NE ; L'ÉCOLE LOMBARDE
Ce sont les écoles qui ont laissé le plus de renom, et l'on peut ne considérer les autres que comme leurs annexes.
Nous y joindrons une école que l'on pourrait nommer nouvelle, parce que de nos jours seulement on s'en est particulièrement occupé. Nous voulons parler de l'ÉCoLE ESPAGNOLE, écoles des
qui, par la position du pays où elle florissait, mérite d'être classée parmi les
contrées méridionales, et qui, par sou origine, méritait encore plus de prendre place après
(1) Lana, Storia pittorica, t. KT, p. 1
rome 14 3" partie
{ Su les écoles d'Italie, En effet, ce fut depuis que les Castillans, souverains d'un grand Etat en Italie, purent admirer les chefs-d'œuvre des maitres italiens, que l'Espagne abandonna le gout mauresque, et que plusieurs de ses artistes rivalisèrent, surtout pour le coloris, avec
l'école vénitienne
ECOLE FLORENTINI
C'est à juste titre que, parmi les écoles d'Italie, celle de Florence est citée la première, et qu'on la qualifie de mère de toutes les autres. Elle est en effet la plus ancienne, quoique
Sienne, et même Pise, nous offrent des noms d'artistes qui ont exécuté dans leur enceinte de
rands ouvrag
g »s en peinture et en sculpture avant que le Florentin Cimabue eut vu le jour, et appelàt sur lui l'admiration de ses compatriotes et de la Toscane entière. Il avait suivi
dans