Libri, pages ICO, ICI, etc
2. Eusêbe, Hist. eccl., VI, 20; et VIII, 2. — Hiehonym. aclv. Rufin., 1 il). 3. (Cf. Scholia, ed. Erasm. Franco!', et Lips., 1684, tom. X, p. 90). — It. De vins i/lustrib., cap. 73 , 81, 113; et Catalog. Script, eccles. ( Orig . — P amphil., etc.).
— Augustin. De liserés., 80, etc., etc. Voir aussi le mot Bibliothécaire dans le Dictionnaire diplomatique de D. de Vaines, édité par M. Bonetty, avec des additions qui ne sont pas toutes des améliorations du texte primitif.
3. Cf. Augusti et Siegel, Manuels d’ archéologie ecclésiastique (en allemand). — Hoscinianus, de templis (particulièrement de origine etprogressu bibliothecarum). — Lomeier, de bibliotliecis. — Bingciam, de ecclesiurum scholis et bibliothecis (t. III).
— Beiieim, Dissertatio de archiviis, sive tabulariis veterum christianorvm. — Goetz , de chartophylacibus veteris Ecclesiæ (inter Miscell. Hist. crit.). — Ebert, Encyclop. d’Ersch et Gruber ).
4. Gregor., Epist. vin , 29. — Cf. Cancellieri, De sécrétants, I. Il, p. 890, sqq. — Eug. de Bozière, Recherches sur le liber diurnus des pontifes romains (Comptes-rendus de l'Académie des sciences morales et politiques, décembre 1868, p. 354.)
5. Anâstas. in vita Ililarii. Cf. Cancellieri, De secretariis :
Disquisitio de Bibliothec. — Anaslas., ed. Biancbini , t, III,
р. 168, 169. — Cenni, apud Zaccaria, Raccolta, t. XIV, p. 56, sgg.; 74, sgg. — Labus, Fasti, t. I, p. 23, sg. — Rœstell , ap. Beschreibung der Stadt Rom , von Rlatner, Bunsen, Gerhard, etc.; t. I, I». Il, p. 284-295, 303-323, 337-343. — Blume, lier italic., t. IV, p. 264. — Mai, Memorie istoriche degli archiv. délia S. sede (Rome, 1825, in-8°). — Ruggieri, Memor. istor. délia biblioteca Ottoboniana. — Rocca, Biblioth, apostol. Vaticana. — Assemani, Biblioth. apostol. Catalog., t. I, præfat. C. II.
La bibliothèque romaine sera devenue fort considérable d’assez bonne heure, puisqu’au commencement du septième siècle (malgré les quinze ou seize prises et reprises de Rome), il fallut plusieurs jours pour y trouver les œuvres de saint Grégoire le Grand. Or, comme pape, et voisin de ce temps, il ne semblait pas devoir être perdu dans la foule. « Dum a papa... de die in diem differretur in longum, quasi « in archivo romanæ Ecclesiæ præ multitudine quæsitum « facile nequaquam reperirent libellum, etc. (Baron., ad A. « 649, lxxxi) » ; et Isidor. Pacens. — Leon. M. Epist. exix (al. xcn), ed. Ballerini, Opp., t. I, p. 1213, sq.
6. Villoison, Prolegomena adHomerum, p. xl; ap. Heeren, Geschichte der Literatur, 1, 69, 83. — Cancellieri, op.
с. syntagm., p. 3, c. 4. — Petit-Radel , Biblioth., p. 34. — Galleti, Del primicero délia sauta sede. — Etc.
Saint Pamphile avait réuni à Gésarée près de trente mille volumes, selon le récit de saint Isidore1; et les écrits de saint Isidore lui-même, qui rappellent l’érudition d’un Yarron, montrent qu’il avait pu disposer de bibliothèques vraiment surprenantes. En Angleterre, les évêchés fondés au vu0 siècle (Cantorbéry surtout) devinrent par leurs monastères épiscopaux (chapitres, séminaires ou maîtrises, etc.) de véritables centres littéraires, en même temps que des chaires apostoliques2.
liez les empereurs d’Orient, quand Léon l’Arménien voulut tenter la voie scientifique, contre la doctrine catholique sur les saintes imag*es qui avait résisté à la violence de ses prédécesseurs, ce fut dans les églises et les monastères qu’il envoya faire des recherches3 pour réunir parmi les auteurs ecclésiastiques des documents dont l’hérésie pût tirer parti contre l’enseignement orthodoxe.
Le lieu où se déposaient les livres des églises faisait partie des bâtiments annexés à la basilique ellemême, et désignés sous le nom général de sacrarium, pcistophoria, diaconicum , etc. La bibliothèque en particulier est communément indiquée par quelqu’une des expressions suivantes : secretarium, chartilogium , chartophylacium , cliartarium , chartularium , armarium , archivium , ou archivum, tabularium, tablinum, scrinium, librorium, grammatophylucium , etc.4.
Je traiterai, Dieu aidant, des bibliothèques du moyen âge, dans la continuation la plus prochaine de ces articles; mais sans prétendre donner sur ce sujet autre chose qu’une ébauche. Semblable travail, exécuté tout de bon, serait assurément un important service rendu à l’histoire littéraire. Pour cela, il faudrait un loisir et des moyens d'étude que je ne
I. Isidor. , Origin.,\ I, 6. Saint Jérôme ( Epist . aclMarcellam ) le représente comme rappelant Démétrius de Phalère. Cf. Hieronym. Catalog. script, ecclesiast ., C. lxxv. Ce qu’il dit dans sa lettre à Marcelle ( Cæsaræensi Ecclesiæ dicavit) se rapporte pour le moins aux livres copiés par saint Pamphile lui-même.
Sur la bibliothèque de Jérusalem ( Ælia ), fondée par I évêque Alexandre au nr° siècle, cf. Euseb., llist. eccl., VI, 20. Saint Augustin parle aussi de la bibliothèque de son Église (in nostra). Cf. J.-M. Claden., de Fortunabiblioth. D. Augustini in excid. Hippon. (Leipzig, 1742). — Struve, Jntroduct. in notit. rei littcrar., c. II, § 15 (lena, 1706, p. 63, sq.).
Le cardinal A. Mai a dit quelques mots sur les bibliothè-
ques chrétiennes dans son Discorso II , intitulé Meriti di Pio VU e del clero verso la letteratura ( Discorsi di argomento religioso, Roma, 1835; in-4°, p. 56).
2. Hef.ren, op. c., I, 65; d'après Henry, History of Great Britain, t. Il, p. 135, etc.; 152, 320, etc.