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de Germanicus, et une à Claude son oncle. On les verra ici distinguées pour la plus grande évidence Tune après l’autre, quoique dans l’autographe elles étaient certainemeut continues sur une même ligne.
e. CAESABI AVGVSn • F.
( divi nrpoti ) PO.NTIF . COS
L • CAESARI A VG V STI * F DIV1 • NEPOT.
AVGVRI • COS • DESIGN PRINCIP1 • 1VVENTVTIS
DRVSO ■ IVUO GERMAMCI - F.
AVGVST • PRONEPOT GERMANICO
TI • CLAVDIO DRVSt • GElUIASia • F tiEROXI ■ GERM4NICO IMPEAATORI
Nous n’y avons ajouté qu’un prénom et un titre, évidemment oubliés par erreur du copiste, mais le marbre étant rendu à sa véritable et sincère version, quiconque a quelqu’instruction dans notre art, le trouvera d’autant plus remarquable que les titres donnés à Caius et Lucius sont les mêmes qu’il y a dans les décrets de Pisa , commentés par Noris, sous le nom de Cenotaphia Pisana ; ceux de Dmsus petit bis de Germanicus se voicut dans d’autres inscriptions de Gru-
ter, le petit neveu d’Auguste ne pouvant être que Drusus. L’empereur Claude est enfin ici nomme Néron, surnom que l’on ne connoissait que par Dion par ces paroles .* Ovrtt (tit T tfilfHOf KAotAoç îirpar Ttpuaiixoï, à roi &povtrov rov t tic A loviaç vaulôç vuôi, T//r àmoxpdropa èpX’*" » et on pouvait supposer que Claude était aussi surnommé Néron ; d’après Vopiscus, qui dit ( in Aurelian .) que Néron avait fait porter plus loin le pomérium (les murs) de Rome; et comme nous apprenons dans Tacite que cet agrandissement se fit par les ordres de Claude , et non par ceux du fameux"Néron empereur , nous venons donc à nous assurer que Claude eut le surnom de Néron.
Un érudit français a publié, en 181a, non . trois inscriptions , mais trois fragmens informes de métal , découverts à Giulio Carnico dans la province d'Udinc. Les éloges qu’il reput de ses concitoyens nous donnèrent l’envie de voir ces bronzes, très-dignes en effet d'ètre expliqués. Que de choses ces inscriptions ne nous disent-elles pas en peu de paroles? Nous les examinâmes avec d’autres épigraphes honoraires du temps de
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Claude , et comme en une seule épigraphe Muratorienne nous en avions découvert quatre, monstrueusement confondues ; ainsi les trois , mal divisées , du docte français , se réduisirent à deux. L’une d’elles, que personne jamais ne reconnaîtra dans ces apographes , est celle-ci , dont nous donnons aussi le dessein dans la pi. C.
C ajo • BAEBIO • P ublü • Y Mo • CL kudia ATT-ICO
Il • VIRo • I ure • D icundo • PRIMOPÏLo LEJ&ionù ■ V • MACEDONICéW- VtLhEFecto CIVITATIVM . MOESIAE * ET TREBALLIAE • PRAEF«rcfo • ClVlTATwm IN • ALPÏBuj MARITVMIS - TRiiiwi o • UILiium • COHortu VIII ■ PRaWoraAe • PRMIOPILo • ITERiun • PROCVRATÜRI TIBan * CLAVDI • CAESARIS • AVGirti • GERMANICI IN fl O R I C O C I V I T A S
SAEVATVM • Et • LAI AN COR V M
L’autre, qui ne diffère de celle-ci que dans la distribution des trois premières lignes , et dans la perte, à la 6n, de quelques paroles, et qui, par la raison qu’on n’y a jamais supplée, peut se dire nouvelle, se voit à la planche D.