‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 39 sur 51 · LES IMPOTS ET LES EMPRUNT · texte numérisé non relu

LES IMPOTS ET LES EMPRUNT

« nellement l’activité industrielle du peup tesquieu a, avec beaucoup de raison, 1 théorie : l’homme travaille dans l'espoir :

bénéfice ; il est stimulé par la pensée qu’et subsistance, son travail pourra lui procur qu'il épargnera ou qu'il emploiera imméd croître sa consommation ; c'est l’expectati compense qui l’encourage ; s'il sen voit p:

traire du gouvernement, il «reprend le c « travail et l’inaction paraît être le seul bic bien que, lorsque l'augmentation des char ouvriers, il peut arriver que ces derniers « « d'activité, exécutent plus d'ouvrage el « bien qu'auparavant, sans exiger un su « pour leur travail (3) ». Mais combien de ront-ils ainsi? Ne préféreront-ils pas pl que nous venons de citer fait, d’ailleurs, a seconde attitude qui ne s'était pas encore son époque) ne rien changer, ni à leur ge à leurs hevres de travail, mais exiger une de salaires, en sorte que les charges nouv définitive supportées, soit par les patrons consommateurs — si les producteurs pet leurs prix sans redouter la concurrence ét

En définitive, l'absence ou la modicité dt un Etat n'est pas un signe de pauvreté -

(1) Hume, Des taxes (Pet. bibl. écon., Coll. Guillaun aussi'le sentiment de Mac Culloch (On taxation, p. 11 Cours d'écon. pol. t. IV, p. 289).

(2) E. des lois, 1. XIII, ch. II,

(3) Hume, loc cit,

jen plutôt de l'absence de commerce et d'indus- > l'impossibilité de lutter contre la concurrence Etats économiquement mieux organisés —, pas des tributs élevés ne sont un signe ou une cause érité. La prospérité d’un pays est liée à l'exismpôts donnant satisfaction aux besoins de la té tout en ménageant ceux des particuliers et ne int que des augmentatations insensibles ou it avec l'acquisition d'une nouvelle source de . Etablis conformément à ces principes, les im nt à l'abri de la critique, tant au point de vue é qu'au point de vue économique.

maintenant, que, pour obéir à ses tendances, lieu va faire intervenir les considérations d'ordre et rechercher — ainsi, d’ailleurs, que l'annonce 1 livreÂIl de l'Esprit des lois — les rapports que es tributs et la grandeur des revenus publics la liberté, c'est-à-dire avec les diverses formes rnement. Nous laissons pour un instant de côté relatif aux diverses sortes d'impôts pour par- 1pôt en général. La règle, d'après notre auteur, on peut lever des tributs plus forts à proportion berté des sujets » et que « l’on est forcé de les r à mesure que la servitude augmente (1) ».

on en est qu’ « il y a, dans les Etats modérés, ommagement pour la pesanteur des tributs, liberté » et qu’ « il y a, dans les Etats despoun équivalent pour la liberté, c’est la modicité

Lois, 1. XIII, ch. XII.

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