‹ Mont-Revêche (volume 2)Chapitre 9 sur 14 · XX · texte numérisé non relu

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11 trouva chacun vaquant à ses occupations accouti mées. Les domestiques qui vinrent à sa rencontré lui' direr qu'il ne trouverait encore personne au château ;'auè rrii dame était absente, ainsi que mademoiselle Caroline « M. Amédée; que M. Dutertre était allé voir les travail des champs; que mademoiselle Nathalie n'était jamais M vée avant dix heures, et que mademoiselle Évefine eta partie pour la promenade avec le jour, de grand tiuitijl peut-être avant le jour. Ces derniers renseignement fi]

rent donnés par plusieurs bouches avec mie candeur qui rasera ^ftiierray. Personne ne soupçonnait rien. U prit, 1%get h l'écart, comme pour lui donner quelques ordrps.

— Mc-n ami, lui dit-il, pouvez-voùs me dire quelle #$t lafempîe oti Te jeûne garçon déguise que vous avez inko- (fait1 cette nuit dans le château de JMont-ftevèche? ••

—Monsieur ne le sait pas? s'écria Forget surpris et presque effrayé. *"

-^ Nun/ en vérité;. Comment le sauraisrje? Ce personne était .masqué et s'est diverti à vouloir me faire peur. J'ai couru après lui. Il s'est si bien caché et jenfui que je n'ai pu le rejoindre. • . ,

— Et comment monsieur sait-il que je l'ai fait entrer? dit Forget un peu méfiant,

— Parce que vous seul avez pu le faire, répondit Thiertay. Ce n'est pas Gervais et Manette, superstitieux comme je les connais, qui auraient permis à un revenant d'entrer dans la maison.

~ C'est vrai, monsieur, dit Forget. J'ai eu fort. Mais j?ai été trompé, j'ai cru que .vous étiez d'accord avec ce revenant-là, et que vous ,ne me le disiez pas vous-même, parce «lue, oe me connaissant pas encore, vous manquiez de confiance en moi. Mais je. suis un îionnête homme, monsieur, incapable de trahir aucun secret,

— Je le sais, Forget... Donc cette personne, c'était...

— Puisque vous ne le savez pas, monsieur, je ne vous le dirai que quand on me le commandera. Je vous prie de m'excuser si j'ai fait une sottise. Je ne m'imaginais pas du tout qu'on venait pour faire peur à monsieur. On m'avait parlé d'une daine que monsieur devait épouser, et qu'il y avait une brouille qui se raccommoderait, si j'ouvrais la porte saris que Manette ni Gervais pussent s'en apercevoir. J'ai cru bien faire. Je ri'âi pas pris d'argent pôûVçela^jè n'en accepterais pas. J'aime la famille que ça regarde, et vous aussi, monsieur, quoique je sois bien nouveau auprès de vous; je vois qu'on s'est joué de moi, et que tout ça c'était une niche. Mais elle est bien dange-

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