‹ Monuments antiques de Chypre, de Syrie et d'ÉgypteChapitre 21 sur 99 · Athor, Athyri, Mcthyer. Cit. plus haut · texte numérisé non relu

Athor, Athyri, Mcthyer. Cit. plus haut

aTitasonîsrne l'ar.e avec L'autre '. La fi*ioci opérée par SànîniirJ^ entre les ie'ja: cultes isi—o-asralcîiire Dercâo « phénîden A^Lirté) ne tut qu'un expédient pour masquicr li défaite du premier scils une ccdciliutîon apparente, cir II ressort d'un passage d'Hérodote- qu'en enet le canctère astrocomique de TAstarté d^ Phéniciens prédomina a Ascaloa- dans TAphrodite Uranie nlle d'Uranus ou La céleste}, demeurée la patronne dénnitive^ la grande divinité nationale de la ville : « Les

Scythes.... dit Hérodote, vinrent à Ascaicn. ville de Syrie

Ils y laissèrent quelques-uns des leurs qui dépouillèrent le sanctuaire d'Aphrodite Uranie. Ce temple est* à mon avis^ le plus ancien de tous ceux qu'on éleva à cette divinité. » Des colons ascalonitcs, conduits par GnvTas, apportèrent à Paphos de Chv'pre la religion d'Aphrodite Uranie, « car, continue Hérodote*, le temple qui est à Chypre vient de là d*AscaIon}« de l'aveu même des Ch\-priotes. a CinvTas greffa probablement ce nouveau culte sur celui d'une divinité du lieu à qui Aérias, son premier importateur, avait même donné son nom 5.

De Paphos, la religion de la déesse ascalonite se répandit dans tout le pays; l'histoire et les dernières découvertes en font foi. Mais, en se propageant dans l'île, le caractère tout matériel de Pandémie tendit de plus en plus à effacer celui d'Uranie, plus philosophique, plus scientifique et moins à la portée intelleauelle d'une société au berceau.

Pareil fait, du reste, avait eu lieu en Phénicie. Effectivement,

1. Xénophoo, Convivium, c. viii, 6. —Platon Convivittmy c. wa] Ta même ]vsr qu'à leur assigner une filiation différente. Cf. Plovn^ EmxéadeSt liv. \% ch. lu

Page 1