ISTAIGNB
Mais, d'autre part, il ne faut pat voir ici comme un tsellism lettre i
Beau - est inspiré de Montaig ; di •• log ique,
profond, et, qui Bail ' réalisable, le rêve de Montaigne : il g'esi trompé, il n'a pas compi sommes s \ ec les E a très loin de I i<1> lie p humanitaire de Ro
admire dans L'homme primitif, ce sonl ji ai les
qualités robustes et actives qui rendent L'homme apte à L'œui re Bociale : Le jugement droit, la con* Len l'esprit simple, L'humeur stoïque, avec une poésie naturelle. L'imagination de Montaigne ne -.«mollit pas dans la perspective d'une vie facile, an sein des fort ts. I n
turdans un fossé il a vu « un paysan laissé p wrmort tout nu, ayant le col enflé d'un Licol qui y pendait encore, avec lequel on l'avait tirasse toute La nuit à la queue d'un cheval. Le corps percé en cent Lieux dague, qu'on lui avait donnés non pour Le tuer, mais pour lui faire de la douleur et de la crainte . El il l'admire d'avoir « souiiert tout cela et jusques a y avoir perdu la parole, résolu plutôt de mourir mille morts que de rien promettre ». « Et si était, ajoute Montaigne, un des plus riches laboureurs de toute la contrée l. » Lisez encore cette page pleine d'émotion qu'il a écrite quelque dix ans plus tard : « Regardons à terre : les pauvres gens « que nous y voyons épandus, la tète penchante ap: c< leur besogne, qui ne savent ni Aristote. ni Caton. ni « exemple, ni précepte; de ceux-là tire nature tous les