‹ Monuments antiques de Chypre, de Syrie et d'ÉgypteChapitre 51 sur 99 · Plut., De Iside et Osiride, c. lxxvii, éd. Didot · texte numérisé non relu

Plut., De Iside et Osiride, c. lxxvii, éd. Didot

3. Le lotus est essentiellement Pimage des organes maternels et, sur les monuments, il est représenté comme un attribut d'Isis ou de ses parèdres, ou comme une sorte d'utérus donnant naissance à un enfant. Aujourd'hui encore, le chou, d'où Ton fait naître les bébés, a remplacé le lotus dans la tradition populaire. (Cf. Descr. de VÉg,] 1. 1, pi. XCV, fig. i.)

4* A. Maury, Rel. de la Grèce ant,, t. III, p. 294.

5. Plut., De Iside et Osiride, c. lxv, éd. Didot; Macrobe, 5a/Mrw., lib. I,c.xxii. Au dire de Pline {Hist, nat., lib. XIIl, c. xvii, éd. Teubner), le lotus était une

sorte de girasol s'épanouissant à Paurore et disparaissant au crépuscule. Cest ce qui, sans doute, fit faire de cette fleur un symbole solaire (Plut., De Pyth, orac.yC. xir, éd. Didot; De Iside et Osiride, c. xi, éd. Didot; Pline, Hist. nat., lib. XIII, c. xvii), ainsi que d'une plante analogue qui croît dansTEuphratc (Théophraste, Hist, plant., lib. I, c. x).

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