‹ MontalembertChapitre 51 sur 71 · chapitre ^uîtiÈmc · texte numérisé non relu

chapitre ^uîtiÈmc

et un ans ; mais si j'avais été tenté de regarder en arrière, ton livre m'aurait raffermi et consolé, en me prouvant que j'avais choisi la meilleure part ('). »

Littré, dans le yoitrnal des Savants, déclarait qu'il avait lu en s'instruisant beaucoup, en s'intéressant toujours, le livre de M. de Montalembert. « Mes réserves et mes observations, disait-il, portent sur des choses acces- > soires : sur le fond non seulement je n'ai pas d'objection à soulever, mais » encore je concours dans les inductions historiques qui l'ont conduit, dans les » sentiments qui l'ont inspiré...

» Quand celui qui écrit une histoire la compose avec le secret désir que les )> choses qu'il raconte n'eussent pas été ou se fussent passées autrement, on » pourra être assuré que son œuvre n'aura ni caractère ni réalité.

» Mettez au contraire dans les mains d'un auteur catholique le sujet des vic- » toires de l'Église sur le paganisme, de la soumission, sous la loi religieuse, » des Sicambres, maîtres de l'Occident, et finalement de la fondation du pou- » voir spirituel au sein du moyen âge et, quelque loin que cet auteur suive ses » opinions, quelque différend que vous ayez avec lui pour la conception du

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