Quand j’arriverai à la deuxième section de ce mémoire
(si j’y arrive), j’aurai occasion de montrer bien des expres-
sions tout aussi grecques dans le style des littérateurs anglo-
saxons ou irlandais. Mais la source de ces bizarreries ne
saurait être byzantine; c’était tout simplement l’effet d’un
savoir un peu indigeste, et que l’on était bien aise de mettre
en saillie. Sur la miniature anglaise, voyez Waagen, t. I,
lettre 8e surtout, p. 139 et en d’autres endroits.
3. Dehaisnes, op. cit., p. 31-34. — 4. Idem, ibid., p. 32. o. A la Bibliothèque du Roi. Waagen, t. III, p. 254, etc.