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vie, et l'a nie de son style II \ a un<- pui* trice et vraiment philosophique, dans les grandes oeuvres musicales et dans les paysages. L'œuvre de Montaigne est de cet ordre, et sa force est puis munies sources.
Il conviendrait, si c'est bien sous cet angle qu'il faut étudier Montaigne, de méditer BOT lui, comme on a médité sur Venise, ou de décrire les Essais ^ comme on a décrit la 2e Symphonie avec chœurs. Ce n'est pins seulement le causeur ingénieux ; c'est Y artiste qui arrêterait notre attention. Voilà le second point de vue.
Pourtant, et quelle que soit la puissance de l'art, de la beauté, et de la vie joints ensemble, a-t-on le droit de restreindre à ces limites le domaine de Montaigne? La Bruyère remarquait déjà combien Malebranche était injuste envers Montaigne, et qu'il y avait entre eux quelque violente antipathie de nature2. Des critique-.
exacte et la plus ample », t. I, p. 519 et éclaircissement, t. IV. p. 182 et
1. Riel, Du sentiment artistique dans la morale de Montaigne, 19.1. avec une préface d'Emile Faguet. très importante.