Dante, Purgatorio, xi
O, dissi lui, non se’ lu Oderi-i L’onor d’Agobbio, e l’onor di quell’artc Ch 'alluminare è chiamata in Parisi?
Lanzi reconnaît l’origine française de ce mot italien; et Denina a fait remarquer quelque part, dans sou Histoire de l’Italie occidentale, que cette dénomination, partie de la France, annonçait une véritable supériorité des miniateurs français : soit pour le talent, soit pour le nombre. Nous avons vu d’ailleurs (§ xxut, p. 121) l’étudiant parisien dépenser 1 argent de son père en enluminures, comme en toilette.
3. Mss. fr. 7331; Suppl, franc. n° G32, 4 bis; et plus tard: Cf. Valéry, Op. c. xx, 3.
4. Voyez la collection des Minnesænger de Maness; Mss. franc. 7266.
Sur les miniatures du Nord, voir Waagen, Deutschland, Wien. — Plattner et Bunsen, Besclireibung der Stadt, Rom, t. Il, p. 343, etc. Le commandant Stengel, l’un des plus
consciencieux collaborateurs de M. le comte Auguste de Bastard, jugeait que l’Allemagne déchoit tout à coup dans l’art à l’époque du Reichspaltung (vers 1270).
Pour la Bohême, qui devait avoir éprouvé, plus que tout autre contrée, l’influence constante des artistes grecs, nous avons peu de monuments à citer dans nos bibliothèques occidentales. Mais le catalogue de la biblitohèque impériale à Vienne (Lambecius, etc.) en donnerait une certaine idée. M. Waagen, du reste (Kunstdenkmæler in Wien), en parle avec quelque détail; sauf qu'il commence à peu près au xive siècle, ce qui est bien moderne pour les hommes désireux d’entrevoir l'origine et le développement progressif des écoles ou ateliers ( scriptoria ), avec l’intluence de certains maîtres hors ligne.
5. Ce qu’on dit de certains types, et de la tendance à individualiser les visages à certaines époques de l’art, ne doit pas tellement s’entendre qu'on suppose l’étude du portrait comme tout- i-lait étrangère au moyen âge et au deux siècles qui ont précédé Giotto. La religion et les sentiments qu’elle consacre contribuèrent à l’entretenir. Nous trouvons, dès le iv° siècle, le portrait de saint Mélèce énormément multi-
MINIATURE AU MOYEN AGE
les mouvements de l’âme tombe fréquemment dans le conventionnel, comme quand le mauvais cœur est exprimé par un rire forcé ou contenu. La douleur est souvent rendue avec une certaine g*aucherie; mais plusieurs actions, par exemple celle de chanter, sont retracées avec assez de bonheur. Les plis, plus saillants que durant l’époque précédente, mais souvent encore plats et unis, observent d’abord un parallélisme compassé qui rappelle les anciens travaux: bientôt ils se prononcent fortement, s’écartent, dessinent des courbes diverses, et forment des creux larg’es et profonds. Enfin le jet et l’ag'encement des draperies atteint parfois une perfection qui, dans la sculpture de cet àg'e, égctle peut-être en bien des occasions ce que l’antiquité nous a laissé de plus noble, de plus simple et de plus riche en ce g'enre. Je paraîtrai sans doute exag’érer; mais j’en appelle à ceux qui ont examiné de près les monuments du xme siècle. Ils diront si j’ai tort.
î rencontrons presque plus les rudes contours marqués fortement à la plume, qui dominaient dans les peintures carlovin gâennes; ni ces tâtonnements de modelé qu’exprimait le progrès du coloris entre le xnc et le xm° siècle. Les deux manières antérieures se mêlent alors dans l’exécution. Les traits fondamentaux sont marqués préalablement à la plume, et puis remplis par une teinte plate (couleur locale); après quoi les contours encore , et certaines parties, comme les draperies, sont retouchés finement à la plume en noir. Quelquefois, surtout à la fin de cette période, on trouve des teintes plus foncées dans les creux de la draperie, et le blanc emp.oyé pour marquer les clairs. Les joues ne sont indiquées que par des taches roug-es, mais point d’ombres; en sorte que ces miniatures, correspon-
plié à Antioche sous toutes les formes. Au siècle suivant, 1’évèque Sévère plaçait clans le baptistère de Bourges un portrait de saint Paulin encore vivant. Saint Grégoire le Grand (vie siècle) se fit peindre entre son père et sa mère, dans Y atrium d’un monastère (Voyez Rocca et les Bollandistes) ; et, selon son biographe, on reconnaissait dans cette représentation ce que ses traits avaient emprunté de l’un et de l’autre de ses parents. Les portraits d’évèques, d’abbés, de donateurs et de leurs familles, étaient souvent placés dans les églises, et l’on aurait tort d’imaginer que l’on s’y contentât toujours d’une représentation quelconque. Des moines grecs du vne siècle apostent un habile peintre pour saisir à la dérobée les traits de saint Théodore de Sicéon qui les visitait [Acta SS. A p ri I . t. III, 59); saint Macaire d’Alexandrie avait été peint avec ses défauts naturels (Pallad. ap. Zappert). Enfin, quels que fussent les sentiments qui dirigeaient l’artiste, de pareils faits se reproduisent fréquemment. L’orfévre Wolvinius (ou Wolvinus) auteur des bas-reliefs qui décorent l’autel de la basilique ambrosienne, ne s’y oublia point; et fit sans doute de son mieux pour que la postérité fût informée des traits de l’artiste qui s’adressait à elle.
On sait combien Héloïse tenait au portrait d’Abailard, et sûrement elle ne s’y tint pas pour satisfaite par le tracé vague d’un visage absolument humain. Guillaume, comte de Poitiers (même époque, c’est-à-dire xi° et xne siècle), avait fait peindre sur son écu le portrait de sa maîtresse.
L’abbesse Herrade consacre une grande page aux portraits de ses religieuses, et je n’ose pas dire qu’il y ait là des airs de ressemblance très-marqués. Au xme siècle, Edouard 1er, roi d’Angleterre, fit placer le portrait de la reine, avec une croix, partout où le cadavre de cette princesse avait été déposé durant le transport; l’évêque Bonincontro donne son propre portrait, peint sur verre, à la femme d’Albert délia Scala. On en rencontre des exemples de chaque siècle à peu près, dans le curieux opuscule de M. Zappert, Notes au n° 9, p. 46-64. Les dédicaces des manuscrits ystoriês en offrent également plusieurs, dont quelques-uns ont été signalés déjà dans ces recherches ou le seront plus tard. Voyez ce que dit Ebert ( Handschriftenkunde , t. I, n° 10) du Chronicon episcoporum Verdensium, à la bibliothèque de Dresde.
Je demande donc permission de ne point partager l’avis de certains antiquaires sur la nullité du genre portrait au moyen âge, surtout s’il s’agit de sculptures. 11 est indubitable qu’on s’y ingéniait de son mieux; et si l’on n’y réussissait pas habituellement, il y avait tendance à réaliser une représentation vraie. Gela remonte très-haut, du moins pour l’intention. A l’âge carlovingien la Bible de Saint-Paul (ou de Saint-Calliste), celle de Charles le Chauve , les évangéliaires et les psautiers de l’empereur Lothaire, etc., en donnent des preuves sur lesquelles on a pu voir quelque chose dans notre premier volume des Nouveaux Mélanges.
Ekkehard (ap. Goldast, lier. Allamannic. Scviptt., t, I,
MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE
dant tout-à-fait à leur nom d’alors, font l’effet de dessins sûrs et assez habiles, mais tout simplement enluminés. Cependant ces dessins vont en se perfectionnant par une étude continue où la part des Français est grande. Plusieurs œuvres anglo-saxonnes (anglo-normandes) avaient montré une finesse de trait, et des intentions dramatiques qui s’émancipent visiblement de l’école grecque; mais on s’y affranchit de l’influence orientale par une exagération de gestes et de mouvements énergiques qui dépassent les bornes du vrai acceptable dans l’art. C’est souvent la caricature de la vie et de l’action. Chez nous, au xme siècle, geste et attitude acquièrent promptement une mesure et une vérité dignes d’attention ; et quand la Toscane vante Giotto, à bon droit du reste, il n’y a pas de quoi faire oublier ou dédaigmer les progrès accomplis chez nous dès ce temps-là.
Vers 1300, le coloris se développe; des demi-teintes, des essais d’ombre et de lumière se montrent fréquemment. Alors, quoique toujours un peu bariolées, ces peintures ressemblent davantage à des tableaux sans y prétendre plus que de raison. L’or est encore fréquemment employé pour les fonds, pour les auréoles (nimbes) et pour les armures. La perspective s’essaie, mais sans grand succès. Les arbres sont d’une forme conventionnelle. Les détails d’architecture sont tantôt empruntés au roman de la dernière époque ( anlégo thique, comme parlent Rumohr et Waagen), tantôt de forme g’otbique bien décidée. Le caractère des animaux est saisi d’une manière remarquable; bien que les chevaux y soient généralement épais, et à tête lourde et courte1.
La peinture italienne a un caractère spécial qui lui vient d’abord de la grande part qu’avait Fart byzantin dans son développement2. Mais, au xiv° siècle, le génie riche et hardi de
p. 45) rapporte qu’un ennuque grec fut envoyé de Constantinople en Souabe pour faire le portrait de la duchesse Hadwige qu’on voulait marier avec l’empereur byzantin. Si l’artiste venait d’Orient, l’idée ne pouvait manquer du moins d'être éveillée par cet exemple , supposé que cela fût. nécessaire. Nous avons parlé précédemment (§ xxiv) de portraits faits au xe siècle dans le Codex Vigilanus en Espagne; et Florez (Reynas cathôlicas, t. 1, p. 69, 90) indique à la même époque un ms. d’Oviédo enrichi des figures de rois et de reines des Asturies qui avaient bien mérité de cetle Eglise.
Si bonnes intentions ne devaient pas laisser de produire quelques fruits acceptables à la longue, quoique l’on n’eùt certainement pas touché le but dès le premier essai.
1. Mes. franc. 6985, 7013, 7266, 7331, 7953-55, 9787. Suppl, fr. 254, 19; 1132 bis, Suppl, lat. 636. La miniature italienne sera traitée à part. Nous avons dit un mot déjà de la miniature allemande.
2. Cimabuë, souvent indiqué comme le créateur d’un nouvel art national, n’a point enseigné réellement a quitter la manière grecque. Il était lui-mème un artiste grec, sauf la patrie; et sa manière, toute grecque qu’elle est, il pouvait la tenir de maîtres italiens, l’influence de Constantinople étant bien prononcée en Italie quand il parut. Mais sa réputation a pour fondement le talent, et non pas une manière nouvelle. C’est à Gui de Sienne et à Giunta de Pise qu’appartient le véritable honneur d’avoir innové.
Je ne veux point dire que ni Cimabuë ni l’art byzantin fussent sans mérite. Si l’on y trouve une sécheresse souvent extrême et une raideur qui va jusqu’au glacé, c’étaient des abus, il est vrai; mais des restes d'une manière noble et grandiose, qui rappelait l'art primitif du Christianisme. Ces visages pâles et allongés, dont l’effet sévère et imposant
est encore grandi par la monotonie solennelle des fonds d’or (caractère distinctif des peintures byzantines), tiennent à quelque chose de noble et d’idéal qui n’avait besoin que d’ètre vivifié pour produire une sorte de charme. Quant à l’exagération des proportions en hauteur, rendue encore plus frappante par l'affectation de maigreur, elle a une origine complexe dont il importe de distinguer les divers éléments. Les anciens peuples avaient adopté la haute taille comme symbole de la grandeur morale: et les nations modernes (de la chrétienté latine surtout), mêlées toutes plus ou moins de sang germanique, devaient accepter volontiers ce type de noblesse, réalisé chez elles par les nations conquérantes du Nord (excepté nos Normands peut-être). A cette première idée se joignit celle de peindre la victoire de l’esprit sur la chair (maigreur des solitaires, austérité de la vie et des écrits des docteurs de l’Église ; vie mortifiée, âme de la contemplation). Cette partie, il est vrai, fut poussée parfois jusqu’au hideux chez les Byzantins; mais pourtant, au milieu de cette décadence, qui ne respecterait ce reste de vie surnaturelle qui cherche à se peindre dans l’élan de l’âme vers le ciel? Si l’œil exorbite en haut, si le corps se raidit et se dessèche pour exprimer le recueillement et la vie austère, cet abus, tout abus qu’il est, n’est-il pas plus vivant et plus vrai (autant qu’un abus peut l’être) que ces bergères pincées qu'on nous donne pour des sainte Geneviève , par exemple ; ou que ces athlètes qui posent dans l’académie des Carraches et consorts pour devenir des apôtres sur la toile; ou encore que ces belles dames à ferronnières, qu’on ose prendre pour idéal de la Mère de Dieu? Quoi qu’il en soit, l'art byzantin eut vers le x:ie siècle un moment remarquable, et ce fut précisément celui où les Latins purent s’en emparer par les Croisades;
MINIATURE AU MOYEN AGE
Giotto brise définitivement les vieux types pour fonder un art propre et tout nouveau. Si l’observation de la nature, si l’emploi du costume et de tous les accessoires contemporains, si l’effort pour devenir dramatique avaient dirigé avant lui bien des artistes, soit hors de l’Italie, soit en Italie même; à lui appartient l’individualité décidément prononcée des visages, sans que rien y sente la charge; à lui la grâce et la finesse des attitudes, le sens de la beauté, l’intelligence des groupes et des lignes dans l’ordonnance des compositions. J’oserai presque dire qu’il arriva trop tôt; croissance hâtive, menaçante pour l’âge mûr. Car tant de g’ràce et de fraîcheur brusquait la marche de l’art, doucement acheminée vers une perfection pleine d’idéal. Pour atteindre la hauteur de ce génie si spontané, et de ses grands successeurs (les Taddeo Gaddi, Arcagnolo, Fiesole. etc.), les autres écoles furent forcées de doubler le pas. Et peut-être faut-il chercher là en partie les causes de la malheureuse décadence qui se manifeste bientôt par {'étudié et la mignardise1. Révolution activée d’ailleurs en Toscane et en France, par les fêtes et les mœurs païennes de la renaissance , sous les princes et princesses de la maison de Médicis. L’ancienne peinture supposait des mœurs simples et naïves; elle devait déchoir de sa pureté avec les mœurs elles-mêmes.
N’oublions pas non plus, sous peine d’injustice, qu’un art peu compliqué aidait jadis la conscience et le désintéressement des grands maîtres. Pour peu qu’ils fussent pénétrés de leur sujet, et, jaloux d’exprimer dans leurs ouvragœs l’enseignement de 1 Égalise ou de l'Ecriture sainte, leur esprit n’était guère distrait par l’envie de plaire à certaine classe de connaisseurs spéciaux. Clair-obscur, comme on dit, finesses ou fougue de coloris, imitation scrupuleuse de la nature morte (joaillerie, métaux, fruits, etc.) ou des animaux vivants, minutieuses exigences de perfectionnement technique, autant de préoccupations épargnées alors à l’homme habile qui possédait les grandes qualités fondamentales. Un spectateur simple et franc ne subtilisait pas ce qui n’était point de première valeur; vérité, simplicité dans l’expression avec quelque progrès nouveau effectué dans l’exécution matériellle; c’était assez pour enlever les suffrages d’une multitude accommodante. Quand des vies entières eurent été consacrées à chercher les secrets du jeu des ombres sur diverses surfaces, les finesses qui peuvent rendre la pensée ou des aspects variés de la matière, il se forma des groupes d’amateurs pour troubler la droiture du jugement public. Ceux qui n’étaient pas au fait des secrets d’atelier apprirent vaguement qu’il ne fallait plus se mêler d’avoir un avis en fait d’art sans connaissances préliminaires qu’ils se souciaient assez peu d’acquérir. Des artistes plus ou moins expérimentés en tel ou tel procédé matériel trouvèrent des prôneurs qui déroutaient l’appréciation franche de l’honnête vulgaire ; et l’homme du peuple finit par conclure que l’art ne le regardait plus : luxe de désœuvrés qui excitait enthousiasmes et réprobations où les petites gens n’avaient rien à voir. Dès lors, ferveur et simplicité ne furent plus que des qualités médiocres qui faisaient sourire les dilettanti. Gomment avouer, près de ces aristarques, qu’on admirait des enfantillages si peu en vogue! On s’accoutuma donc à ne pas tenir les œuvres trop primitives comme faites pour notre monde.
mais ils ne manquaient pas d’y adopter l’exagération en longueur, surtout pour la sculpture où cette tendance était favorisée par l’élancement de l’architecture gothique.
I . D’ailleurs le tableau (peinture isolée qui prétend se suffire à elle-même) commence vraiment là. Jusqu’alors le peintre était comme vassal de l’architecture; et cette subordination l’accoutumait à un style décoratif qui imposait des moyens francs où les recherches de coquetterie eussent
été ridicules. Presque pas de plans, sauf pour un peu de modelé dans les figures; mais un accent net de pose et de mouvement, où l’observation simple suffisait sans grande étude d’artifices secondaires. Cette partie inférieure de l’art prit bientôt le dessus, en se développant toujours davantage, et finit par faire croire à maintes gens (dont l’espèce n’est pas encore éteinte) que le principal n’importait pas beaucoup.
MELANGES D ARCHEOLOGIE.
examinant les visages des figures giottesques, du reste fort bien proportionnées, on aperçoit un nouveau type aux yeux allongés, au nez droit et long, au menton effilé. Le dessin des autres parties du corps est peu prononcé sous le vêtement, et se contente d’indiquer les formes générales. L’ensemble du coloris est vif et pas assez fondu, comme dans le reste de l’Occident; et là aussi, le bleu et le vermillon dominent. Le dessin à la plume est rare dans les miniatures de cette école, qui enrôle à peu près l’Italie entière, jusque vers la fin du xivc siècle, quoique avec certaines variétés. Bologne seule, et aussi Venise en partie, conservent encore dans le xiv° siècle une manière mêlée du byzantin et de l’ancien faire de l’Italie1. Mais la Lombardie était un peu plus reliée aux Français, même par sa littérature.
Pendant ce temps, les Pays-Bas, malgré les troubles et les guerres, se développaient d’une façon remarquable. Leurs miniatures, qui tiennent de la manière française (pour beaucoup de raisons), s’en distinguent toutefois par l’acheminement vers le caractère d’individualité; par la vérité de l’expression, la gaieté de l’imagination qui s’émancipe en goguenardises et drôleries plus ou moins heureuses, la fraîcheur et la variété des couleurs fortement empâtées2.
1. Manuscrit du roman de Tristan, signalé par M. Waagen, t. 111, 315, sans autre indication. Bibliothèque royale : Suppl, fr. 632, 4 bis; 1 132 bis; LaVallière, 36 bis (autrefois 5295); Fonds Navarre, 13; Fonds Regius, 7241 ; Suppl, lut. 132. — Arsenal : Ms s. theologica, 384.
Ces combinaisons lentes, formées par divers éléments demeurés en contact sur un même sol, importent beaucoup à qui veut scruter l’histoire; et ne sauraient trop être mises
en lumière par les chercheurs attentifs qui voudront faire avancer nos connaissances sur le moyen âge.
2. Il faudrait voir avec patience l’ancienne bibliothèque de Bourgogne à Bruxelles, trésor important en ce genre. — Bibliothèque royale : un psautier in-folio, n° 8070.
C’est, à vrai dire, une étude que .je n’ai guère faite ; tout en croyant qu’elle prêterait à quelques trouvailles et aperçus nouveaux, dont l'utilité rejaillirait assez loin.