Certes, quand on voit Vasari appeler virtù le talent des
peintres ses consorts, et virtuosi des hommes de la trempe
et l’on est tenté d’y faire l’application de ces vers ( Chunçon ) de Giotto, si luthériennement expliqués par Rumohr (t. II), comme si un catholique eût été tenu de canoniser tous les gens portant robes et capuchons!
« Cierto mi par grand’onta « Chiamar virtute quel che spegne’ / bene. »
On peut voir après tout dans les vitraux ou tympans du moyen âge, et dans YHortus deliciarum, si l’on se faisait scrupule d’envoyer en enfer les hommes d'Église et les religieux.