LA RÉFORME EN ANGLETERRE
Depuis que je suis nay, j'ay veu trois et quatre fois rechanger les lois des Anglois nos voisins; non seulement en subject politique, qui est celuy qu'on veult dispenser de constance, mais au plus important subject qui puisse estre, à sçavoir de la religion : de quoy j'ay honte et despit, d'autant plus que c'est une nation à laquelle ceulx de mon quartier ont eu aultresfois une si privée accointance, qu'il reste encore en ma maison aulcunes traces de nostre ancien cousinage.