‹ MontaigneChapitre 38 sur 100 · I, 37, Éd. M., 1.1, p · texte numérisé non relu

I, 37, Éd. M., 1.1, p

sais comment, plus belle1. » On comprend qu'à Rome les juges ecclésiastiques, clairvoyants, et Pascal lui aussi |)lus lard, aient reproché à Montaigne ses opinions sur !<• suicide. ^J+

Telle fut retendue chez iMontaigne du stoïcisme toii pratique, où il a désormais engagé sa vie, ei dont sa vie donnera un constant exemple. Reste à dire quelle fut la profondeur de ce stoïcisme, et s'il étail associé à des éléments essentiels de la « complexion » de Montai sue.

Imaginez qu'un contemporain de Louis XIV ait voulu, comme Montaigne, conquérir la tranquillité de L'Âme, en mettant sous les pieds la crainte de la mort, de la douleur, de toute sorte de disgrâces, ei en se détachant de tontes gens ei de toutes choses. Cei homme, catholique du wii Biècle, trouvera immédiatement les voies et moyens de vaincre Les inquiétudes ei Les troubles. Il ira dans la solitude, il songera que la mort lui ouvre par les mérites de Jésus-Christ, les portes du bonheur éternel, que Les souffrances sont une source de vertus ei une lemblance avec lésas-Christ; enfin que rien n'es! digne d'amour sinon Jésus-Christ, Tout ce que cet homme Lira, verra, entendra, tout confirmera <<is considéra-

I. il, il. ta. i). «'i h., t. il, p. ... ei I i;s.ai il, is, tout entier, qui iprèa uni' rouie île suicidée cooragetu k termine par un éloge de

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