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pasvouluconfrontcrlcsinscriptions avec d'autres du même genre et du même âge , des hommes d’un grand savoir n’aient t?le entraînés à de graves erreurs. Mais parce que quelques-uns sont tombés parfois sur la route , reste-t-elle pour cela moins unie et moins facile pour conduire à l’exacte connaissance du vrai? Et qui ne rit aujourd’hui de la T erra ■ Regesla ■ E.r • Sua Pecunia. Restituenint , qui parut à Scaligcr devoir se lire ainsi dans un marbre de Lyon , où il y avait clairement, et comme on le voit répété dans d’autres inscriptions là existantes , TRES • PRovinciae ? Qui ne connaît FE- LIX • SERet« ■ NATione • GERMANVS changé parMuratori et Amaduzzi en SERBO- NAI que quelqu’un, y voyant peu clair, a cru être le nom d’un hébreu? Dans l’inscription de (Juintus Mamilius Cnpitolimis , publiée par le même Muratori , on dit qu'il fut PRAEF. Al’R. SAT., c’est-à-dire PRAEFec/w AFRrcae ■ SiTi/ensis, comme le lit le savant éditeur; ou WRicanae St\Tionis , comme le corrige d’Orville, approuvé par Zaccaria. Après que nous avons vu ce marbre dans un manuscrit du seizième siècle, et après l'avoir exa-
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minéavec d'autres qui appartiennent à des magistrats de Rome (JJrbani), nous découvrîmes l’erreur et lûmes PRAEFec/o ■ AERcz/y ■ SA- T umi, nous ne craignons pas de dire que ce ne soit là sa véritable et juste interprétation. Rejectis Ruderibas , ou Ripam Romanam, étaient l'interprétation que l’on donnait autrefois au siglc R. R. dans les cippcs servant à établir les conGns des rives du Tibre , où Lucrèce , Cicéron , et ce qui plus est encore , trois inscriptions du même genre, enseignaient qu'on devait lire Recta R egione. Il n’y a pas long-temps, qu’avec le consentement de plusieurs savans nous avons banni des marbres Pannonicns et Siciliens le LEGatur • AVG ustalis ■ PR imi • PR aetorii, et le Q uaeslor • PR imae • PRoi'i'nciae, bien instruits par d’autres marbres des mômes provinces , qui expliquent ces deux charges parles paroles LEGAT VS • AVGV- STI ■ PRO • PRAETORE ; QVAESTOR • PRO • PRAETORE- Il ne nous semblerait pas non plus que ce serait un grand mérite que de bannir aussi le corps imaginé des PRO- CERIORES d’une pierre de Boldetti, reproduite par Muralori, dès qu’il y parait claire- Musée Chiar., Vul. I. f
ment que le nommé Bulpar est un VETE- RAN VS ■ EX • PROTECTORIBVS , c’est-àdire de ceux que nous appelions gardes du corps, et qui gardaient et protégeaient la personne et le palais des Césars.
Celui qui voit dans les marbres d’Élrurie , ce petit , mais précieux fragment :