Spicileg. IV, 4o9, 500, 501 « Centum pueros scholis
« erudiendos.... statuimus : » - -< lu ipso loco sancto
« magnæ generositatis viri habitabant, et qui tam pro bono- « rum imraensitate quam pro parentum militum numero- « sitate, magna et l'ortia aggredi possent — lu hoc enim « cœnobio duces, comités, lilii ducum, lilii comitum, lilii « etiam regum educabantur : omnis sublimior dignitas « quaquaversum per regnum Francorum posita, in S. Ri- « charii monasterio se parentem habere gaudebat. »
2. Bruschius, ap. Conring, op. c., suppl. 32. Il y est dit expressément qu’après leurs études terminées, les écoliers pouvaient prendre n’importe quel parti dans le monde. On parle également d’une école pour les nobles ( collegium nobilium ) à Fleury; établissement, qui date pour le moins de Charles le Chauve, mais dont la nature et la forme n’ont pas été bien éclaircies, que je sache. Cf. D. Thomas Leroi. — Marchand, op. c.