chapitre j^eubièmc
» II va de temps à autre en Angleterre. Croyez- vous qu'il se laisse aller aux séductions de la high ii/e, dont tous les empressements l'accueillent avec une faveur mêlée d'oreueil et de reconnaissance? Non, il traverse ces fêtes brillantes et splendides le sourire aux lèvres, plein de courtoisie et d'aisance; il ne s'y livre pas. L'aristocratie britannique est charmée de lui, elle l'admire, elle l'aime; elle ne le possède pas. Son cœur est ailleurs : il est aux- émotions de la politique, à l'intérêt trop exclusif peut-être pour la liberté saxonne, au dévelop-