir Paris et quv<^meureraavqp nous. Ce sera un ç^peron ïK>ur^^ banue? et ne

ipanque pas de j^mejtf. ,,

— Mademoiselle Élise Dutertre est vue personne escel* lajtfe, diMt&édge, mais juj&tcïne^t Nathalie la déteste. ♦inf- QnoÙ etie aussi? la pauvre, vieille, fille sans préten* Uop et sans fiWK$s>.mêjzae dans le passé?

.— Elle «e pepmet^ quand elle vient iqi, de trouver vos filles un. peu trop gâtées, et cela exaspère Nathalie.

— A^j, gileTO bâk et tourmenter ma pauvre sœur comme «lfe .fait de ma tourne,?, Euvbienhnlmporte, Élise

e*t«calm& fcWM> «t lui^iewir*^t^*^ &rey(m^s.,nous,a^^

ce séjour de Paris ne réalisera pas le*<¥ê*ttl«rè gfbitë'ëf <£éçfot 4$ fNatbaltf. ^Telte «n'est $«s> mort frrf^rtJoti.^lle aWa.p <fe ^»j dtem^*etW^^ ait. J£.Q'aii»fttp*s4ft ntondey mm, «Juje^l* fcd^<fcftnprj§ :uqe vje employée è;Ja fcomrstttion bantf^ sftejhç ui^d^Mjtfil fisjb Écrans -^ttèi je»tdî;d^'*,la&! ftiftiipe^ spjendidfcparce «Jue l'ordre y rijgnfc'4'iô téiftë'ft Wérajitj(!},n!eat cajpendajHAipa&pliiB.à^^ de çewowl^Jeïôe suis aag*gé^ily atoriguesaiw^/pitor un ami bien cher qui avait perdu la sàwmetet^iti^t'éffaîte grAeÇt àmnoi, W^is ii est-rowti tri Àfcériqu^skafc ré^ar^er sa ^(^il^.?nveiv* îpoietisais dégagBnmtt'*ignaJui4ë/1C%M ledigro Mui,^^ rw>n «mis» frar attia»ce,-qui itr^n^o^iU autrefois. 4$, ty beau» papillota» (Ui< Mexique et tkiW&ili tt" les^ ^ociës.qui luiâ^cèdfi*^^rit'«ièpUs <m< ^ftSaatki^ foi^tte tei^iet^ le

re^aij^ j^j^tompk Vendre «h» ipartie^trtcb fcnteeubles ou ^^ypr^e&wmtoeftooiibidérabies ^.jd* *Ài$*s. ' Je puis donc être, mal^inaaagesse'et lai i tikfftes fcompromis. cojoome tourte mpôdeTd'smgaurà.Fautï^ etyamen ruiné, dtt^ojjif gfoé< ^tooM^imtioû;¥akv^ê;&toà' à dp^uerme? 44p$^^du Jrtiiaatàaei parles mgHiê&&i Au roomeut d'acheter uri feotôl ravi^saDt ( ««x^ehamp^ Èljsée*, po]axi{ai^e. y«wU» {ieo .pluâ.80«véBt*t? tf» peu plus longtemps maiawUleÀ Patisydaw lebdfcfttn* de rtear aDj^s54-eKil, j^i>«tt8^jdfie*mt,i)Éiei ^teim^rwlëftôeî jq me sqis.teflw à. w simple ikfyerôù je'riei«Çûls<|u>* -8»' hommes et des gens sérieux. Or, ma fille, tant qu'Ole vivra près & moi> m JfradriDpas £1* satoft tflfeattnes4, *t neygej fera,, pas im)fciNWgeiiii^bèaitt^ daju qu'elle' «ait ï»ur>mfes^idée8 bourgeoise* h eèfé^ard, & * faudra ftfeite.se {Oit aux caaditensd'àiie Jtealriiftëé bourgeois Gfcet unf^efitrokàtimMt ^ôftfe^ura mérité et cherché.. PuisifrfriL lui êt*e satatafr&et lui apprendre a app&ter l'intérieur doat <*Uo rforileet où son retowr

«XM^^f** Ur^ tooÊK* ceM <fe L'tettfàttt fHWiifeue.;

^^gpendwrôa p«rtifaant la ^Beilièttie; rende et le' ^§t§h^ s&*è*wU t :• *•*.• -■'» J - »»«■'■:« ^>

cjjQtft. fotaprimwh' Bnterlre 'infittttfca «elfe aillée dfe- k iffan^ reflua atafogrtten, fsans'taidind'foatefoig; depettf i^^f^4o%r^l9paf« eûtrecueiUi tor-toftty*; le: projet qS%*^ifQ*l«éi<te faim:Y«niril>arisfe viëttieTrtadernbiseÛfi^^ertwiet.lesiitt^f^rrititalté^; d'écûttomte cpffl s'#1# JWf&*. Ffttté'fe jurir.-** «pfeis An a^'ë»tyet'dfe; h*h§l4PM«r>«e* «i| n>m8e^désagréat^ 11 prit son partt de; sw^iii^^rittjUjaJid: Ifc^ m<xrie*rtl-*te la cogère : et 'du désap^ ' ptiwirt^i^ti&^tMTttiafc» • k j.-. ../•• -i- »• • ' ""

$9tMfet sft Jeianphiâer. bollawie^ e^éwinces et • dési- : 1^14 ;^o^;ft^ *s6oeier «une» rwale ttottitoe ÉteEnè à ses fttft^^kjçoçbes^ptoniit snlbèMilittit dti'stdvtè lé plan de swà^fW^^tito:*^ à' fa

&*i#fti.y»<Wtt<3^«- i^: fo6nt;«hà»gë >tffefefldia de la trrase s'â^çcitidone.un. pnuy pt «tome éBé&tft&tia la <àhde*-: ce»$a*Htf to^pètea^éttr^u^ '

^J^inj^^t.ddncTin'iJtttetvafle'dô repos'où^atïs savoir ce-4p» œ^wépartûtiet; ce .qa*.*u**ÊÊkï*éù§U souffert/ elfe * t'iWtÉEPMrJF^1 raft^râM* * lai - fréôôfcdlier avec sa bettefiU^r^Gognttd aHuvnfrfeû* des m*h*ètev disait-elle à ApuM&j qu'elle «oeyaîfcstiiL. initié au secret •ée se^ dômle^M^- *ft nécbwiSericaiBama fe soleil, et fond léè glàée* sut les Ji&ufc* eiajes; ,+^ Et déjà Ofcympe cmménçaifcà guérie augroq pee plante viVace qui 83 orales auJ mènent d'un"

:ôw feUait Thkïray à MontâterGcto pendant que ces petit» éféneme&t»i4& famille suivaient leur «au» à Puy- Verdon? caara ^u^, la ^irée où Éveline avait travaillé à le rendra jfttaggt jl'Aipédçe, c'aatrè^dû* députe tuât jours eaviroBfcJlûejrray n}à\*fX garafepaitu. IL avait écrit qu'en désceqdftfti de cheM%l, il s'était dtftfné J'dnttmrïa pU» st«pide^rçendç; qu'il espérait cependant eniélre bientôt

ÎW MONT'-MVÊfcflE

quitte, et qu'en attendant 1<* bonheur d'aller faire sa cour aux dames de Puy-Verdoh, il tâcherait d'endormir ses souffrarioes-et de drainer ses ennuis en^ftttskëtîes quatre *#ite ^tedcmttaademflte^ Nathalie né fàvait'pas Wtâa tenir kn*i*tei<«J%i priais de les foiré; àjëatàft41 eflllhfesahty mais je n'ai «pas ^r^itiis de les faire lfrèf àrt'entëhdtii. Qùè mademoiselle Nathalie se rassure donc sur^ésTafoestes Conséquences de-ma fidéHté à lui tenir paroleV* >l'V < -•

Dwterfre avait été voir Thierry, et avait faifli«ttrtjt#è* grimpant lestement sur tee échelle pour rtihg&ët o*n* à sa guise les appartements de son iiouveauuh#ntelv. Thierray n'avait eu que le temps de chausse* uné'pîmtoufle, de se jeter daris un fauteuil et âèconti^ftfrè^'ifnpotént. Amédée.étidtvéh.« aussi savoir de ses«éa¥Mle$, mais alort Thierray était pftparé, 41 avait M'pttu touffe obligée, il boitait inême asse* bas, S lui était impassible encore de se Ohàussèr' et de sortir. Ëveline sut béé: détails qui rintéressaiôut plus vivement qu'elle ne l'avouait] et se tranquillisa. ' * • !

Pourquoi Thierray, qui n'avait' aucune espèce dTeritérsé, avait-il eu recours à cet expédient pour ne pas retourner à Puy-Verdon? Cest ce que nous verrons au prochain chapitre; mais terminons celui-ci par -une question q"àe se posait précisément Thierray, comnie en cet instant notré lecteur se la pose peut-être à lui-même.

Qu'est-ce donc, au fond, que ce caractère concentré et ce personnage à peu près muet d'Olympe Marsiniani, femme Dutertre?

Le lecteur est un peu mieux renseigné que ne l'était Thierray, et pourtant il ne saurait résoudre tous les doutes qui traversaient l'esprit 4e notre observateur, pénétrant par nature, préoccupé par circonstance.

, Pour savoir comment cette énigme vint à obséder la rêverie de Thierray, il faut ne point interrompre le cours des choses et suivre celui de ses idées dans la solitude de Mont-Revêche.

ifffèsk^g^dec^luÎHâ/^ C'est une idée qui n'est .pas npurç* rnfâfr qui est et sera tqujçurf ingénieuse. La mtr (pain^e^é créée ,p9ur les femnies qui w veulent pas se ^W'iiWorsea été mm au vibflie'PQur les hommes qui ne . veulent pas le$ aller, Trçur : cq sont deux Acci- ^t^quf n'ont pas besoin de cause, et que persoane ne peut nier, parce que personne ne peut les constater; outre qu'ils, n'ont rien de révoltant. pour la pçnsée/: l'entorse n'es^-opie i gas plus un homme que la migraine ne défigure. unfifejnnie, mais l'entorse a cette supériorité sur la migraine;, qu/ejfô dure, longtemps» qu'elle peut durer lant qtfpn^Guta comme se dissiper en vingt-quatre heufes,ij)lâ a é^é inventée à l'usage de l'homme, en ce qu'elle e^te^yend'uJDi pïqs grand déploiement de force morale.

» pn^i^.inpts^ \% puis cette entorse au château de Puy-Verdon, dans la soirée qui a suivi ton départ, É véline faisant les yeux doux, la patte de velours et la bouche en* cœur à son petit cousin, soit pour rallumer sa flamme, soit pour exciter la juienne. Dans le- premier cas, j'ai trouvé le tour commun et ennuyeusement classique. Dans le second, j'*i jugé que j'avais servi assez longtemps de stimulant aux ardeurs du cousin,^ et qu'il m'était bien permis de prendre un peu de repos, après avoir joué mon rôle et rempli mon office.

» Dans le doute, abstiens-toi, dit la sagesse des nations^ k me suis donc abstenu de retourner à Puy-Verdon ; iuais je suis hornme de trop bonne compagnie pour ne Ws avoir une entorse pour excuse. Quand mon pied sera Kuéri, si mon cœur ne l'est pas, j'irai voir où eu sont mes chances.

» Tu as eu tort, cher Flavien, de me dire par trois fow; Jipouse Éveliml Ce mot m'a terrifié comme le : ft« ^ras roi I des sorcières de Macbeth. On n'a pas plu- !,,t l'idée d'épousev une femme qui plaît, qu'on la veut

16* MdflT^fr&VÈCfl*

trepp«rtaite. <ln^ l

onJÉe4tfif<nasse phisrieïL •■«•- »• ' [ -*iKu\\ :t ,

*4pHedreu*»te^llfri^ jeiuiatertiBiîd^

paD£»î4anent; iœiocerit Maéi passendi fciau préfet *fceo faiMOïtonainie-e^^

une4tû'vett»»M-iic^ I assez de ^mfiance en elle pour > Wuléfr 'être* soft ««Mit. -

» €e>itfest pas qu'elle s$it Irtèntfu^ I

coijtfeteJdè «on vttia^^ j

trompé par elle; mais^ sâhsâtffe'kle^fdtH^è*roàe jo<Wr> 'elle !

akmaraede jouer avec voit* coftutteevefc un étfeiftttf!, i

vous fatiguant vous eeG0aa»t?:votis;ttàaiït^an»<îe8^.iOr, |

quand on 86 laisse bôatfeoup Ufeer;* ort1 devient «t mime j

qu'Un beau jour on vômsbrfeeyiT&t à quoi' bon se ffeire I mettre en pièces par la maki d'un etrfantguté qui ne sait

même pas si veus êtes un -objet de prix, où un cftiffletftet I

de la boutique à virigt^mq sous? ••«! « |

• » JRpufe, enfin, mon-cber ami, tar, eu raisonde^Ffo-

térêt affectueux que tu me portes, je dois m'excuser de i

n'avoir pas suivi te» bons conseils, je t'avouerai que ja me i

suis pas asaes jeune- homme pour m'absorber ainsi dâ*N I

un papotage de lewme* l'aurais besoin d'une bonne créa- i

tare qui s'occupât un peu de moi, et non d'une merveil- i

leuse qui veut nAacetiper toujoure d'elle. A défasat de cet i

idéal, j'avais fata et soif de travailler et <fêtre seul* eu I

tout au moins de savoir si, dans la solitude absolue, je i pourrais salkfairé iBôft Ifesotarde travailler. La première soirée a été jnan&sade, il faisait du vent; on .vent si im~ pétueux, qu'il a réussi à faire tourner ies girouettes de

ton château; mais tomme «{les ont *édé de mauvaise I

grâce, et avec quels eris vauques, avec quelles plaintes i

lamentables! cela m'a rendu nerveux comme un chien de j

basse-cour, et j'ai eu de furieuses envies de hurler «à la I lune toute la nuit. J'ai pensé k madame Hélyette, et

quand je me dis que tu l'as peut-être vue, que c'est peut- i

êt^4fe,<pUUfaft m? quittai ferittquamenty je;«w*Uia de n'être qu'un pleutre de romancier boïi^.racoùÉûr.tes . av4ffpW*4f & firtvefy et jocapafeta d'en* avoii> hue*, indigne N à'WWfW la jfos, È#tiJba:haU*cination 1 Çref, je .^aiiaiwi • I ^^fcJ^tWJé, J^ai édrnori^nvl 16 teadenaain, je-me >'<m&&: • | évp^^j4u».<tuto<?! que-jatûais, c'esf-àrdire.plus froid, plf*ibW*l^u&JabQrieux,.plMsp^ faUsMfHkdans un çoin} où: il ne passe jamai^de moucbe&i

» Ai présent, me y«Uà ranùnéj et j'écris awee, çiaisirv et chtftHr. C'est qu'à news, antres,,, qui procédons touj«mi* par cfcfletion, U fauA,, Wtt* que »<rt™ cœur s'échauffe, quq: poire imagkwH9»>^iiHttme. Une foia lancés .4aos. le* moii4p des rôye^, noua, acceptons la réalité. JNowuaous en «ffrim TOtttre^ppisqu'il dépend de nons de Kdmbdlir.^ije J* teMUBferq»§r pour>poiape n«ge,,Si roaMotrie Krçtoe *enwt mfeûye uuie p^iHe> >visita. da^eoBaoûient ci,>j^/S^ai6^aowei» Iwi faim uèibon atcuan et n lui dire deMfa**» fort tandis, pour peu qu'elle, me permît de, garder mes pantoufles et de ntfétpndre dans.mon fauteuil.

» Pendant 4tte Je .fais ce*êiœ, Éveline fait peut-être [ publier -*es b*flaa^ec ,Apaéiiéô;Dtttèrtre. Hais que m'imporjfcfylei, dati&nttlti^enipiattott égoïste, elle ui'appai'tiea^te^woup» pltti ^'ÀHw» Jo ia pose à taon gré, je la pac^ %.fnqni#0ùt^je la la^j parler dans le diapason que je ^wi^.Bto.'Wri$é,ie,rainie beaucoup mieux depuis que je BfebffWifcplug; et je ( ne désire même plus la voir, afin. de garjier <tt frais et mut souvenir d'une passion de huit jouis jiauskndem*»* , , ;..

• % gt toi, mon oher. Flavien, vas4u me dire enfin la raisonfde ton départ? Songe que je t'aime parce que tu Tas vootu^ Tutfn'as baptisé ami sincère et même dévoué, le dernier ;um qœ nous jalons passé dans m petit salon de la flhwtofayeasfty «fofrqft t;ésii|s> ma foi, fort à mon aise, les piedi <G04nd& dftutôte pleine et le coeu* lib*»> Puàsses-tu m'«É 4ii^>iiNÉlnèlde>:4i^môme ! J^u& T. »

A cetfeajtttreiuïléttmay rfcçut*. peu de jours, après, la répons smtantq* •

162 MONf-^EVÊCHE

' «•Mtoi-éheramiy l'énterse est une dorph» beUesittsQiiverte«fée* temps modernes et une des plus belles ftéatogatives de notre sexe, le m'en suis toujours servi avec sucdès. Mai» ce tfe& pawtaoït qu'un palliatif, et, Dieu ràercil tu ti'as»«|to& besoin d'un deees remèdes énergiques qui coupent 1er nïal dans sa racines Moi, j'étais dans ce dernier cas; il fallait, bien loin d'avoir une claudication qui me tînt à portée dé itte raviser, prendre mes jambe* à mon cota et aïe -sauver au plus vite.

' » Je connais ta discrétion. Je vais tout te dire, et sans phrases, san^esprit, «ans gaieté même, car on attrait beau rire de soi-même éft certaines circonstances, on n'en souffrirait pas moins»

?> Voilà trente ans que nous riotas. ensemble, parlant parfois sérieusement des choses, des hommes et des femmes en général, mais évitant de nous montrer l'un à l'autre tels que nous sommes. Pourquoi cette réserve ou cette affectation? Je nfen sais rien. Je crois qu'il y a eu de ta faute; mais ne revenons pas là-dessus, et piHsque ta t'es avisé si tard de mes vrais sentiments pour toi, réparons le temps perdu.

» Connais-moi tel que je suis. Je ne t'ai jamais menti, mais je ne f ai point tout dit. Je suis ardent, tenace et violent dans mes passions, tu le sais; mais ce que tu ne sais pas, c'est que je suis impressionnable et facile à enflammer comme une jeune pensionnaire. Ici, pour la dernière fois, je te permets de rire, car, en effet, la comparaison est fort plaisante ; cette prétention à la sensibilité des fibres, à la délicatesse des impressions, ne s'accorde guère avec ma musculature gauloise et mon masque sculpturalement paisible. Je me sers des expressions que tu as souvent consacrées à la description de mon solide et massif individu.

» A présent, je raconté : trêve de moqueries.

» Le lendemain de notre première visite à Puy-Verdon (c'était le jour du clavecin), m'étant assoupi sur un banc, dans le parc, je trouvai une branche de fleurs dans mon

MQKT-ftEVÈCHE 16$

cfatpMM,<4ta* m» un brin à ma boutonnière, et. la prc- «éùrefeiiMne que je vis avec une fleur semblable à son cqKtftt, c'était Olynape Dutertre.

I » Mes faux en firent la reunarque, les sien^aussû fille ' pa^oepeBdaot fort calme, et moi; comprends-tu que je foJ*&êUaede rougir? Quand je te disais qu'il y avait du lappœetijOTtre moi et une jeune allé. Je sentis que j'étais éç8?tofc*<& qui devait être fort laid et encore plus ridicule; mais enfin, j'avais le feu au visage, et le sang me routait à bien à la tète, qu'un instant j'en eus la vue absenrate» Mais quand ce nuage se dissipa, je vis que la femme «ftoidç et pâle dont j'essayais, malgré mon apoplexie, de bien pénétrer le regard, était devenue tout auasit^^uge que moi, et que ses yeux, après avoir rencontré te miens, s'en détournaient avec une sorte de terreur ou de honte.

» Xout/çela fut l'affaire d'un instant et ne fut remarqué, pe»t«êtoe^que par le jeune Dutertre, qui a l'innoeente ou dangereuse habitude de regarder beaucoup sa jeune tante, et qui en est, si je ne me trompe, éperdument épris.

» Si j'étais un romancier comme toi, je dirais ici que cette rougeur contagieuse et ce regard échangé avec madame Dutertre décidèrent du reste de ma vie. Mais comme je sais, que quand tu mets ces choses-là dans tes livres, tu n'aa penses pas un mot, je m'en priverai, et me bornerai ù din? qu'Us décidèrent du reste de ma semaine.

3» Aumitôt que je pus approcher de madame Dutertre san* é&e surveillé, je lui demandai pourquoi elle préférait les fleurs d'azalée aux autres fleurs, et nous eûmes uiiq suite de propos, interrompus iort habilement de sa part,,- fort lourdement, mais obstinément renoués de la miepftfeti JiUiun, elle fut forcée de me comprendre, tressaillit singulièrement, et garda le silence en détournant la tête. Je pris sa main; elle se retourna vers moi d'un air étonné : je le fus plus qu'elle, en voyant qu'elle avait la figure couverte de larmes.

» Ttoierray, je n'aime pas les larmes, j'en ai vu beau-

*64 MONT-RE VÉGHE

coup. Mais celles-là, je fissure, étaient de vraies et belle*

sent ^ û^i&er, de- cèîfës que l^mifte wk fercât^fW-

porté'i

Elle nVla^ttrà'pas tr*0p V¥é? et -fo^anfflt'1!

rotes': ^,V»rfaé«tf 4Mé tftiûvèf bien1 faiWe^ët ttèïï

veuse de Mffl^fcàne;tf pefite ^osô.'WÎ 'iM&'tTaL

cru'quë cete/Jflëùi^ pàreïlle 1 ctâté'dàè .ie'iôrïeTùyw-

du hà^dMitisiniyMentJ^ *"V™ '"r'f 'r :lj' ^ 3lt

a^Voû^c^ des teauches de 'Ôeiits, ^;^ïchè^e^' pbujiéèslivéc'^s et seâui, da^ïé chapeau d^n%6ramp oui dort? ^e*fi§ jrriis ,' ici et je Vie : donnais au mori<fë aucun honjme qui oserait' me %\tfè 'là Mauvaise plaisanterie cte m^poser à corn-' mettre une impertinence. Donc, l'espièglerie vient d'une femme,, et J'aurais été bien heureux qu'elle yî^t de vous.*

» -Ll ; vriijs appelleriez cela une espièglerie i .,[";,

» — Vous-même l'appeliez tout à l'heure îïhè plaisant terïë, ;

» — J'avais raison, dit-elle; c'est ainsi qu'il îautnrendre une pkfeifle chose.— Là-dessus, elle me quitta et ne repaT. rut qu'au bout d'une demi-heure. Elle n'avait, ;jplus de fleurs dans sqn fichu et elle paraissait brisée. Thïerri|YA " tu sais que je ne suis pas un fat. Je suis en âge de raison. . Je te déclaré donc que je ne suis pas du tout persiiadp que , la fleur d'azalée ait été mise dans mon chapeau par ma- "* dame Dutertre. Cela n'est conforme ni à son air de dé-M cence, ni à ^expérience d'une femme quj n*a rien d'une * provinciale éçervelée. Sans me casser là ttête â chercher * qui ce peut être, je consens à croire qu'une des trois pe- '\ tites filles m'a voulu jouer ce méchant tôuï. Il n'en est pas moins vrai qu'une sorte de mystère provenant durait

cheval au cl me procurai ni

Ifr^lPSm^^ ffis^^tt^l^i ^, jQ^n puérilesveû- » Le lendemain, si tu f en g^u^pu^ uqu£ awn&çh^rçsé

{«{#$ ^iafli^najf fljymne rauj^dez-^pus,

JuTrey fous Dçétextgj que. Je çhenwn çtatf <féfynçé

^e^f^i4<)p|l.^ cpchîer nepouyait^i^er, à

^e'l!Wi Wfifiji *^ ^ wuvfl^Jpl^.pFevaflgei

î^«^%ffi^!-» ffmi?i nalureUeraentmpn

*- 3f - ^| J^'ssan};. ï$s içtayai^dp 1$ voiture, je

tétè:a- tète pris aux que veux, pour ainsidire.

je rayiu^a^p^^pçp.t ou, waladrôUejwnt '. à. j'affaire

fe?^* '^fflB^xKffi8. ,fflWft5fiPffl? JWWd** en #"

«Ci Tput ce ^u^' vous piairâ^ <b^U.']D'a^cuse&llpyis(wné Savoir to^u^^uW 4è yous.o^apÀaou t{ , .,',' ,\ 'ï—tÀ, fSii^ a^.p^l)â éxpiic^ti^.'. ira^ci^e et' içiattpi^lie me

finirait mur toujours au silence, lui r&aiidis-je, £t vous craignezlde me la donner, c est que voua me prenez pour ^ homme sans usage ou sans IwnnQur. .. ,

» .77 Hiruii^pil autre, dit-elle; enf me tendant la, maiii lyeè upe ^uçéûr adorable. Mais il est des moments] da stâojplll^^ portée d'un

eôfâïîtfeeje. j'ai eu un dç ces mouy^ments-là hier*. Je n'y Pè^Sas,au]om*d'hui. Soyez assez Votre ami pour l'ou^

j>% jpAvîaït dans la manière dont elle disait ce mot, noire ttftîj.^o^imie chose dé suppliant ^qui nïalk au cœur. Jlume^aj fémme faible qui demaude/protection. Je me sen- ^ son aqi^lpùt d'un coup. —Votre ami? lui dis-je, c'est fofr '• Je serais bien heureux de l'être assez pour vous inspirer o^el^ue confiance. Ne pouvez-vous me dire, au "«oins, pourquoi Von m'aurait choisi, moi, uti étranger,

166 MONT-KEVÈCHÈ; t

un. nouveau vénu^ pour avaler le poison jdé cette flçur^ et

pour m'enivrer jusqu'à oser vous en parler?

» r- .Cela, dit-elle, je le cherche avec vous,. et voussure que je n'ien sais rien, .Mais ne cherchons pas davantage, jq vous en supplie.. , . ; . .,< ? >

» — Mais me défendez-vous de le chercher tout seul? M'est-il possible d'être l'objet d'une, .coquetterie .ou^'une mystification, sans désirer d'en connaître l'auteur* quand l'auteur estime femme, et qu'après, vous toutes celles aue je.voisjci sont encore très-belles, qu très-jolies? , ^ . ;»,~- Ah! monsieur! ne croyez jamais quaucunjè de mes filles puisse être assez légère,, assez dépourvue de /fierté pour faire de telles avances, même à. l'homme ïej>}us généreux et le plus sûr. '..,',..• n

d — Selon vous, ce serait donc une avance bien compromettante ? Prenez garde, si nous venions à découvrit là coupable!

» —Eh bien! eh bien ! reprit-elle avec angoisse, il faudrait plutôt croire que c'est moi. .

» — Vous? hélas } non. Je vois au blâme que vous exprimez que ce n'est pas vous.

» -— Qui Sait ? un accès de folie! Vous ne me connaissez pas!... — En disant cela d'un air qui voulait -être gai, elle eut un sourire si triste, que je me sentis remué une seconde fois jusqu'au fond de l'âme. Je ne sais pas si j'aime les femmes autant que tu me fais l'honneur de le croire; mais j'aime les enfants avec passion quand ils sont doux, beaux et un peu frêles. Eh bien! il y a de l'enfant chez Olympe,- quelque chose de craintif qui m'enivre, parce que ce n'est ni gaucherie ni timidité. Elle a, au contraire, beaucoup d'usage et tout l'aplomb des convenances. Mais l'âme est effrayée, frémissante; l'œil est d'une colombe qui redoute toujours le vautour. Aussi cet œil chaste vous " caresse-t-il malgré lui, et il semble que cette modeste et peut-être froide créature va se faire toute petite et se jeter dans votre sein, non pour se faire aimer peut-être, mais pour se faire défendre ou cacher.

MPf*TrREV$CHE 167

is,fortv trouve ^le ce genre de coquetterie \pul nouveau pour moi, je l'avoue. Cette femme oui ^ue disait ; «. Prenez garde à moi„jë suis peutêtœ, han^ççeuse et hardie, » de Tau; dont elle m'eut dit : «Ne me tuez •pas, je suis bien inoffensive et bien poltwpnp^» s'empara, de ,mpn âme. qu dp mes sens, (je n'ai jamais su Faire, certaines distinctions) d'une manière irréstsuïlk !pèta;un ébloUissement plus prononcé que. celui

jai. .

feijfâ , jf n ébloUissement plus prononcé que.» ^ ^e ; je crois que je la pressai presque dans mes bras, que £#?&. ^surde, qu'elle était pétrifiée d'étonnfcment. fim'elle me croyait fou, et qu'elle ne se donnait plus h,mtajpe m'éçouier,,mais qu'elle, regardait autour d'elle cQm^jpour voir si son domestique n'était pai' à portée de me tenir en respect.

» ^arriva^t au lieu où nous étions arrêtés. le sautai à terre* je remontai à cheval et je m'éloignai fort mécontent de ma sottise, et ne concevant pas que j.' eusse été ass^z, brutal et assez mal appris pour effrayer une pauvre honnête femme qui ne songeait qu*à couvrir là, pudeur de ses sottes belles-filles du manteau de sa.candide générosité.

* lÉ&is que veux-tu que je te dise?' A la honte et au repentir, succéda un trapsport d'imagination dont je ne pus de longtemps me rendre maître. .Je {n'éloignai dans les bois, je ne reparus que le soir au château ; Dutertre et M tous vous étiez inquiétés de ma disparition.

*'ïe trouvai moyen d'être si respectueux1 avec madame I)uWtre, qu'elle dut me pardonner. Mais depuis ce soir-là, mm fb&T Thierray, je n'ai pas Xermé lTdeil de la nuit Jusqu'à celle inclusivement où j'ai .quitté le Morvan.

Vf 3Wus les jours ,de la maudite semaine que j'y ai pasj#fy j'ai résolu de rester à. Mont-Ré vêche, tous les jours i'ftï$U* emporté à Puy-Verdon comme par un diable in-

Kpa^dans ma volonté} j'ai demandé pardon à madame tertre, sur tous les tons du repentir et du respect. Tous tes, jours, en demandant pardon, j'ai fait la nouvelle sottise de dire ou de laisser voir que j'étais amoureux fou. C'était si involontaire qu'elle n'a pas pu m'en vouloir.

EJte.»\cofi1^ fefeMégattfër

.^|teavse»igtt«d6iyaa'de gaaeHeleflarée ^ Û\p^«fife;âtrtc d$ma#der ftfirAwigdfe -ceiqufelte né m&ïxxàçï&mt^<ifa tout- J» foi! jest çtfon «arait jnité souvent qtféDê'feé ftferttejidaftp&s QUflçmSdeviAait pas* '.Bribty «T»feôfr *qcuj, fcien malgré « »x>i, je Jui 4onnàâà le bra& avec te ^ragrdB le ftti donjaw^ef tourne dô. casser la flgurë à ^ufconqte^ttStà^t mainte» (oiWx^^odawte/^

à rapparier de.&o» Iiqariiavec1*nt d'aflan^ifm winéftfe d'eirthousiafii»e,que je ranimai en ïnoi^mêtti^; QblK^tti^à huirépondre?JElle^imi^ft ibis rai50ivd'ésti*ier«of«Wsdr^4e veep^^r sa famtUé-et d'Aimer sondevotoOcrom^etfai jamais-iaUicy.pp^tdela séduire^ et cpie}&^sttiit<bt)iiiièuient surpr^par te désir aveugle eftinrjrtontaive &'fe mrprendre ^Heraiôin&ie «'avais pas. la moinàtodbjefetto&à M fai*e*.pas;, le s&eindre ptféiexte à me donner. D*rat&iit 3** que $09 mai?i{ttiàitôîta»feJe bien qttfeUeièw^ise&qifélJe en o^UC ^UWdeshpmidea lespli^sympathiqueàqu^^ate jamais reoeo»t*é6, et il est (^rtainqueje^àfariecoittme*! je le. ^o^ai^sais depuis tingtaae^Mon rôle ét*K dontf d'<une stupidité Tévoltaâteyiei'jern'traaiiàficéfkmdbre que «ceci : Oui, a&daine, voti^imi'i estrra.gal9nt^homixiey«if<a«lii pariait». L'animal grossier qui songerait à loi ente*» sa femme .mériterait cent. soufflets, et c'est' moi qui nui* «et animal immonde, n'en déplaise à l'hon^ear, à l'amitié;! U raison et à la délicatesse. i>

. » Je gardai pour moi la conchmansfoûs >ch#ru$ avec elle sur réloge de Dutertre, et je m'en devins à :Mont*Re» veche par une soirée .pluvieuse* nie trouvant fort sô^ xmk me crqvant guexi.Nous avons devisé nnq paurtief de la noit^ nous avons, si, tu t'en souviens, parié de toi/ de mo», d'Éveliae, de madame Hélyette. J'ai été,:je»crew, un pou sentimental et assez vertueux. Et pub» je suis renteé éam ma chambre poux me coucher.

» Eh bien ! le diable est .aptes >moir msn eberami: le .premier objet que je trouvai sur mm table* tfert un we rempli de fleurs d'azalée blanche, les mêmeidananées fleurs

«MOtfT-ilhgVJtallE 169

*mty^*il*kàm<vàBva*i mairjelfcsi autant fatt<u»e

J«W «W'tf^rf^»^ était' certain, ,:

.m JBof*>flfc3B» P»tt Danone !iàk petit « joary je me lève ,

ifîrt!«Wii»e^àfr4ai«iû, rtehriide la ifta*ie,ifo**te ki »^-

§éllÉ^à^4^^/Fa»wnj«ri» d'aidée q*i puissé^par

!Mna4&4$JAq&^ Jeren-

iffrfje*fyQW:Maiie(ttc tjuiioovrait les jalousie^ du fealôn pt)i*r

pn*mf»r rf§ Sf^tette ^ i^ sod pertftcfuet

^\i4^^W4i^ïMeïm^y^lesésBiitGelqiae je vét&dire.

ite'Atef&dftïteGièïfi vHlei prendi 0*i^st^8 dénaJ Onm&-

tlàtntf Qutertr* tesjt une leo^tte^ atroce * à urne a* son afr

<u»<tiâ& oitjqaelqo'ii*^ dfatrace reut la CGtoprdtnettr& et

ta fotdr«*(,'ûam»tllTini oii l'autre cas, je >ne1 pute Yésistér

9t^j}û0gtempft»::Maii sang est allumé; ma» instinct de

*Kfln?gBi n^^tymoei et j'aurai beau më railler et me raé-

^f^pjfcfau(frfl.fHie je soàsou taèsntoupalb^ bu très^idi-

^otevPBg^Mcaiâ^iiim+mâme dans les ^axcafe: -

rj^îCârtintaraque j'aitou «rtrerdans Ittfcourléflett^eau

chôiwdiqu'orintt^Hienait fort à peint, et a;Uqfoél je të'prïfe

^latBserxle Born- que je ltri ai •éonné'Y Problème, l'ai

fro^^ilirotiatitissea bien; J'ai- pris la friite. 4e ne me

Hiiftajjrêiérqu'àPariSi J'y ai eu une af&euse Wtigï^irie qui

àa'màmâ troi* jours, i Mon médecin tôul&it tne saigner;

mais, je ne crois pas, quoi qu'à en ifcse, que l'on ait ja-

nuu&iropde force a je (pense, au contraire;, que l'abus

çtfctorjtit lente d'en famé prouve qu'on Veut frpas assez.

fmrt&^hwtotxxup . d'exercice, et je raetrou^ô rtieux. J'ai

bion^nixwre"un peu de cette fièvre nerve<ae que tu me

«omiais* ei j'ai parfais enrie de battre quelque passant;

mais^nte bâtir personne, et j'espère1 même ne pas battre

^mîdikm..Éesis-m(à: parle*moi de Puy^Yerdon. 11 est

possible que la manière dont tu apprécieras 4erttf cela me

(assetnircode bonne grâce dans quelques jouta.

-^yihittorf^rfljBjdanakseoréHaire de ma chambre cent bùV

àefcsaehanpi^ de mille francs que j'y ai oublitte.Cest le prix

HO MONTER BVÊCHE

d^motoipatthwrfneiBortatidiot iqmfrlemotatae eteîfctfter^ trèTO^iwâtiapïttrté leitaideraaiikîde la remise* def fmfcçra; curation à Dutertre: Je n'en aipas besoifc. fiwdo^ceiMM jusqu'à mmt4lmàx&, et empinrateimoiftajÉt qu'il t&ffofttft. » Si c'est Évelinei^ui m'a ray«tiâé,rj^le iui.|^i^ttne à cause; de toi; Mi» tfest Natbaiie;<ijtt'idie)pinetiDiftrgarde à moi, si nottrutots'retrottvfllis «dafl* le sarowteH'Je.ne.sMi pourquoi je la soupçonne, ijuàndîunetftammô.belf esprit

)> Adieu, mon ami, j'ai passé la nuit à t'écrire et àme résumer tout en m'agitaciL iJ'<ai peuWtre eu rtcwV <Je ue pasreiteiL^yrèQ detoi, tu* m'aurais guépi parïeaaisûni»menU7 Jl me .prend dee envie* furieuses 4e *eteu*ner ^Mont-Revêche,.. JSifaie> décidément^ c'est trop *rè> de Pùy*V«ïdoff » * : • t *. .-:» -. - •■ ~ u ., -

.";■'"' * XVII "î: '-* '

La lettre de Flavien, qu'on vient délire/ était .l'objet d'une grande contention 4'esprit de 4a part de Tblerray, et il passa par ces diverses réflexion» t —• Heureux jeune homme! quelle riche nature:! Décidément, U est mwa supérieur dans la hiérarchie des êtres, comme il l'est selon les préjugés de caste. Comme il s'enflainmej^omœeitsent, cc40Mue il réâMe, comme il retombe etcofmme il triomphe ! En huit jours il oublie une femme perdue /.il- ee passionne pour une femme pure^ il le lui dit, il est peut-être au moment de la vaincre, qui sait? II mord son mouchoir, U ne dort pas, il sait quelle est faible, et il part ! L'oubli de certains plaisirs, le désir de certaines joies, le triomphe de l'honneur, de feicmistienee et de la bonté... car il y, a de tout cela en lui... et tout cela en une semaine ! Tandis que, dans le même espace de temps, j'ai ouWié d'être amqweux d'Olympe, et je n'ai pas pu me décider à l'être 4'ÉveJine. Air Ions, Flavien est mon maître, c'est un homme1 d'action et je ne suis qu'un rêveur!

— liais qui donc a envoyé ces fleurs qui l'ont fti* partu si vite?

«o^éftirbmativ'sedamàiiéani slà avait kin^iou emporté t demie* 'gâgfe humour q» de perfidies •' i .

Htifattrf 8*k lhy donnant de faksà Fappartraent. • —'IfekBiçiv veut quelque shose? d#-elle.

— #uay itane tëawette, Que soi* devenaes les' fleurs qui ^nfefcLU&jettr du dépdrt de Mj de Saalge** • *

— Atil'* mon Dieu, dit Manette* encore ces fleurs! Ce ^rauii^fttfide'Hiadameiïlélyettë. Me en firitibi de toutes $rte*J'-> ai ».: • L •. -1 ' "r •

— fe*pîiqUGt-v6Usy bopn^tdaHfte.

^•(ÏÈi'ëstMe* ^e>fôW» 'voidei que j 'expliquât je n'y cotiip¥eftdfe tîem Le jour du départ de M. le comte; il me ùw&Êfef&tâiMà ilsëftefea un peu, ou j.'alptfs ces flefcrs qui sont sur sa cheminée. Je n'avais pas mis de fleurs, je n'en avais pas vu sur sa chepûnée en entrant le soir pour faire son feu. J'ai beau le lui jurer, il me soutient qu'il y ert.a.*%*i? impatienté; <ii me tourne M dw et quitte le piys; fcB bifenî motosiear, jp <v*>us« jure qu'il anfevé ces (kwrs-là^^êi/ 4u ^ les fcvuès en imagination, car, après son 4épart;> j'ai touihmgé ieiy-et le vase^ue voioi?était ¥ide; i;'/i ' >.'.■:■. *. -.. ;

-«ffteea emportées, se dit Thierray à lui-même. Allons! ilpaysMe encore à ctfoiré qu'il est aimé, il croît celaynal- Çtè hnv oomma le reste.

Thfetfray s'approcha du petit vase en porcelaine craquelée que lui avftft désigné Manette, le prit et l'examina.

— Me Vous toiu-meatez; pas de ces fleurs^ Manette ; ce n'est pas la damé Jaù loup; c'est moi qui les avais mises darislee vase.' Elles étaient précieuses... 11 est joli, oe petit Tasel"''! Y' •' " -• ••

Et; eii? le retournant, Thierray an fît tomber une petite tende' de parchemin attachée par un M à la queue brisée et séehée-d^Hie fleur, Ftovien, en prenant le bouquet .et en jetant Feau , n'avait pas aperçu la signature.

— l A-cobp sûr* pensa Thierray, qui s'empara 4t eette pièce de conviction sans la signaler à l'attention de Ma-

M M6NT-HtiVÊCHÉ

ntfte, tfëét ûnë^rilaittlônrtle et maha^iWa^^fttâg1^ base ** bdaqùët: CTést un esprit bbtùs' tjûi' à^llfTOSKfi%V dans rèau le fwtî^hèmih ^uè vâid, et oO1 est n^ssjMë de>»b*t distinguer. 'Cela me ftttt '«te* YèfktWkï&W™^ et là nUiri'ârlt. Créàûs:'!! nbttà^oùipagiïàlF' " dernière* ftte, ^'sbfr4àl'll A'Jraeriffèr itf'lkMi

nous mention* a« donjon'itou*' dteretoètf le

madame Héîyette. Je -tettttMft "•'•""•* "«•' , iûl ëx^ina^ainethéht ltf lfesinlielëttë fmys^riëu'Jiy? «"j 1 aviait Uni quelque iéhbse df écrit; é&* on1 «iàtifi^tiaft : #fcfre' i le haut d'une mafrmùe <fdi peu^iit aussi btën{'«tt£ *fc ' fmgmenl'd^tt ^^4e cèfcii dë'tdutëautre inffiale/ïnffioé- • sible de s'assurer du fait; !^,,"u"" ' n\ àL<

Alo^ToierrttYiaUa sè'i^swir déVant sa table d^lriyalt i dans |e sal»ri*de la cnanoinesse.1'!! Vivait pris cè'littjpkr arfUtié/mômé a^ôrutti^ètirHtèsiAiiétë du ; pfitf&at&jÇ' < qui, âti'divédé Mttttfettév^^utdhéfsbùftHràlltètt^^ *! là Gft 'frovait s& habitudes: ^ts'THierraf essaya en Wii * de>?ép*ehd*ë ïè»ffl de sa cbhïpôsftlori. 11 était ïrop jpT$ic- i cupédél'a^ôttterë •deFlatiehetâé tout ce qui &ftM-' ï\ cH*tt^dàft*'ttfettéi,avetttùiiè"au souvenir 'dé Puy-Vèfàoft:' ^ Àtortil se pesa le problème que ni lui, 'ni Ffcvien, ni fiffeîï1* t* d'âtub-és'lMissiéttt'pu Tësoudre : — Qa'ést^e (bric $?0- '* Xyttipe-ÎHfottte tunef ^ une folle, uhartge; une coquette K « ou une bête? ''^r" •

-i- FlaViettHô pe*d psfe'koh tetrips à se dônlana,èr, Mit 'i cek; pënsa-t41> et le -seul '•]flfoWftW,,ttytt W thè^M^' résoudre^ foùettàn* le cheval auqufel il'a dbtjjn# tie* nottt,:ç,a,ëtëdesà'tolf s'il était aimé ous^Jnë f était Uû Menteuse «<*febe halWrè'/encoré uné:fols !' tfn# toit une fertttne que ce qui htf plaît instinctive^nT': \sî cex&Vt la grâce, et fine lui demande pas àutfb'cifosè o/utf . d'être le type qu'il aime en général. 11 n'épluche p$Êf:>' comme moi Ses qualités et les défauts qui tombent soùà l'analyse. Ah ! que j'envie ses ivresses et se^soûfltauifces^ ! ,J

En rêvant ainsi, Thierray se sentit de jphtè >&$&'%& '* goûtéd"Éveline, comme d'un type coTtipK^èiK^ôiiinre ''

f^jL i^pçoio vaine, écœurante <&,feUga*te .4a, H i^ljpfcis 9U aM.ynMW>ù?fMtt^pr^va Ifrbesoitt» ^n^p^us, songe*. -IWme. Jtetortve afettir* Rpe*., U .poptwt.M qpe 4ui3 • e>n .trahit . Ftavian,* [.^^ grij^^.uu, peu jbarba^ .a^éctftJfaa'

posait dans' son souvenir connue pi* Jfjfe./roUée.qnjife' ayaii ûuJ^;*&Kg$.ou.,i#^^ en

se^fejtonftnt d'Eve^n^ .conww, (L'une faug^. d'esprit,' il s'en g#ut,,une autre pju*,, géante snçopçj, en voulant pé* Détiernuniçt. (tesfcnée, beaucoup, pfe& ^oblématigiie>. .un. cœur beaucoup plus impénétrable. . . . , . m ..:.«.

— ^telup**i&.TO^ se diqjjjfrîL Qw1^ i'V Yu •.^ett* iejnrae à fiwrte* j'y ai pei^j^ut . jpu^.qujtae. jours, ..neut^êtr^. EJ&,*i'*wrt.. frara^qn*^ ,#ptfflg§, d^w^ni^fmgG/de, séajrve <&< d'^indoiv Je ri^,.,je ,pe^Wf fluaud je- la eofivnwSi d'a^tHèses.enla.dépeig^u.t ^F^vien; mais, aft,fe*<Uet nos gWs^itepès su^,iy)i^-||nêm^Ui y a toujwu» «tudcfue cbç^dayTrittt ^#^ JW9P i WW»*» du moins* tout

l'ipto^on, de chassent et Je besoin ,de cendre. Jfe&r ; il y : a \^f âù fond 4e. cçs, bo^ .un parfum 4'aveirtwre^tti . ' m'attirait. ,

Si j'ayfus .suÂyj, jgoijt prçnwer, instinct» je^fiei$i*:peuir êtf^^pu^d^ui auioureux comme Flavien. Ètoiiinalûeur reux çjpmme lui, ç'est*à-4ire être sûr de mon propre peu-» chant! ^avoir à combattre, e,n moi-même une volonté bien pr'ondbçée, bien impétueuse., ce serait un bonheur, que d'a||uei^>as5ions m'ont donné et que j'attends encore do Vm~%£y&ffaP&. fuirais pas comme lui, j& souffrirais, j'eiis~

*— rçe. % e^iliif^^^vtt^^ujWfea^ft^.

pus d'arjgen^ />u >?e, d^uiej; .#ejk I ao^ on pourrait mème,d^4i ^ £flft,j srçr^^e sous sefty$tt*Jf ^

174 MO&T-KETftGtfE Et pute PJa*ten'*»t dè<ees horma^ ^^'«Av^tt^p^ attendre, et qui vont tout de suite aux derniers- *fKMs, saaftib s'f» repenti» le lendemain 5 moi, jfc nen»*én£ pas siattaché àiB*»ertre> e*d'aifleur* je n'ai p&g'lfestiiii'tffei dmhie, jF'fiwmfai&'mletfs: urt poème. Il fify a q<j*i*s'ffcts et le^ sots qui *Gtihtfà U cfeut* d'ut» feiamo et te ****poir d'un mari. L'homme d'esprit marche devant ta! à l'aventure* 'CfteBlâttitoe! qtfiî tencofctt'é; '.'fiMOTftfe fruits, 110 songeante ruiner, -à de>ôuilter personne-, profitant d«4a TieietJrfatasant de rie». Or, cotante il afy «a te âittès véritaMeS ^îft^eeux qoi gom ïft*Sméd«ésj VhmttMàtepiït peut et doit êtraheureux, «ans danger de itoe leifeameur des autres. ' ••;.,,-.«•*■ <■-:•>.. ■•«...> . ..

Ayant ainsi entassé beaucoup de sophisme* à son usage, cet esprit plus souple' que rigide s'abandonna à uae-fantaisie nouvelle, après avoir réduit tous ses scrofules au siteace.wJdûtt^itorsôi&eFa gtiérfe c^^>lr,~dit-a èirdonnant un coup de pied au coussin que la crédule Mtttte&e awtagea4t40a*leV matins gôt» son bureau.

- Et comme il faisait à grands pas te tour du saton, M fit <tevant luir'à 4a- hauteur deiaienêire, la figure à ia fois simple et narquoise de M. Crésus, qui, * du ' dehors, le tegasdait marcher «vec admiration.

€e n'était pas la première fois que, d'un air de commisération officieuse et sous'divers prétextes, le page dféueline votait, espionner la démarche de ïhierray. Ce desnier se voyant <pris en flagrant délit ne chercha pins à dissimuler. . - .

■*~ Bonjour, monsieur Crésus, hii dit-il ea allant-droit à la fenêtre. Vous engraissez, riche Crésus» vous «ronde teint fierai Je ne vous demande donc pas de vos nouvelles^ Vous en pourrez donner de bonnes sur -mon compte, si par «hasard on vous en demaadaità Pay-VatriflP- Je marche comme un chevreuil depuis ce matin,

— C'est ce que je vois, monsieur, dit Grésus de flati air lourdement rosé* Par bonheur; monsieur l car vetœ aviez l'air de diantrement souffrir l'autre joui-, et. je parie, que

mtrmMFbhkm enmusé 4e boiter u#mme g* gi <)<*%-

( frôtebsi»^ fomte «aten/ «a Sumay dans ia

I W«ftt*s^fj^t4ti|lM:teté.^.W' JWDfrer combien

J ^fWtpt^it ,piért. £ar honbejsr peur . Ciréaus> oaluftci

*jréfci*takà:l*ten^ que sert ti-

^ IfcwewvCî^»^ x#on4it TJûeway, en M soufflant MJUMttarâfe dq oigai* «ui k fit wculer, j'ai tau- J»«&p«nanjo^ cpisfctenovpï© étie* d'un, naturel jafli- *«<£flw*^^ quelquefois des sottises.

- Savez-vons lire, jeune Crésus?

- M^feifltJii^W<î»»^ft^pv

! ^to«!.âp^wi^ v^^neo^ijai^ez paa asuleinent

"^*&~toW nm,mmim\ répéta Crè&ws>et»barEas8é et

- Mors, je ift4P&*étûnne.(p)»*du mépris <pie voua faites fa^lii|iwttfl$'deipteartes'q^ trèmfez'daaWeatt a^jklKttiqtiet^et Youseroyez, qu'on peut fejleaooin d'une, fl^ur quand nom l'avez, fait baigner Pédant vingt-quatre h^uce» ilâjasim vase conMae celait?

SàtiaBay.imwutraità Gr&u&le v«we de porcelaine cra- ^e et/ l|éy§aette 4e parehâmin qu'il ea avait retirée.

^StemeS monsieur, dit Crésus paris >ap dépourvu^ je 1 ^wais nflw.feitaaitentiûn à ce pitàttjwpier-là* C'était donc ! k nom de la fleur?

^^ulestrce que vous nmàrm que ce îût> je vous le <kaacdefr Soyons, potiv£z-wns.me le dire, ce nom ?

•^*str*yé ! «Konsieur , il&,*p|fcllent ça de razalée. •^ ¥fiy6E>S(sans vouv pourtant, je n'en sauraisrien. Et tyttBMUa flerctonaft -qui- v^ua.en avait chargé saura que fous avea^apporté cette plante avec si peu de précaution ftfeBe était m^j^anaisHahtew. .

*»4àl pour ça^ nawisieur, j'avais pomrtaat mis bte proprement te l>ow^uet dans nion clia^>eau; dit Crésus,

176 MONT-REVÈGHi;

— Pauvre ttavien, qui \ç Do?te peuWtre.j$wr «ttPHii^I pensa Thierray. ..»w>\>.ib .*

— Madame yoijs gronda conjin^^#y>a^^ peu de soin des. fleurs r^$s g^Uç.snypiû, à&f igMÉHna^

— Oh! pardié, jpon3ie^,ltçlte,i^,sppt ^m&tfke* nous. 11 y en fi p^le J9.^^-d^^ jf^^^ij^^iw en apporterai tant, quç vous voudj£fa U'aiUeu^ ça^oifc pas madame qui m'en avait chargé.

— Alors, £est m^mçiselfo^t tfftâfaiWêmdÙM*--

— Eh bien,; mftnstçur,Ttu^jgi^y,il u^fau^&paftteau* dire : elle me gronderait. ,,u;-„>j{| ,iim\ », .. -, vn ,,..i. ... ,

— Vous êtes un ingrat], ma4f^çwelfc, Ç^ro^e jae gronde jamais personne, ,,;».» i,[ ,,. .(! ...

— Oh ! ça n'est pas w^rnp^lle^^o^in^,^ m/avait commandé.,, v , .. .,.» -.nj r.. .,.-..» .,.

— Non, non, la langue in'a, tourné,;; j'ai pouju' (Uvt) mademoiselle Nathalie. ■.mh,- i m ■., ..-..>,•

— Ça n'est pas encore ça, dit Crésus, . ........

— C'est donc mademoiselle .J£y^in&$ tifcm ? hierray stupéfait et mortifié au derii^;BWrtW( .; . , ,.» l ,.M ;. •

— Ma foi, monsieur, je crojs, que yjpu^ra^ tjtfez 1e* vers- * du nez, dit Crésus avec audace .fj mais ça rn^t égal, Si vous dites à mam'sette Éveline que .j'ai éyenM 1* fftècfea, j'éventerai la vôtre, moi ! Je dirai que vous ftw om& toudi, et que vous n'avez pas eu plus d'entorse quWte n'eiit-a. ni moi non plus.

Thierray eut envie d'allonger d'un mètre les muge» oreilles du page effronté de Puy-Verdqn ; mais il se con* tint et prit le parti de rire de l'aventure.

— Bien répondu, dit-il ; et pour ta peine, voità une pipe montée en. argent et qui te fera honneur dans.ie monde. v . .

Thierray avait fprt bieji lu dans Ass yeu*du groom Yohjet de sa convoitise. Crésus rewt )a pipe, la,i*sUwna, fo mit dans sa bouche, rit et .çUgpuade l'a&il waii 1» joie mhre d'un sauvage.

— On n'a jamais rien vu de si beau ! difc-iL et je«frrai

JIONÎ-ttfcVÊCHË 177

pef+'Um Wàà^Uï&to eeui qai me uefflanderoht de fu-

ffeuryen de vous faire un Joli revenu Unis je ; jfftfew généreux que tous tic penses, Crépus ; t€*M*^gifrfcrbi 'lèsécret auprès dé ibademoiseRe Eve- Itoy et^V0#-*tâ6Yisé a lu* Are le mien. Confessez, de «|M^ qÉéje itè boîtè^-pas et <^uc j'irai ce soir a Puy- Verdoa.

— '«MiHdy! ttiètt^rv^a far M*a plaisir, parce qu'elle ftAnM* btar, Vrai ! VttyezWoùs, quand mam'selle Eve-, fee n'a personne à faire bisquer...

— 0*£ **»> eHei*e,,Êeu* èe" passer de moi, je comprends %la. Cependant, vous lui restiez, Crésus !

— 0ht nfcbf, ça Wésl'pes U itténte chose, je lie saurais. ps trouver toutes les bêtises que vous lui dites pour la iirtftiiNK fi y a bien M. Amédée qui" ttn m dit pas mal aiwi, mais elle ne le trouve pas moitié si drôle que vous. D'auteurs le Vlà parti. : '' > '

— ««M t>*ààéà$e est j>arti T

— Oh ! pas pour lon&tëttips; Pou? trois ou qtiatre jours ; ilart^frg^flttttattté et mademoiselle Caroline, qui vont ><mr u^MfcÉfie&ltevers. Us serohUouS revenus hindi.

~"Aftft*ii iÉtodame Duiertre n'est pas à Puy-Verddn? ^fteÉSjWomiettr \ depuis ce matin, il n'y a plus persoaNPif U^tafriJson, que monsieur et les deux autres de-

— Qxé&as, dit Ttâerray, vous aimez les pipes, mais que àrw-vous de csette pocheà tabac de maroquin brodé en »?

Loi yeux, de Crésos «'arrondirent, il rougit, tendit la mëtty Mâbutia, et resta penaud quand Thierray lui retira l'objet qu'il croyait déjà tenir.

— Il ftofPla gagner, dit-il. Vous direz à toute la maison fePttyflflwrtlon que mon pied est Tort malade, que je souffre hmimamaftt, et que j'en ai encore au moins pour trois jHirs.

-• Otrf, monsieur, ça n'est pas malaisé à dire.

11* MONT-KEVÊCHË

— Mais comme je suis de phis en pltis giMrëthf^^hcî veux pas vous condamner à faire un mentoffge1 h vdftpfe' jeune maîtresse. Vous direz donc à marfefntfiseite'ÉVëlÈne, à elle seule, entendez-vous, que je n'ai jamais chr*fl'éki* torse plm qu'elle n'en a, ni vous non plus. ' ' ' ' '; °'

— Tiens! tiens ! c'est pour la faire enrager l dil dtt&ife en riant d'un air agréable. Pardié ! c'est' bien fefl] pfotequ'elle est si maligne avec vous. Dame, eUe a tort heurtant î vous seriez un aussi joli mari qu'un autre pbe¥ ëUe, si vous étiez tant seulement un peu riche ! - ' * •

— 11 n'est pas donné atout le mondé d'être Crêsus^ré* pondit Thierray en riant. Allons! détale, fais ma commission; et si elle est bien faite, lundi je te comblé de 'me» bienfaits. En route! ! ::'"~

Crésus tourna lestement les talons. Thierray le rappela.

— Sous quel prétexte es-tu venu ce matin? lui <KWÏ.

— Sous quel quoi ? dit Crésus, que le mot de priiiètote intrigua visiblement. ' : ;

Thierray s'expliqua mieux, et le groom répondit : '

— Pardié ! monsieur, j'ai fait semblant d'avoir oublié ici, l'autre jour, le licol de mon cheval.

— Comme tu avais fait semblant l'autre jour d'avoir oublié quelque chose aujourd'hui? Allons ! va au diéWe. Je te permets de venir m'espionner. Mais prends garde à une chose. Le jour où cela m'ennuiera, regarde bieft îjc- j ferai comme cela. Et Thierray fit une grimace terrible* * j

— Ça voudra dire..* répondit le groom avec un geste ! expressif du pied et de la main * j

— Précisément, jeune homme plein d'avenir que vous I êtes, et je rosse bien. Prenez-y garde. '

— On s'en souviendra, dit Crésus, et il disparut. • * Thierray se remit à son bureau et écrivit ce billet :" ? « Vivent les femmes, mon ami ! nous ne serons jamaU1

que des créjusses auprès d'elles. Le bouquet d'azalée que"? tu as probablement mis sous verre est une attention' d'Ête^ Une Dutcrtre à ton adresse. Changeons ! adresse-lui tes*i vœux, et permets^moi d'adresser les miens k Olympe, qui,4

WPÇ&fWWat, W?11^»^^^^0^ *W. soi* jeune

,T3p#^ft<pkin 4e dédain pourras dames de Puy-Verd^pipow. toutes les femmes. $u général, se trouva disposé à faire les vers, qu'il avait promis à Nathalie. 11 lui éttfy&flfeç une prodigfcute, rapidité uneépUre en vers libres gftf'qe oontenait pas pioiçs de quatre cents lignes. riméov«OTrées sur dix<feuiUets de petit vélin. C'était une crjtfque facile» rieuse, mai? non Massante, de l'astuce féminine sous toutes ses, formes. Thierray n'était pas méchantj et jamais le dépit ne l'avait rendu cruel. Ombrageux et susceptible,, il se piquait aisément au jçu, mais sa générosité naturelle et: le sentiment de ^a force l'empêchaient d'être vindicatif. 11 n'y avait donc, dan$ cette satire,, Aucun trait, açeusé contre Éveline ou madame Dutertr*,' Ilf «n fit la mpitié de midi à:six heures, l'autre moitié de huit heures à minuit. Puis, se sentant fatigué et on peu assoupi, il plia, cacheta et mit l'adresse, après quoi il porta le pa^uçtfsur un buffet d'antichambre ou Gervais Panait chaOTP jour ^es ^^ destinés à être remis au piéton, à l'heiye matinale de sa tournée. Thierray revint a son bureau pour ranger ses papiers; ma|s, rêveur et fatigf^ il appuya ses. coudes sur la table, «on front sur ses uajpç, écouta machinalement le grillon qui chantait dans la- cheminée, et tomba insensiblement dans cet état de l'âme et du corps qui n'est ni la veille ni le sommeil.

A différentes reprises, Thierray, au milieu de ce demisommeil] gui n'était pas sans charmes, crut entendre quelques bruity inusités dans la maison. Q né. s'en inquiéta pas ^%rf*U{i}'y . avait pas de chien de basse-cour à Monttovecji&^a maison était si bien -fermée, par sa propre coi&nw^p, q\û n'avait d'issues que sur la cour intérieu?ti&J&roiir qui reliai t*les trois façades était si solide; si élevé., ai clos d'une porte si massive, qu'il était à peu ! * •

180 lâQNT-RDVÊCHE

pires impossible' de s'y introduire, soit fi^tjfei^en^^^jie^ vive force. Gérvais et Manette, garaièns ëttisj^T]^^^ manoir, ne s'étaient jajaaais endormis une ^lç lois,' depuis trente ans* sans donner le, tour de décala sçrriirô^et ^ssujettk.ay^§oin.l^ I1a17e.de ^transversale, prâre .Le, soigne de<?roix qui devait jégaieto^^t les.pr^servprjela^ytsite de madame Hél jette et de celle des vqleuifs*,^ .''. /\ .

Le domestique que, Flayien avait confia p'ê^j>â4lirè donné k Thierray, mais dont celui-ci é^itrésqju^ se débarrasser comme d'un luxe «inutile aussitôt xjii'ii serait décidé que Flavien ne reviendrait pas, couchait dans f une chambre basse attenante à l'écurie. Ce, domestique se nojpamait Forget, il était fidèle, .tranquille et, ne croyait pas aux esprits, À . . . ( . , J .

Thierruy ne croyait ni aux esprits, ni aux voleùçs. H prétendait n'avoir jamais eu assez d'imagination pour réussir h évoquer les inis,, jamais assez d'argent pour ; mériter d'attirer les autres.

Néanmoins uae.j&Qrte de frôlement qull crut entendre pour la sccuitdc fois dans les corridors, un lirait vague ilc portes ouvertes qui pouvait bien n'être que eelui d'une jalousie agitée ï>ar. le vent, mais quipqurtànt réveillèrent tuut à Tait Thierray, firent venir à spn esprit la pensée qu'il avait en garde cent billets de banque de mille francs, et que, pour là première fois de sa vie, il né pourrait rire au nez des voleurs désappointés. Il releva la tête, se frotta les yeux et se trouva dans une quasi-obscurité.

Pendant qu'il s'était assoupi, sa lampe, à bout d'huile, s'était éteinte, et le feu de la cheminée, dont, }a flamme était épuisée, n'envoyait plus que les vagues et roûgeàtres clartés de la braise aux plans les plus rapprochés dé Tàtrc.

Thierray se leva, chercha à tâtons des allumettes, et; n'en trouvant pas, il approcha de la cheminée, résolu d'aller explorer la maison aussitôt qu'il se serait muni d'une! lumière.

11 venait de se baisser vers le foyer, lorsqu'il entendit frapper à la porte du salon trois coups bien distincts, qui

MONT-REVÊCHE m

s&S^eût produits par le pommeau métallique d'une crawle W d'une canne légère.

.^Tjtffest Flavien qui arrive, pensa-t-il. '3$ sans se donner le temps de s'arrêter à cette idée ptas jpi'à toute autre) il répondit instinctivement et d\ine vbîr assurée : Entrez ! tout en continuant d'allûmèr U bwie qu'il avait prise sur la cheminée. ; On ouvrit. On entra sans rien dire, et même, avec une çértaSif précaution. Thierray, enfin muni d'une lumière jiiè ftiûxnidité avait rendue lente à s'enflammer, se releva enâ&aht:

^oiestlà?

tinne'ïéporidit pas, et Thierray, qui, en ce moment, était debout, sa bougie à la main, prêt à se retourneiy tenait'^'ut-être à honneur de ne pas trop presser ses moulurants, car il éprouvait, en dépit de lui-même, une cer^taitie éafotion, sinon de crainte, du moins d'étonnement et de méfiance ; Thierray„ qui se trouvait tourné vers la glace de k cheminée et qui eut l'instinct d'y jeter les yeux, va def rîère lui, vers le milieu de l'appartement, une forme étrange, vague, mais qui semblait être, dans cette glace tërriïê et faiblement éclairée, le portrait de madame Hélyètte détaché de la muraille.

— M ! oh ï se dit Thierray, presque joyeux du malaise (prtl> éprouvait, une hallucination ! Enfin, je satirai donc ce que c'est !

i phénomène d'imagination w.

, ,ajc,à constater sur lui-même, il eut le sang-froid d'al- WflieV une seconde bougie, de la poser à l'autre bout de kjmeminee et de se retourner avec beaucoup de lenteur à M âilme, apparent.

Màdkmb Hélyette était debout et immobile devant lui, i six, pas.de lui..

,-i C'est bien cela! dit tout haut Thierray, immobile

usai et un peu paralysé des jambes, mais encore parfai-

182 MONïT.ftÊVtCïfllÊ

tementitiâltr^ë sk Volonté; qiioiqtfïï'imfMlfWscà imttl — L'amazqnè, le ctyàpëau, là plùtne, le '< ntasque; iaicrftvache; rien n'y manque. ..les cheveux bbn^caniflïejcèwx d'Éveline; lé niehton jeune, lé col élégant; Bien! je. vous vois../encoTé, tûajôUrsi.vNev^us efface» pas; ' -r

En 6ë niôiûeiit, ThieWPî s'aperçut tnïil parlait haut, et le son de sa propre YohrTéffràya'.; * "'H- - •■ -- .

— Cela rend plus malade qu'on, né le pense, se d&éi i»i faisant un effort pour né pas articuler sa pensée arec les lèvres. Peut-être que cela rend' fou. J'en aias&eafc -. > •

11 ferma les jeux un instant, jugeant que lorsque! les rouvrirait lé fantôme sçtait dissipe: Eh s'abstenant ainsi de sa propre vïsiônV il £ensa à!ic& qull ferait sî elîe persistait, et reprit courage. "* !: :; ,ij * - .-, — — -

— i Non, je ne suis pa$ ïptf, se diMl, je merenés parfaitement compte d'un phéflôntène dont j'aiw beaucoup ïenitendu parter, que f ai toujours; désiré: d'éprouverpar moimêine; quoique «je tie nfetf crusse pas capable, et, à -présent que je le subis; il serai! ffegrettablè de ne pa* le subir aussi complet que possible. ' ' — ;

Ainsi armé conti'e sa propre faiblesse} il couvrît les yeux. La dame au loup était toujours là, seulement die s'était un peu éloignée vers le fond de Fappartémeat «t ne recevait plus autant de lumière.

— Cela tend à se dissiper^ pensa Thierray. Voyons, allons vers le spectre (

II essaya; mais ses jambes lui refusèrent le service. Autant son cerveau était libre et fort, autant son corps était engourdi et glacé. » :

— Je ne voudrais pas m'évanouir, pensa encore Tkterray, je ne me rendrais phis compte de rien. Voyons^ puisque j'ai au moins là parole libre, évoquons ma proppe- fantaisie par ma propre volonté.

— Approchez-vous, cria-t-il au fantôme, jewus l'ordonne, et ôtez vôtre masque, je veux vous vouv •

Le spectre fit un signe négatif.

Soît que l'effort de la volonté eût grandi son courage

tftane w*œ*fèrt peu ^commune, soit que le geste du fantôme eût pais .uae. apparence de réalité surprenante, Thierray g^ses pied* se déclouer du marbre du fo$r, et il marcha droit «a Umà du salonyen disant d'un ton presque enjoué : — Eh bien! je vous l'arracherai, votre masqUé!

L£ gpeoire ^recula et fît légèrement le tour du salon poursuivi pair Thierray, dont les jambes n'étaient pas par- WteD^ènt .libres, mais dont la volonté s'augmentait, en tayaut l'apparition tendre à lui échapper. Ce mouvement éveilla le perroquet, qui .s'écria d'une voix plus distincte et pin* smistre que de coutume : Mes bons amis, je vais m&urirl U» cri d'effroi partit du gQsier de madame Hélyette, et elle tomba comme défaillante sur un fauteuil.

Thierray, convaincu alors qu'il était mystifié par une perserçraê bien vivante, s'élança vers elle et la saisit par le bras.,11 -ne croyait plus avoir affaire à un fantôme produit par son. cerveau; cependant il s'était fait un tel combat en hu-même que si, au lieu d'une créature palpable, il n'eût saisi que 1? vide, il fût tombé évanoui, peut-être mort.

Un éclat de rire lui répondit, le masque tomba : c'était Évétina, revêtue d'un costume tout à fait semblable à cehii du. portrait de la défunte, coiffée de même, et belle à ravir dans cet accoutrement qui semblait avoir été inventé pour elle.

—Je suis contente de vous, brave chevalier ï lui dit-elle en lui tendant la main avec un effort d'assurance qui trahissait tme assez vive émotion. C'est affaire à vous d'affronter Içs choses surnaturelles, et vous pourrez maintenant défier la véritable dame au loup de vous faire reculer d'un pas. A votre place, je n'aurais pas fait si bonne contenant», car il a suffi de votre affreux perroquet^ dont je connaissais pourtant bien la monomanie, pour m'effrayer au point de me faire oublier mon rôle.

;— .Avant de répondre à vos agréables plaisanteries, dit Thierray, dont une sueur froide baignait encore les tempes, et qui se sentait porté à l'humeur beaucoup plus qu'à la joie, voulez-vous bien me permettre de vous demander,

i^(ta8i0*?0))& i^i*n*MsiM il m t ièfofM& iWirnipÊ^ni ki? ,

— Que v<mi^Mf)grtq?j#a^ « , tiw fMafe J,jy%ie; cela ne regarde: qp*e mi- a £ *1 — ;

^'Pando«i £ «eel&fHe regarde, hmtv&W'JmmLï&Êemato , p^s être ra^pfiâJWe devant i;opmwnt^ 4feva»ta0»:p&* ^ r^nts ^^naé^ju^w^S'ié^Dô ,démambfif a$titt|MMgfcée ,

, ~ite*^mztvouv*n^ l

sçe, ?*#?* wptttôion,4^ ,

site».PfîESDiKiett^>6airt^,iâen, . *.',w , *».. ?:.-: .. , ,,

. — fiseepté le fidèle Crépus, iqt» yoas fr ga^aqptjiftii ici» , e^cetai4^<fcffl^ti>f^ I

vert te. perte? v , •, -v ■>> -»f* M><>i..iji : -.t....».- «à-.iu:^ . : ,

guère au BMjftft^Hteonrta^ it b

i»'e&* deVoae^ a e^ioce*^ I

un entot <|ui n^ntepd» ï^BiphKfiiwiiiceqBe n*>ià,ime , plaisanterie, et dont je suis assez riche f**ur. pafejt le s- j lence. Êtes-vous tra»}uille? ■ ,.. «k . •> .; i : {

"P^teHK>imdunKHi^,^ I

saura 4jue, pour se donaer Vwiymmsttù&HGfce te Mre , peur à M. Tbierray, sous Je i^p#4efla?<taiiie audoup* j mademoiselle Éveline Dutertre est venue seftle te troeT» au milieu 4e la nuit. ' , • .

— Vous rêvez, personne ne lé sauna; CifâHia «»t bawd quand il ne risque rien à l'être; mais quand il s'agit-de ( ses Intérêts^ le paysan moryandiot se bisserait mettre à la torture. D'ailleurs, je nierais effrontément; vous au»i> je l'espère; mes parents n'y croiraient jam&fe, et Oéaus»p«t serait pour fou, A psésaat, youle^TûWîaArowl'oWyigeaBce de me faire du feu? Je sujfc. transàe<4ë peur.M dfi'ftjoidv

11 était bien impossible à Thierry de wftiat* JtoM&ûtf de l'hospitalité à sa belle yisiteuse^U T&iw&M$W**Qr procba un fauJfceuil où Eveline s'assit» f*W*itildWi«atj>to genoux plies devant ràUey regardant m«J^ W le jolipied qu'elle allongeait sur les chenets, il oooliimaÀ da morigéner en l'interrogeant. . , . - 1

*•*- ma^iiiîëiUMHrdhiiiqflM 9otisi*f6*tu peur^voes-qui

[iniiÉinfa JMHililillii Ji< flll niilli il •Hennin ~"

— Je nai p«r a^des'hete pmdàtà l**ratt; rààé*h so-

khraopagtt^ eâvclest êfre- tieiùè^feë Id'ôtrc

*fci<par menje été en¥à$éô '^îa fbfce de

ltei^^ftii ^ pe^dftf^teC^n^rt de

votre manoir fantastique, aussitôt que je me suis trouvée

sa^flifaétfolMciititét^

portes* jfesa*aift<qift vcuséneatou^urada^ee salon jusqu'à deux ou trois heures du sûaAtaf. Je m'en étals assurée ni niif iil rni|ii I regarder à travers les lentes de la jal6we.^teiscfenéani cette ^j^ratten, ridée m'est venue que, comme dans l'histoire de la Nonne sanglante, la vé* r*altelié*y*tte<ailatf ra'ap*^^ MMtji|iwÉyi«ie> purih"dfav4ir ose la otntrefeire. -

£à-4egèos>fivetine se fûil a rire- avec autant de tranquft- Iftqàaot efle eût Médansilft salon de Puy^feraoà, sous l'a&dfcses pftraits. ,"i:«* **-

Tbierray fut stupéfait de tant d'aadaee.* ÉtaMneè e*cès decBtsdfeB* et d'iguorance, ou habitude de dévergondage? Eéachi 4e s'en astmer, btaanqae ègatemertt résolu' à me psoÉof^roâtar, Thkrray, la régardant fit^èntV luîde- ■Mnte^oM étail G#éBus. - • •,:-• :,.rMi. .

— Dans le bois le plus proche, avec aies ài&tà&i', répandtt-eHe, et parfaitement caché dafisi \é fourré: w^JgfcEèrgei? , * . . • •• i — -

; . ^«ttnsis&chttmbre; je lui ai ottlttftnêde'se recoucher, et quand Javai****^ c'est itswqti/ëttttt-' bruit/ ïèfer- B«fe« vos 'portes.

*■ •**> Jfafe comment êtes-tous sortie de f*uy-Verdon!

**dhicela, rien de plus facile. Dans'tine3 habitation si «saie, et Etienne menrëfeiste, il1 Suffisait que Çrésus fût ayertt^o^le0<dÉ«vau2t^i8^eiit prêts et conduite dehors à uàai«t1aiôe>httïre, que j'eusse certaines deft, et que tout tO'ipifatfeîfflkt endormi. *Jé suis1 partie à une heure du ma- &l. ;. et/ltaaôfc, ii ' s'est pas deux hettres : nous sommes venus vite, malgré les ténèbres.

isa uQsrsmvtzm

— À dix heures, cotfirael Y*rf$MiT*,<tewmi&Wtent

aveei0joai'veè je n&'tn'affliige pas toujow de Ia-*aeiété d*Amédée. £toé$us »ou iout tautçô tequatèfmtammpagne souvent le math*; ks^remiers palefreuiejrç qui'sfcifcrôfont, se diront quer je mis sortie appwemiaaent un<uew$ius tôt que de coutume, l'ai' tout de fantaisies qu'ils neV/étwnent jamais de Bien. Les première Jtwàchei.'ons qui me rencontreront (èa» les bois àj'«nbe du joiwse #ront<que.je viens de me lever. Çe< ne aewt pas Ja première foi» que Saurai | été debout aussitôt qu'eux, et ceux qui me verront rentrer ne sauront pas si je sa» dehors depuis deux heures eu de- 1 pois douze. Mon père, qui commence à, devenir féroce, me dfca.peufeéfre que je me fatigue trop, $t qu'il ne veut plus que je sorte sans lui ou sans son neveu, qm;e&t une vér> | taWe bonne d'^aftmt^. Qu'est-ce .que cela me fera, du moment que j-ourai réalisé ma fantaisie d'aujourd'hui? Demain, j'$» aurai quelque autre qu'il n'aura pu p&évoir-

— Ainsi* mademoiselle, dit Thierray, toujours, asse* froid et attentif, voua- aile*, pour satisfaire la fantaisie de | m'effrayer par l'apparition d'un spectre, errer dans les bois, par une nuit très-froide,, depuis deux heures du matin jusqu'au lever du soleil? Et, encore après, en dépit d'une nuit sans sommeil et sans abri, vous continuerez à chevaucher jusqu'à dix heures pour ne pas. éveillera soupçons? C'est payer un peu cher un si court et si fade amusement

— Use peut que le plaisir ait été médiocre pour vous, répondit-elle; mais, pour moi, il a été complet. D'abord, j'ai eu un peu peur mownême, émotion sur laquelle je ne comptais pas; car je suis aussi sceptique que vous prétendez l'être. Mais je crois que nous ne le sommes ni l'un ni l'autre ; car, si vous n'avez pas eu peur, vous avoue» du moins que vous avez cru voir un revenant. C'est d'autant plus brave de votre part. Ne vous en défendez donc pas; car cela vou* élève beaucoup dans mon estime.

-~* J*gq suis ircMlatté; mademoiselle, mais je ne mérite

ilÔHTJtfSVÊCfMl 18?

peut-être pas votre admiration. H «e peutr bien <jue je vous aie reconnue ternie suite, H se pourrait aussi qu'après avoir canséiwfec l'habile Ctoésus dans la matinée, i'eusse pressenti tos projets- et étendu vatre visité. ■ . . Éveline M un instant cônfUseyliiquiète surtout de te discrétion de son page») màlstâte setfemlt parla moquerie et la coquetterie, comme' elle faisait toujours* '

— Je n'en eUois rien, rëpôWdtt-eiïe. SI vous m'eussiez attendue, j'aime à croire que je n'eusse pas trouva là porte fermée et que vous eussiez* dispense Forget de veiller pour être prêt à me Foutrîr. "

— ¥én, mademoiselle, reprit TMermy; toujours plus sévè»e à meseffe^ufil se croyait plus provoqué, j'espérais que vous n'auriez pas le cœur de mener àbentTOie paraille absurdité. • • l • •

— Moi, monsieur, f espérais, dît Étdine en «élevant a«ûc tmè dédaigneuse inseucSéÉfce, que l'aventure tournerait autrement, que vous autiea mofcis de courage, qoe je traverserai* ce salon sans vous arracher une parole, que je sortirais masquée et inconnue comme j'étais entrée, et çu'uB de ces jours vous viendriez nous raconter votre tventure avec un peu d'embellissement^ comme les. poètes ea mettent toujours dans leurs narmtkms. Au lieuse cela, vous avez ité téméraire et moi stupide. Le cri d'un perro^ ijaet m'a fait crier, vous avez reconnu ma voixç vous aenaeiez de nroter mon masque : je tte laisse pasTrolon* tiers porter la main sur moi, et j'ai dû paralyser ta vôlre en voué montrant mon Visage. A présent tout est dit, bonsoir.^6àvrez-moi les portes.

—Vous croyez, dit Thierray, que je vais vous laisser passer te. nuit dehors, à la belle étoile?

— Vous parlez d'étoiles! €**est une métaphore! dit-elle e» riant : Ml pleut à verse f

En^effet, on entendait les gouttières s'épancher à flots varies pdvés "de k cour.

— Vous voyez donc bien, dit Thierray, qute vous êtes forcée d'attendre ici que le déftfrt soit possible, que la

tflft MÔNT^fiiVteBR

ntiità'^oaiihBiàodatJÛa.'ftie iiê.eci^îï«s.aViail?Jt»ots4iètt»és d'ici, je vous en avertis. Vous voilà forcée d'avaler* Ja cmipe3d'4rapi1«ijBnœ^<fe<«U^er qw vousiarte^rainpae. Jewus déclare «pie de n'est -pas ïnafentei.SL'ow^rieùt à:ie savoir^ je nie l>atti«ifioHr >*«*$, mais je>jun»ai shiM'honneur à votre père que jàne sais pas du^taji peuwprt* vous itfavêB mis dfui9«ëtt0'Hgiédblé< situatiétil •; ; » ^ -r

Et en partant ainsi, TbierWy: aUa fe wnsr au* vemmM la porte du salon.

— Que faites-vous donc là? dit Éveline déconcertée. «~h J.e ne velus: pas voua ^ptsec àiôtiiâ swpHœ paf «eux

de tnee dortes^qnes.qui neiS<mt|)ai^anfcvotro «onifatence* et si -1^, parents^ ,8^a|)ôrc^«a»tia-veter0 iabpQDO^ . tfasm salent \4e venir »vqu$ oheBûbar M* <jft rata jpçtraâir parie* monter avec eux avarabde mots ferrer à teur jusfoifaqfc

gnatlen. . s» »I '.>.,.* ^ . -.,<;. ',:.i '::.<. .•'

. Éveka6 devint pâk>î et ^ipewre'eiîipaiîa d'elfe eévieasQ'

— Mais non, mais non! s'écria-t-elle. n faudrait- wA cacher! ••'. ......

. -~ Non pas. Je sortirais, j'irais Ait-devant d'eux, et voué ne reparaîtriez à leurs, yeia que couverte de ma pi*0te# tion et portant le titre de ma fiancée. .■•...•-»

— Vraiment? Les résultats de, mon équipée seraient-ils si graves? dit Êveline rougissante, à~4earà satisfaite, à demi honteuse» Je comprends alors -pouiîqiioi vous êtes ai effrayé des suites de l'aventure. . i . .

Et elle lança k Tirierray tin regatd Oaaide et bhHant qui faillit lui ôter le sanfe-frold dont H salait arméw

— Oui, j'en suis effrayé, dtt-il, en évitant ccdangerêtët regard : je sais à quoi le somde rmn honneur me déciderait sans hésitation, plutôt que: de passer ***** aveàfsédutt une jeune fille et pour lui avoi* refusé la 'réparation de l'honneur. Mais, en vous donnant tûm nom, je serais pris d'une mortelle haine pour vos richesses et peut-éfcfle pouf vous-même, qui m'auriez forcé de les afeeepter fflrigrë moi, et qui ne m'aurie» pas laissé le choix entre ntrtti V*^

AiDiià^Mt liberté, etr la honte d'Un râle coupable «a ti-

étotbtevx'f* o:.v •• '.' - • - -

jB^idmeç^errâJSée de ce discours,1 se sentit' bridées fille

*t6i*iw«\ir)li^faiiteua et ibndit en larmes en décriant :

-iml'Mifc TOuaine nfarez jamais aimée: ift à présent, je

nivwtqniçiteiqu&âplb hainèî

| Thierray fi*fc;«aineu. L'amour lui wrviot au ctewr. Il

I ^&&&fi'bsmm asâezyfcrt pdlfr de -telles épreuves.

,^f!,,:;.. ....... xix. ,.., ..-.. •';..::

• .** VBfjfflasiîéR'ThiëiTay €Bi«pproeh«tit crtSvetinej, mais sao*fHàcher Un seal'pli dô son vêtement, parles francheéwlr: pourquoi ôtès^voiis v«tfue>iri? Êtes-voofr réellement «jwenftai^ jfr Jevrafc dhiea$s!ezdBdlle> pour Tisqaer*votre rnwJLiliimi Toiieïpudea*,. votre honiwur peut-êfre, dans le seul but de me faire un de ces tours de vieux château, çieiicèadfittoûÉseltee se permettent tout an plus dans leurs propres maisons, à F égard des plus intimes amis de lear famille? :* m * • / -

— Pourquoi dites-vous que je risque mon honneur? dit fiveline iifaff'ton très-fier^ car eïfe sentait' qu'en dépitées proies sévères de ?hierra$, sa voixémué tétait singuhèrcraent radoucie. * • - .••«"» ■:! .•..<-♦. • •

-!«-*- Vous avez l' habitude,1 répliqua ïhidrfayydé répondre i des questions par d'autres ^questions, je le sais ; permettez-moi île ne répondre àt la Votre que quand vous: aurez répondu à la mienne.

ï+pEh.bie*! jaonDien> dit Éveline, j'ai fait une folie parce qp# jfi suift folle, vottàtottt leaiystèpe! Mais celle-ci *'&ip»$v$vémééitée qtteiVous croyez. Tout cela est ar- JM^facifrasard. et sans réflexion; Ce costume, je ne l'ai Wbtyit(fyÂ&$QWx vous; U y a trois mois que je l'ai et que je fc pôr^^quelquefois« dans le manège et dans le parc de Jfyy~Yar4o$|; ttesi «ne fantaisie qui m'a séduite quand je sois vamier^i après la mort de la chanoinesse, et lorsqu'il s'était question ni de vous ni de M. de Saulges dans notre viç-Mftffrpère,. désirant acheter la propriété, voulut tout

fatoe te courtes viâttafrÈà la (vieille- dame. Nou*meatàsae* dans ledtonjon^ ManBtte iioiwîiiwo^ta eordétail kl^eode^ ne^vtmlÛniesfT»ff-l« portrait : le costume meptatt.i'ea as un«Poqais«fc j>en/cwaiB*iw}ti un tout de suite* Dffaiis, vôus-Mpus aVez ^arlé pluaieuafft fois de cette légeitfe;,vmg a^t?-*^me ^rétendik que J4>i(teSaulgea avait tu Vappari- • tiehy à preuve iqa^il • était ^alrti'jQrusqpieiDent costale un, fou. Je vou^ ai souTeni demandé oe que tous éprduveries si la ctemeau loup se montrait devant tous au rni&au de la nuit^: roorassaxiez mourir d'envie de la voir, tout. en avouant (jnevous en amies grand' peur. Celte idée dïessayer v«tre courage an'asp^ssé par la tête, j'ai pensé à la faire partager à nies sœurs, ou à Amédée. J'ai craisé leur frotte raison* Et puis, on vous disait malade. Je ne voulait pas vous tuer; moi! Enfin, aujourd'hui, Grésus m'apprend que vous tfavez jamais eu d'entorse (je.m'éfr doutais bien!)* que vous aviez failli venir demain, et 7 puis que/ fout d'un coup, vous vous êtes ravisé. Voyant que voua 'aviez résolu de me faire enrager, j'ai voulu voit» rendre là pareille* Je m'ennuyais. hier soir. Ma belle-mère est absente, Amédée et Caroline aussi. Mon père est absorbé dans je ne sais quel travail; Nathalie me cacha je ne sais quel mystère. Elle s'enferme dans sa chambre, fait des paquets et range des papiers comme si elle allait *e marier à mon insu. Une irrésistible envie de me divertir par une excentricité sans pareille s'est emparée de moL Ew dix minutes, j'ai organisé ma sortie avec Cnésus, et au coup de minuit, comme tout ronflait sous le toit maussade de Puy-Verdon... Mais vous savez te reste. Et en voilà bien trop pour motiver une chose puérile dtifft vous voulez absolument faire un événement dramatique. A présent que j'ai répondu, répondez! Où prenez-vous -que j'expose mon honneur en venant chez vpus? N'ambrons point d'honneur vous-même? N'êtes-vous.pas un femme d'esprit, un artiste, qui se moque des usages, des «préjugés, qui ne les respecte que pour la forme, et qui prend

Jtf#ffr-R£rVÉCHE i#t

(ftm^ft§é^poétiq«ei et chaste les pcifUlnàwii bnawarôs <ftftélKk8ieur comme la mienne? Est-ce qaar cen'em pas, aa;ftriS» tine grande preuve d'estime, de cpnfiaace.et Même ft^fioâtié «ue je vous donne en* Tenant ici? Et» jg ne%el&!ta?©ttpée «notent rfîe« avec* vous comme avec mon Mrif (fcfetartaifl Jevvato quelquefois me touchant auxgrands éclate *tàjBà'îe'fteviEo& <f Amédée), ceia vousdonne^t-iiie droit dèm^Dutrager*, «en me disant que je fais boa n|ar«foé temett hwneur? Tepez, vous êtes un pédanUu»ejâm^

attSM-me dire que je ne vous cannais pa» assez» pou* §tre st familière, si confiante avec vous f Eh. bien! tant, pis pour ▼oasj si vous ne peuve* tous faire jeuoe> innocent, fraternel et fou avec moi pendant une heure qu deux de tète-à-*ête£dans des conditions exceptionnelle^ à l'inaaet par conséquent à l'abri durblâme des méchante et des sptal

Étfeltoe débita tout ceci avec une grande volubilité, une grande' coquetterie, une grande. innocence* et a^ee un mélange de fierté» de franchise,, de, qttineijie, qui reprirent leut ascendant sur Thieuray. U est bien iuipo^ible à an jeune homme, dont le cœur est libre et la tête vive, (ierecevoû- avec indifférence. une preuve d'amour ^naï* Tentent déguisée en plaisanterie. 11 eût été en egfet trop froid -et- trop pédant de vouloir, par l'exigence d'un plus ample aveu, effrayer la pudeur et humilier la fierté d'Eve* Une. Bn la grondant davantage, Thierray craignit d'être ridiente En repoussant les bonséquencea du dauger qu'elle bavitft pour lui, il se sentait ciwel envers luirmêmeaur. taat4fa'ehvers eue» •>

U '4é trouva ddnc tout d'un coup, disposé à une grande iodulgfence pour la faute dont'il profitait. Mais, avec l'a* mouxrçui wrenait, arriva la jalousie, et.il fut tout à fait et- mordant en lui demandant l'explication des dans le chapeau de Flavien, É véline crut qu'il fou, et demanda à son tour l'explication de cette avec une franchise évidente.

Tfateravv, ne voulant pas compromettre les autres 1cm*

mes de Puy-^erdo^, éluda ]&. question en dmak 4pie la langue lni avait tourné, et que ce n'était pas, 4* chapeau de Flavien,, mais de celui de Crésus qu'il voulait parler. Le bouquet d'azalée apporté ici par votre page étqLt, dit-il, remis par vous à l'adresse de Flavien. Voulez-vous le nier? et la devise qui portait probablement votre signature?

— A présent, j'y #u% dit avec candeur ÉveUne*#ui ne connaissait que ce dernier détail des petites ruses de Nathalie. Ehbienf savez-vousçe qu'il y ftYaiUur rétiq^ette? ( Mais vraiment, s'écria-t-elle en riant, il est impossible que ce soit là la cause du départ de M. de Saulges. Eh bien! il y avait sur ce parchemin, en, caractères unités du .gothique : « Bélyette» » . , . '

— Et que signifie cette plaisanterie?

— Elle n'est pas dé moi, elle est de ma sœur Nathalie, qui, je le crois, aime, votre ami autant que sa granité le 1 lui permet. Puisque vous êtes jaloux et que vous me J&rcez ' à dire le secret des autres, gardez-le en homme d'hon- ' neur. Nathalie voudrait être devinée; elle mourrait d'un ; orgueil rentré,, si elle était nettement comprise, pile vou- ■ kit intriguer M* Flavien pour savoir, je crois, s'il avait le cœur libre, voilà tout; et c'est l'idée qu'elle a. eue. de se cacher sous le pseudonyme de madame Hélyetie qui m'a un peu donné celle de me cacher sous son masque. Me voilà forcée de vous avouer mon peu d'imagination : je ne suis qu'une plagiaire,

— Et dois-je croire, dit Thierray, de plus en plus indulgent, que vous avez pour moi les mêmes sentiments '' que votre sœur a pour mon ami?

— Thierray, dit Èveline avec une familiarité et «ne chasteté charmantes, vous êtes trop délicat, vous avez, je crois, quelque chose de trop.e&quis dans le cœur et dans l'esprit pour vouloir que je réponde à cette question dans ' la situation bizarre où je suis venue me jeter vis-àrvis de vous. Cest alors que je mériterais vos réprimandes, et ' comme elles me font beaucoup de peine, permettez-moi ' de ne pas m'y exposer. .

^MiF"Wds 'êtes une rirené! sf écria thierray. Vous venêfBite Voir 'Seule, en pleine nuit, et vous exigez que Je toWtëfcel* très-drôle et pas dû tout enivrant? te danger atfcptft Vàus ne pensez seulement pas pour Vous, il faut que je tiy tttofè'jAB pour'mov-ntéme? Mais c'est à devenir fou! ""■"■ -'"' '*' v'' •""'!-,:-'4 '■• '• « '

I ^%7mis/^oufqub1dbrib?i'étioTitîît ÉVeline en souriant. ,. ! Tottt îë'dfcngér; entré une llUè chaste et un homme d'hbn- 1 nê*,^Vl*àitItà'«yàitfiet' l'un l'autre,' n'ést-cé pas?E!i ' l*tf!'^tilmbJ''sbmTitesi jeunes1, nous sommes égaux, nous soraftWKfcres'.'fl hfV&&ncuh obstâcleentre nous, et,' s'il Tant vuuW le tfitié; motfpèi-e m'a grondée,' le dernier jour j que vous êtes venu chez nous, parce que pétais trop cruelle | envers vous et que je rie 'lui partais pas de vous assez sc- 1 rie^tftè^t.Y. •'<*'' *••' '" ■ ' "

^ aiment/ Éveline! dit Thierray troubtê.

— Ne'le saviez^vbùs pas? t M' '

'^Nori, je vou^le-jure! '' *"' "! !' '"" '

*— E?h btenf sachez-le, dit-elle en riant, et prenez l'épteuve que j'ai voulu faire ce soir' de votre courage comme nn-ïlfts côtés«de l'examen adqiièl fai le tjroit îe vous soùntettife. De votre côté, comme Totri'tfètês pas plus décide que rAoi à cotribler tes voeux de mbtVpère, soumettez-moi à vaçranalyses. le iri'y prête, vous lé voyez :' je vous apporte1 ici toute l'irréflexion, toute la d^raison^ toute la simplicité de mon caractère. Si vous appelez 'cela de la coquetterie, je ne sais pas comment Vous «p{)èlte>ez le contraire, éites-moi qu'une jeune personne capable d'un pareil coup de tête vous est insupportable, je le concevrai ; mais, moi, j'aurai le droit de vous répondre qu'un pbëte capable de se fâcher d'une pareille confiance en lui..; '•<■»» N'est qu'un cuistre ! dit Thierray. Allons, j'en conviens. Oubliez ma dureté! Dieu veuille que ceci reste entre nous un secret qui ne nous force pas à nous aimer avant de nom cotuirôtre!

^Qûèl paradoxe, monsieur Técrivain ! On se connaît de reste quand on s'aime î Si nous en étions là, nous nous

,m MONT-ftfeVÈCHti

moquerions* Weti,d**tre découverts dans ce tête-à-tète!

*- Eh bien! parlez pour tous, dit Thierray, pour vous, hizbrrè eriftlnt, qui pouvez donner à ce point votre estime et votre confiante sans donner votre cœur et votre foi. . Mais, moi, j'ai peur de vous aimer avant de pouvoir me fier à' vous, et voilà pourquoi je suis si maussade.

-~ ÀMons, vous voulez, pour m'estimer, que je vous dise ici, et maintenant, que je vous aime ! Je ne le ferai certes pas:, et si je viens jamais à en être bien sure, ce seta à:Pùy^Vetdon et en présence de tous les miens que je vfcus le dirai. Eh attendant, savez-vous une chose? c'est qoeje meure de fkim datas votre château de Mont ttevêche.

>■*«* Ah! mon Dieu! s'écria Thierray, voilà bien un autre embarras! Les enfants sont comme cela! Dans les situations les plus critfques, leur estomac crie comme si dr , rkn notait, et il* vous demandent à manger. Où vais-je trouver,' dans cette cellule d'ermite, de quoi satisfaire Tap- , petit royal de la dame de Puy-Verdon ?

—•Je vais vous le dire, répondit Éveline. Tout à l'heure,, en me dirigeant à tâtons dans la salle à manger qui est ici près, j'ai mis la main sur quelque chose de poissé qui m'a bien fait l'effet d'être une tarte aux confitures.. J'avais déjà faim, et j'avais quelque envie de profiter de l'occasion ; mais j'ai eu peur que, surprise par vous dans cette occupation matérielle, il ne me fût difficile après de passer pour un spectre.

La salle à manger n'était séparée du salon que par un couloir. Thierray y passa, en recommandant à Éveline de faire le guet à la porte du salon pour être prête à s'enfermer, si Gervais ou Manette venaient à s'éveiller et à faire une ronde. Puis il apporta la tarte aux confitures, des fruits, un fromage à la crème. 11 ne trouva pas de vin dans les buffets; mais Éveline n'en buvait jamais, et elle salua avec acclamation tin bol de café froid que Thierray apporta à tout hasard. Le couvert fut mis sur un guéridon, que Ton roula auprès de la cheminée.

Tout cela -se fit à deux, en riant, en se faisant de gros

H0NT-R£VÈClH£ m

.veux et o> plaisante? expressions dei figure, qu*nd une maladresse menaçait d'éveiller par quelque bruit trop prononcé les échos endormis du manoir. Puis ËraMiie mangea, avec le même appétit qu'elle aurait eu <tans un dîner sur l'herbe en famille. Elle trouva tout déAicieufc, força son hôte à, manger aussi, et, se divertissant de toutes choses avec la candeur d'un enfant, elle arriva à une &aieté entraînante.

Troubler par des fadeurs cet épanouissement de son àme^ u l'effaroucher par des ardeurs indiscrètes eût semblé iien vulgaire, bien bête, bien laid à un esprit aussi élevé •pie celui de Thierray. 11 prit le parti de rire, comme Évelûie, au bord du précipice* I/innocence de sa déraison 'tait, après tout, un aurait plu^ pénétrant pour Je cœur lu'un excitant pour les sens. JÉveline était un de ces charmants êtres sans vke et sans vertu* dont, par respect, on ne peut songer à faire sa maîtresse, 4ont> par» prudence, on n'ose pas vouloir faire sa femme.

Le meilleur, parti à tirer de la circonstance, c'était d'en goûter la douceur sans arrière-pensée> puisque, à tout prix, il fallait s'y soumettre. C'est ce^que fit Thierray, ^ans trop d'effort. Était-ce à lui, d'ailteurs, d'être le moins brave devant les conséquences de l'avenir? Epouser une fille jeune, riche, belle, spirituelle, quand même elle est très-gâtée et très-fuile, c'est un suicide qu'on peut accepter, surtout quand on sent qu'elle vous aime et qu'on espère la dominer par là.

Thierray ne se permit de nouvelles réprimandes que celles qu'autorisait son propre amour. 11 laissa voir combien il avait été jaloux dAmédée. Éyeline confessa qu'elle avait joué un méchant jeu. 11 y eut des moments où elle menaça de le recommencer et d'autres où elle s'effraya de l'avoir essayé, en voyant que Thierray n'était pas encore assez épris pour ne point rompre à la première offense de ce genre. En somme,. ce long, tête-à-tête fut bon à l'un et à l'autre*. Éveliae y éprouva la force. d'un; caractère qu'elle s'était (Jattée de vaincre facilement. Thierray

sentit qu'avec dç telles 4ispositiw& à la coquetterie, il fa l?it tenir, la witi ferinê* et il se promit tf^tablir ^anaut* r^ravttot le wa^i^ge^ si Éveline, par de nouvelles ténu rites, ne lui refusait pas le temps nécessaire à ce laborjei e$ déMfiat taaxaijk du coeur et de rinXelJigence. rA^ mili/eu^ {Cettç petife lutte,, où, railte Agréions ei jqué^.ft arnicas tr^yè^e^t J^e* la pluie cessa de ton b$r «t, te, chant ïu , coq;aian©nyfr ;V«.p.pr pche de ï'aube, É v< Ijne s'^pDrita à partùv Elle prétendait descendjfe.seulej seoftier de îa^coUinp Gt3gag*âer..la f^aé, daj^s son costutc d'H&y£tt#> assurant quelconque la jiencantrerait aim fuiraijt épouvante. Gefa eût. été indubitable poûr^GervaJ ou pou* M^e^e. mais^anpaspeptH^rie pour tes-Wîf**™ qui w^oy184e^fïas.tqHslayîL r^eDants»etfJpn^jçjuelqu^ pouvait fflvii: vu ÉyeUoe à Puy-Verdon sousmnjçmfceœ tujn#. TWf^ay «sigcft.qu'elte mît son cbapeatf.^ous soi bras* i,§u*eUê; couvrît7 sa. taille «t cachât sa t^tewus un m#nte à, ca.puqfconj, qu/jl g$La chercher sans bruit jusqu'au près-o1© la, ^n^re?oî^4wn^>itM»nette. Ainsi tpao^fow^ eih femme quelconque du, pays* elle sortit du shâteau^au être vue» de pçœsonpe, Thierray sortit quelques. insta«< après elle, avec son fusil, comme.s'il partait pour la obtuse et la suivit à distonpe, sansVavoir l'air de s'occuper d'elle mais, tout prêt à Uu' porter secours en cas de. besoin» Ellj arriva ainsi sans encombre au carrefour du bois où «Hj avait laissé Crésus. Le pauvre page était transi, maty) l'abri impénétrable des grands chênes ou.il s'était réfu$* avec les chevaux. II. avait eu fort en,via de se nlaiudrqj mais dèsqu'Éveline parut, l'ascendant qu/çllf exerçait su, les esprits subalternes par sa résolution et sa libéralité Ju imposa silence. Elle s'assura qu'il n'y, i avait personne j portée de la voix, excepté Thierray, qui sifflaft^fec "** apparente insouciance derrière le taillis qiyiMHinant. $k se dépouilla du vêtement villageois, . que/Thierray d^1*1 retrouver au pied du plus gros chêne, endossa uu &&toH de drap noir que Grésus tira de sa valise, ola lai>few« et le galon de son feutre, remplaça le wasquM'B* lyctt^

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jâr*tiirr,WJ!tei «u^eHè avait dans sacoche,' et ainsi redei ^"St^piferÊVéHoe Diitertre dès temps ordinaire ft^Wr'itl Miop sriùsWpaissé etltuitâdèrarfréffedtfïa

Thierray aRa reprendre la mante qu'il roula pour la Wrer/ftîts sa carnassière et dont il fit tomber un mou- An^ ifoirêtor tmcohr. cH^talt le mouchoir d'Éveîine* \é iïritâ^iànbtoàèwn chiffre liait un simple anneau d'oi^ ift^fâïïte'ânhëkitde mariage. Thierray s'empïèssa dfe feifir; %t "aux premières clartés du jour, réussît à lifte ï»mqfe7:g^att\es dans l'intérieur : sur une des brisures : Ipohten&tf} sur l'autre' brisure : Béflexion. Cétsit une $gfàtkfi&, Mais aussi tirte avance. La spohtartéiïé • rattft la1 ïflleiitfiiy-'inafe-sfe livrait à elle. Thierray Misa hv ienMfëhient l'anneau, le mit à son doigt et remonta te «ltoë/1)sètt*!*ant il vit là jeune. fttte qui,. rapide comme he flëtAé; 'ttravferialt au galop uhé clairière déjà lcfcrtaine. k îîffiftkt'ltentra; tout dormait encore. H p«rt restituer btnlttïféMâë Manette, ranger le sâlori, faire disparaître lès be« Wi'sèûper, et se retirer dans sa chambre, oùlësomtaéilfcé ptit le suivre: Tout en résumant cette nuit d'à ven'- Wet:fa -journée qui l'avait précédée,- 11 se rappela sort Wtei Wàvlen. L'idée de laisser ce dernier un jour- fen^ ferdâttr^érreur où il l'avait plongé sur le éompte d'Éve- Rpe,$t Itfopoé'tiu bouquet d'azalée, lui fut insupportable. ï liait1 couché depuis une heure, quand ce soutenir lui nnt.Bf iè releva, se promettant, par la même occasion, fcsàfl^kner son envoi de vers à Nathalie, qu'il1 était bien *qW de ne plus occuper de ses prétendus hommages.

M^ quand H arriva au buffet où il déposait chaque soir *s létbfes'j 3 ne les trouva plus. Gervais frottait le meuifcih^Éfcfeir avait passé; il était déjà loin, emportant ktouttfi^^e Thierray.

ThferiHty1^ son parti d'aller se recoucher, se consotatpéfr K teftsëe qu'Éveline Brait la date de son envoi à ftlMé|r 0û la verrait le jour àaême pour «e justifier

(jfléœ jottfmêthe aussi il écrirait à Flavien pour le dés-

abusef'^Wfeiîïttolné il eût, relativement Vpêf (^.açnier, i m&ivèmërît àè tente £t de. jalousie, tette ipis^^.'dit-; mâ,^pôrlftàtiéitéih,a, £as pris conseil de i#a:refïexïqn. J* IrWé pour ii^gt-^uatre heures aux dédains pu aux ,désj d^ttYHiëfsTalma$é flânc^é dont je yortÇjaijl doigt, le gai d'alliance, et j'èi* enragé'! tant mieux! après touiV,à ce je tférts que je Palme f Pourvu qtiè lTnflàmmahie, pavii ne se mette pas en tête de me laisser madame Dute^rtre i de poursuivre Êvèlîrie, comme je le lui ai conseillé hiei Pbùtquôï ce maudit facteur, rural se le ve-'t-il si matin? ! je montais à chiôVal pour courir après lui? Mais.il ne n rendra pas ma lettre, ph bien! j'irai à Ôhâteau-Chinoj et je1 pourrai méttrô! au moih'sûhô seconde lettre. à ! poste; qui partira avec la première. Oui, c'est' "ççlâ II ïftferoty se f éleva à la hâté, cria de sa fenêtre a Forgi d'afMet^Problèriïè au tilbury, écrivit à Flavien ce peu i )îfàte':'«lMiïèè tfctaït pas Évetine, mais ce tirait pi non.plus Olympe, » et partit avec Forget pour le plus prl ehamWréàVdé poste/' ' ' . "" j

4 -fl jeta lui-même son billet dàiis la boîte; et"sSè rapp< iahf bien èïàirôrheht 'qu'il n'y avait dans ses vers à Nathï lie rien qui pût blesser ou alarmer sérieusement ÉvgKrtf il îtè ^inquiéta plus de ce dernier envoi* et prit le chj min de Puy-Verdon, pensant avec raison qù'U devait1 être avant elle, pour lui prêter son appui dans le. cas oj sa course nocturne y serait déjà ébruitée. . J

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