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qui avait sur tout ioj< ti dei jugem
des jugement! Ili ne se lai ssenl pa
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mour. Ils ne cherchent pas d< d
tendus profonda. lia prennent bonnem Mon-
taigne leur donne bonnement. IN n en Loi
un bon catholique, an bon ! b ei an \>< i - ai
de marque : ils on!
autorité personnelle. S'ils Le contredise nt, ils Le avec précaution. Le I*. G e rempli! des in-4 des in-folio d'attaques violentes el injuri atre
Pierre Charron : il ne touche pas Montaigne, il l'appelle un autre Homère1. Le conseille;' ! do
parlement de Bordeaux, chargé d'une mission | arrêter les progrès de la sorcellerie dans ! Labour, écrit, à son retour, un livre contre Les î ciers : il discute l'opinion de Montaigne qu'il n'y a point de sorciers; il le fait avec le plus grand m avec des ménagements infinis-.
Pour tous ces gens les Essais sont la causerie, pleine de vues ingénieuses et fécondes, d'un persoin. >nsi-
dérable.
M. Stapfer, qui a beaucoup fréquenté Montaigne, n peut-être pas d'un autre avis. M. Faguet est souvent