‹ Monuments religieux de l'architecture romane et de transition dans la région picardeChapitre 151 sur 335 · La désinvolture avec laquelleD. Toustain et son collègue · texte numérisé non relu

La désinvolture avec laquelleD. Toustain et son collègue

(N. Tr. de dipl., II) se débarrassent de cet ouvrage, m’a toujours causé un certain regret. L’autorité de D. Pez qui en

fait l'éloge, et la nature même de cette ancienne tentative paléographique, paraissaient faites pour inspirer l’envie d’en prendre connaissance, à des hommes qui voulaient traiter en grand le même sujet. Un voyage, ou des calques communiqués par leurs confrères d'Allemagne, eussent pu leur en procurer une plus ample information; et ne fùt-ce que pour éclaircir un point d’histoire littéraire de leur ordre, le sujet semblait en valoir la peine. Car il se pourrait faire qu’aujourd’hui même , la publication de ce manuscrit, s’il existe encore, ne fût pas sans intérêt.

3. Jarry écrivait surtout en italique (cursive), et copia des manuels de prières pour cadeaux de noces.

CALLIGRAPHIE AU MOYEN AGE

londe, génovéfain, employa près de trois ans (mai 1739 à décembre 1741) pour transcrire en lettre moulée une Imitation française (traduite par le Père Brignon) , destinée à Louise- Élisabeth d’Orléans, fille du Régent et reine d’Espagne. Il n’y a pas vingt ans que Paris possédait encore un vieillard (le P. Charles) que l’on disait ex-chartreux (de quoi je ne sais rien), et qui était la gœande ressource des libraires pour compléter des livres défectueux. Pourvu qu’on lui procurât un exemplaire de la feuille manquante, il la reproduisait avec ses caractères, vignettes et culs-de-lampe (ton même de l’encre) au point de tromper l’œil.

MINIATURES DU MOYEN AGE

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