Saintb-Bbutb, Port-Royal, t. II, livre III, eh. 2 et
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piété des ap< d la
\ le spontanée <!<• L'esprit. Mais U j a da m Mon ei c'esl le secret de son géni< toni Sainte Beuve :
Que Buccède-f il alo - i qu'il a voulu: et ce doute-là, quand il est final, De forme-t-il pas une conclusion immense? Quelle est-elle en effet? Un petit juif marchant à pas comptés, S] va nous Le dire : dans L'embarras où roua -t. b, La lampe éteinte et le Labyrinthe écroulé, c'est lui qui roua recueillera. Un grand ciel morne, un profond un: roulant, muet, inconnu, où, de temps en temps, pai places et par phases, s'assemble, se produil renou-
velle la vie; l'homme éclosant un moment, brillant et mourant avec les mille insectes, but cette Lie «l'herbe llottante, dans un marais : voilà, mathématique ou pyrrhonisme de forme à part, la grande solution suprême. Tout ce que Montaigne y a prodigué de riant et de flatteur au regard, n'est que pour faire rideau à l'abîme, et, comme il le dit, pour gazonner la tombe. Le spinozisme donc (je prends exprès le nom le plu^ terne) comme bassin et couvercle d'airain à cette mer dont nous avons vu trembler et rire en tous sens l'écume et les flots l. »
Je ne sais si Sainte-Beuve n'assombrit pas trop le cœur de Montaigne, et si pour bassin et couvercle d'airains nous ne devrions pas choisir autre chose que le spinozisme. M. Brunetière, par exemple, donnera une