CHOCS DE CAVALERIE
Trois dessins de JACQUES COURTOIS, dit 25 rourGuIGNON
NOTICE SUR CE PEINTRE
La France a possédé dans Jacques Courtois, bien plus connu par son surnom de Bourguignon,
un MichekAnge des batailles
stingué qui lui avait appris les éléments de l'art, il suivit, très-jeune,
Fils d'un peintre di l'armée en Italie, et dès-lors il s'adonna à dessiner des marches, des escarmouches; mais ce qui lui inspira véritablement du goût pour le genre qu'il adopta presque exclusivement , ce fut le tableau du Vatican où Jules-Romain a représenté la fameuse bataille de Constantin
mourut jeune encore, il fut accusé de l'avoir fait périr par
Ayant épousé t
jalousie. Cette f tion J'affecta tellement qu'il se retira chez les jésuites, et prit
a point la peinture, et, sous le froc, il ne cessa de
üs il n'abandor
l'habit de leur
peindre des batailles
Dans ses grandes compositions en ce genre il est moins estimé que dans ses tableaux d'une
petite proportion, parce qu'il y est faible dessinateur, et q tombe dans le rouge. Partout
illeurs il est plein de feu, et il imprime à ses figures du mouvement, de la vie
combat vient de commencer,
Dans le dessin qu
les trompelles à Dans les deux autres dessins, l'action est à son plus haut période ; les chevaux se choquent, les combattants se frappent, tombent ou sont tombés.
Nous retrouvons ici les mêmes têtes de chevaux dont notre planche CCXC
nous avait montré des études
DS ot de M Denon
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Gé «
ÉCOLE FRANCAISE