‹ MontaigneChapitre 65 sur 100 · C'est Paul Bourgel cette fois qu'il faut nommer · texte numérisé non relu

C'est Paul Bourgel cette fois qu'il faut nommer

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universellement partout, dans son fonds e( dam tièr<

Le stoïcisme avait di'-j.i ,- 1 j * | m i > ;i Montai^ ne ■> se i onsidérer comme un citoyen du monde. Le vo] corroboré ces Leçons el fortifié des dispositions d'aîlle natives : quand on <lort, boit et mange comme on allemand el un Italien, on n'est plus séparé d'eui par les préjugés physiques; on les comprend, ei on Les apprécie : « J'estime tous les hommes mes compatriotes, i Montaigne, et embrasse un Polonais comme un Frarn postposant cette liaison nationale à l'universelle et commune ' ». Voilà une tendance, et une tendance réfléchie et voulue vers le cosmopolitisme. Mais justement une circonstance singulière vient servir de contre-poids, et rétablit l'équilibre entre la « liaison nationale », disons même la « liaison municipale » et la « liaison humaine

En son absence, la ville de Bordeaux avait eu à choisir un maire : il fut élu; il succédait au maréchal de Biron 2.

Cette élection prouve l'autorité qu'il avait en son pays, et hors de son pays. Henri III lui écrit pour prévenir tout refus : « Monsieur de Montaigne, dit le roi, « pour ce que j'ai en estime grande votre fidélité et « zélée dévotion à mon service, ce m'a été plaisir d'en- « tendre que vous ayez été élu major de ma ville de

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