I. M. Waagen en cite (t. li, p. 534) un échantillon français
remarquable (au collège de la Trinité de Cambridge), ouvra-
ge des premières années du xme siècle.
Je veux bien que les esprits mystiques de ce temps aient volontiers lu ou représenté les sujets d’un livre dont
S. Jérôme avait dit (Epist. ad Paulinum ) : «Tôt. liabet sacramenta quot verba... in verbis singulis multipliées latent intelligentiæ. » Cependant il faudrait prouver que ce fut là le grand champ d’exercice des peintres. Les livres destinés
à la liturgie étaient réservés aux plus habiles, et l’Apocalypse n’y entrait que pour une assez faible part.
2. France : Mss. lat. 252, 238; Saint-Martin, 35; à l’Arsenal, le psautier de saint Louis. — Angleterre : Mss. lat. 58, 58 b. — Pays-Bas : Suppl, lat. 332; Mss. lut. 116, 5600. — Allemagne : Mss. lat. 946; Oratoire, 32. — Italie : d’Agincourt, Peint, pl. 67, 103, 104; Rumohr, op. c. i, 282.
3. Cf. G. B. De Rossi, Bullettino di archeologia cristiana, 1875, p. 110, sgg.
MELANGES D'ARCHEOLOGIE C