‹ Monuments de L'Antiquite dans L'Europe BarbareChapitre 30 sur 58 · MÉM. ET DOCUM. XXV · texte numérisé non relu

MÉM. ET DOCUM. XXV

Gaulois alliés d'ÀDnibal, combattaient en Italie avec des armes de broaze. La présence de ces deux métaux indique assez qu'à cette époque, les Gaulois en étaient à un âge de transition. D'après ces faits, nous voyons que la connaissance du fer dans l'antiquité marche avec le développement de la culture. Les peuples de l'Italie ayant travaillé ce métal moins anciennement que ceux de la Grèce, on comprend que les nations étrangères à la civilisation du midi durent arriver plus tard encore à cette connaissance. Si l'Espagne suit une voie un peu différente, c'est qu'elle fut, dès la plus haute antiquité, exploitée par des étrangers, d'abord par les Phéniciens et les Grecs, puis par les Carthaginois et les Romains, tandis que les pays moins riches étant abandonnés à leur propre développement, rentrent dans la loi naturelle. La Gaule ayant subi l'influence du midi à un plus haut degré que la Germanie et le nord dut ainsi connaître le fer un peu avant ces dernières contrées, mais comme il n'était pas encore d'un usage général dans les Gaules deux siècles avant l'ère chrétienne et qu'il était rare chez les Bretons ' et chez les Belges du temps de César, il s*en suit que nous nous trouvons de nouveau reportés au commencement de notre ère comme à l'époque durant laquelle ce métal commença à être généralement répandu.

Après avoir suivi ces différentes phases de développement nous avons à rechercher les faits qui indiquent

* Je ne conclus pas à cette rareté du fer par le peipde richesse des mines de la Bretagne; mais, d'un côté, parce qu*il parait d'après César qu'on faisait importer de préférence du bronze, et, de l'autre, parce que le fer employé pour monnaie par les Bretons et pour ornement par les Ecossais et les Belges, était encore une matière de valeur et par conséquent d'une certaine rareté.

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rage de transition, dorant lequel le fer, encore rare, paraît an miliea d'objets en bronze dont la forme et les ornements rappellent la manière de faire propre h la période précédente ; car il est à remarquer (^l'une fois le fer répandu on retrouve plus rarement les bracelets et surtout les lourds colliers de bronze chargés de fines gravures. D'un autre côté, les derniers moments de cette transition présentent çà et là de rares instruments tranchants en bronze avec des objets en fer, au milieu desquels ils apparaissent comme les derniers vestiges d'un art abandonné.

Le manque de fouilles bien dirigées ne permet de saisir qu'un petit nombre d'anneaux de la chaîne qui unit un âge à un autre âge. Il suffit du reste d'en indiquer quelques-uns pour se rendre compte de la marche graduelle du développement. La question est importante au point de vue de l'histoire; faute d'une étude d'ensemble, souvent on a pris l'exception pour la règle ; on a conclu du particulier au général, impatient d'arriver à un résultat trop souvent préconçu. — Mais pour ne pas anticiper sur les conclusions, nous devons laisser parler les faits S

Dans le royaume de Hanovre, M. le baron d'Estorff a exploré avee un soin particulier la contrée à'Uelzen, riche en monuments de l'âge païen*. Un tombeau de la seconde période renfermait une pointe de lame en bronze dont l'ouverture de la douille traverse en se rétrécissant tout l'instrument dans sa longueur ; une pièce en fer insinuée dans l'ouverture, dépasse légèrement la pointe endommagée du

* Beckuoi, WeBtphalie, ancienne galerie ou allée couverte remplie de pierres, de terre, d'os, avec bronze et fer. ' Heidnisehe AUerthumer des Gegend von Uel%en, von Cari von Estorff.

fer de lance, comme poar protéger le bronze par la dareté de son métal ^ L'arme est l'ancienne matière, et le fer parait là comme an anxiliaire destiné à la fortifier.

Le duché de Meckièmbourg-S<^wer%n a trouvé daos le ly Liscb un explorateur zélé et intelligent. Trois tumoli, qu'il envisage comme appartenant aux derniers temps des armes en bronze, contenaient quelques débris de fer qui répondent encore- à l'introduction de ce métal *.

Le midi de l'Allemagne présente des découvertes bien autrement caractéristiques. — Près de Hallsiadi^ au sud de Salzbourg, on a trouvé, en 1846 et 1847, une suite de tombeaux disposés à peu de profondeur dans le soP. L'ustion et l'inhumation sont réunies dans le même lieu ; les squelettes, couchés en terre libre, sans trace de cercueils en pierre, ont les pieds tournés au levant. Les urnes cinéraires étaient également placées en terre libre à côté ou au-dessus des squelettes. — Cette réunion des deux modes de sépulture n'est pas rare dans les tumuli, mais, le plus souvent, l'un ou l'autre mode présente quelque différence dans l'ornementation. Rien de pareil à Hallstadt. Les squelettes et les urnes étaient accompagnés de la même quantité et du même genre d'objets ; les pièces découvertes et décrites par le professeur Gaisberger sont des bracelets en bronze, ovales et entr'ouverts, simples ou ornés, des anneaux de grandeurs diverses, des flbules de formes variées, dans le genre d'épingles à ressort, ou bien à doubles spirales comme celles de la Sibérie et des bords de la Baltique ; un fil en or à torsade, et des épin-

< id. PI. Vn, fig. 2.

* Communication de M. le docteur Lisch.

* Die Gràbe von HaUstadt, von Joseph Gaisber^r.

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gies à cbeveai, longues, droites et ornées de têtes sphéri* ques; qaelqoes lamelles de cni?re bosselé ont appatteno à des ceintures ou peut-être même à des espèces d'armn* res. — On en a découvert de pareilles dans des tumuli de la contrée de Sigmaringen*, adaptées à de légères couches de bois, de cuir et d'étoffe de laine, évidemment destinées à donner à la lame de enivre plus de résistance, sans ajouter trop à sa pesanteur. Les tombeaux de Hallstadt renfermaient en outre des grains de collier d'ambre, d'argile et même de verre émaillé. La poterie grossière, chargée de lignes et de disques en creux, n'offre aucun rapport avec celle des Romains. Au milieu de ces divers objets, étaient encore une pointe de flèche en bronze, des couteaux et des pointes de lance en fer, avec quelques débris de ce métal. A peu de distance de Hallstadt, du côté de la tour de Rodolphe, on a trouvé, avec des sépultures pareilles, dixsept anneaux de bronze, des perles d'argile et de verre émaillé, et enfin des instruments de bronze et de fer.

Des recherches non moins heureuses sont celles que M» de Bonstetten a dirigées dans le canton de Berne. Les dix tumuli qu'il a fouillés près A*Aneth présentent, indépendamment de quelques légères variétés, la construction suivante : Lors de l'inhumation, après avoir tracé l'aire circulaire du tumulus, on arrangeait sur le sol de larges dalles brutes, de manière à former une espèce de pavé sur lequel étaient déposés le mort et les divers objets dont on l'accompagnait. Des pierres informes recouvraient ensuite ces débris, puis des cailloux roulés, jetés en abondance sur ce premier lit, formaient pour ainsi dire le noyau

* Au sud du Wurtemberg, ainsi que dans d'autres lieux du midi de TAllemagne : Constance, Zurich, «te.

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de la coUioe, qu'on achevait en répandant par-dessus une couche plus ou moins épaisse de sable, de gravier et de terre, jusqu'à la hauteur de 6 à 15 pieds. On a retrouvé dans ces tombelles des restes d'étoffe, des anneaux en bronze, simples ou à spirale élastique, des broches à ressort, des bagues, des morceaux d'ambre percés d'un trou, de larges anneaux en bois noir, assez grands pour bracelets et d'une conservation étonnante, de grands brassards en bronze ornés de disques et de fines gravures, et des umbo de même métal. Un poignard en fer dans un fourreau de bronze est la reproduction parfaite de la forme celtibérienne, adoptée par les Romains, tandis que la plupart des autres objets sont la survivance d'un art plus ancien. Ces tumuli contenaient en outre des fragments de poterie grossière , un vase formé d'une mince feuille de bronze , une chaîne à filigrane en or, 17 perles ou grains de collier d'or soufflé, et une espèce de couronne en or, de la forme d'une calotte, consistant en une feuille très mince, ornée de lignes, de petits disques et de triangles repoussés. Ce qui n'est pas moins curieux que les pièces précédentes, ce sont des débris de chariots dont il reste entr'autres des treillis en bronze, les cercles en fer des roues et les garnitures en bronze des moyeux et des rayons; des restes de harnais en cair ornés de nombreuses têtes de clous en bronze et un mors de cheval ou bridon en fer de petite dimension, complètent cette précieuse découverte ^ — M. Muller de Nidau, a aussi fouillé plusieurs tumuli dans la môme contrée, où il a retrouvé sinon la môme richesse, du moins la réo*

* SoUce $ur les Tombellei d'Aneth^ par G. de Bonttetteo.

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nioD d'armes eD bronze et en fer qui constatent l'âge de transition dont nous nous occupons en ce moment.

Trois tumuli* du Hardi, prés de Bâie, recouvraient plusieurs squelettes dont les uns reposaient dans des cercueils en dalles brutes, d'autres en terre libre, d'autres enfin à l'intérieur d'enceintes formées par un cercle de pierres brutes, sans ciment, ni mortier. Les ornements qui accompagnaient les morts sont encore les bracelets, les anneaux de jambe, les bagues, les colliers, les boucles d'oreilles et les fibules à ressort. D'entre les anneaux, 00 sont en bronze, 19 en fer et 10 en os. Ces tombeaux contenaient aussi des grains de collier en ambre, en os et en verre bleu ou blanc, transparent ou émaillé, deux pointes de traits, deux poignards en fer très endommagés par la rouille, et des fragments de poterie grossière. — Un fait important, relativement à l'Age de cette découverte, c'est que, sous la terre des tumuli. se trouvaient à 1 */• pied de profondeur dans le sol des tuiles romaines qui dénotent que ces sépultures sont postérieures à l'entrée des Romains en Helvétie, bien qu'elles appartiennent à une époque où le christianisme n'était pas encore répandu dans cette contrée*.

Dans les environs de Mayence, des tombeaux de l'époque romaine, déposés dans le sol sans colline au-dessus, contiennent des anneaux simples ou gravés, des épées ', des poignards^, des faucilles et des celts en bronze*, de

* Hauts de 6 & 7 pieds sur 100 de diamètre.

■ Drei GrabhUgel in der Hardt, bei Basel, von prof. Wilheloi Vtscher.

* Comme celle de Suède.

* Comme le poignard de Bex, au Musée de Lausanne.

* L'alliage de zinc paraît dans ces pièces. « On conserve i Wetmar une

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même que le castellum romaîD près de Wiesbaden où l'on retrouve aussi des armes en fer. — Dans les ruines romaines de la Suisse les instruments tranchants en bronze paraissent très rarement. Je ne connais qu'une découverte de ce genre, faite à Bîonnens dans le canton de Friboorg, où l'on a trouvé un ceit en bronze avec des ciseaux à ressort et une hache en fer.

On voit dans l'ancienne Marche, au sud-est de Salzwedel, près de Gûssefeld^ des irrégularités du sol peu sensibles, de forme convexe, entourées ou recouvertes de cercles de pierres. Quand on creuse sur ces légères élévations du sol on découvre à 2 ou 3 pieds de profondeur des urnes cinéraires en argile noire ou jaunâtre déposées dans le sable et couvertes avec une pierre plate. — C'est dans ces urnes qu'on a retrouvé des ornements et des armes reployées en un volume assez petit pour pouvoir y être renfermées; de ce nombre, étaient une épée eo fer à deux tranchants, longue de 33 pouces, des pointes de lance en fer et l'une en bronze. Cette dernière n'est pas, comme les précédentes, munie d'une douille, maïs elle se fixait dans une hampe fendue, et la partie qui entrait dans le bois porte encore trois clous rivés ^

Dans le voisinage de Falkenstein, dans le Harz, est la colline d'Osterberg qui porte plusieurs tumuli, en forme de mamelons arrondis; l'un renfermait une urne de bronze et un grand nombre d'autres en argile. Sur l'urne de bronze, pleine de cendres et d'os humains carbonisés,

épée courte, trouvée dans les crevasses d'uoe construction antique sur les

bords du Rhin ; on lit le nom de Gallienus sur la lame ; elle est en brooie, reste

à savoir si le nom de Gallien doit s'attribuer i Tempereur ou au rabricani. •

' iVetie MHtheiltmgen von HaUe^ xweiter Band, erstes He(t, l8S5,s. 108-118.

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étaient deux épées en fer, repioyées, larges d'environ 2 ponces, et dont Tune porte une croisière. Sur ces lames d'épées reposait une pointe de lance en bronze ; ça et là dans la colline on trouva encore d'autres pointes de lance en bronze et en fer avec deux nmbo et quatre fibules en fer S Un tumulus de Auskben, non loin de Magdebourg, recouvrait plusieurs urnes cinéraires et quelques objets en bronze et en fer, en outre 142 monnaies romaines du l'i* et du 1I« siècle de notre ère*.

Au nord de TAIIemagne, près de Marien^Werden, non loin de Danzig, huit celts en bronze étaient accompagnés de monnaies cufiques, qui remontaient du VII« au X^ siè> clede notre ère'. — Enfin Saxo le grammairien, raconte que le prince Magnus enleva, Tan 1139, une hache en bronze d'un temple de la Suède consacré à Thor. Nous verrons bientôt ce qu'on doit penser de l'emploi de ce métal à un âge si peu reculé *.

Quand on a étudié avec attention les armes et les ornements de la période précédente, on ne peut se dissimuler que si les découvertes de Hallstadt, d'Aneth et du Hardt présentent des traits d'une analogie incontestable avec cet art ancien, il est d'autres caractères qui annoncent une manière de faire nouvelle. Plusieurs formes vont disparaître, d'autres, exceptionnelles, vont se développer et se répandre. Les grains de colliers en verre, en argile et en

* Neue Millh. von Halle, driiter Band, erstes Hefl, s. 170.

* Neue Mitth. von Halle, entes Band, erstes Hefl, 1884, s. 79-89.

* Keferetein, KeU. AUerth., s. 78.

* Wwrtaae Bkkins., pay. 64. Dans le département de la Somme en France et dans le pays de Goruouailles on trouve des épées et des celts de bronze

avec des monnaies romaines des III* et 1V« siècle après J. G. Voyez aussi ]

Nanduit: Emploi de Vairain, pag. 7-18, etc.

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émail, à peo prés inaperçus précédemment, commencent à remplacer le lourd collier de bronze. — Dans les tombeaux de Hallstadt, le fer est déjà employé pour les armes et les instruments tranchants, à l'exception d'une seule pointe de flécbe. — A Aneth, l'usage du fer est encore plus répandu, quoique la gravure du bronze soit celle d'un temps reculé. L'art avec lequel l'or est souflQé et repoussé n'est plus des âges primitifs, où l'emploi des métaux précieux se fait avec prodigalité, et le poignard dont nous avons parlé atteste t'influence du Romain, bien plus que celle du Celtibérien. — Les épées et les poignards en bronze trouvés dans les tombeaux et les ruines romaines des environs de Mayence et de Wiesbaden, ne peuvent être attribués aux dominateurs dont les armes étaient en fer. Il faut ainsi reconnaître que plus d'un homme de guerre de la Germanie portait encore à cette époque des armes en bronze. — A Falkenstein et k Gûssefeld, les lances en bronze sont mélangées avec les lances et les épées en fer dans des contrées où les Romains n'étendirent jamais leur domination. Près de Magdebourg le fer se trouve avec des monnaies du II® siècle. — Enfin les ceUs en bronze de Marien-Werden, déposés dans le sol au X« siècle, présentent un exemple intéressant de la longue survivance des anciens usages. — Quant à la hache de Thor enlevée par Magnos au commencement du XII® siècle, elle nous rappelle que le prêtre regarde comme sacrée la matière qu'il a une fois reçue pour le culte et qu'il est le dernier à l'abandonner.

Les résultats auxquels nous arrivons sont tellement conformes à ce qui a dû se passer, qu'on peut se demander s'il ne suffisait pas de les indiquer, sans entrer dans au-

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tant de détails. On compreDdra mieux l'importaDce que nous mettons à les établir par des faits lorsque nous aurons dit un mot des questions historiques auxquelles ces détails se rattachent. — Plusieurs archéologues prétendent que le fer a été introduit instantanément dans la plupart des contrées de l'Europe par des peuples envahisseurs» qui apportaient cette connaissance de pays étrangers; là on ils s'établirent, ils anéantirent la population vaincue ou l'obligèrent de chercher une autre patrie ; l'art, apporté avec eux, demeura, dit-on, chez eux sans en sortir, et chacun poursuivit le genre de travail qui lui était propre. C'est ainsi qu'on établit de profondes lignes de démarcation d'un peuple à un autre peuple, et que l'on croit reconnaître le Celte à ses armes en bronze, et le Germain aux armes en fer. — Une étude plus complète aurait fait voir que ce qui a pu se passer de cette manière dans un petit nombre de contrées n'était point un fait général. Souvent on a pris pour des différences de peuples ce qui n'était que des différences de temps ou de développement chez une même nation. Les Celtes, qu'on a dit n'avoir employé que le bronze, travaillent le fer avant les Germains. Ceux-ci, auxquels on refuse le métal attribué aux Celtes, déposent pendant longtemps, ainsi que nous venons de le voir, des armes en bronze dans leurs sépultures, à côté d'instruments en fer. Si l'étude des monuments nous engage à repousser les distinctions absolues ce n'est point que nous méconnaissions les individualités, car l'analogie des formes ne conduit pas nécessairement à l'identité de la langue et des mœurs. Nous ne nions point non plus la possibilité de trouver des traits de distinction dans les produits de l'art métallurgique, seulement, pour

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les établir avec certitade, od manque de recherches assez complètes. — Noas aurons à revenir sur ces questions ; pour le moment, ce que nous tenions à constater, c'est ce développement graduel qui s'opère plus ou moins rapidement après toute découverte destinée à réagir sur l'humanité.

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