Ziegelb., I. c
4. ld. ; et Meibom, qui, comme protestant, ne devait pas être porté à flatter le moyen âge, étend néanmoins à presque tous les princes d'alors cette forme d’éducation. « Sub ævo Carolorum, Ottonum et Henricorum, regum « ducumque liberi, tenelli adhuc, in canonicorum aut « monachorum collegia amandabantur ; ut apud religiosos « homines, procul a strepitu offendiculisque aulicis, a « tenero ungui ad exercitia pietatis, honestarumque ac « liberalium artium et linguarum cognitioncm assuelie- « rent. » (Dedicat. Vindiciarum Billing. ad Rudolph. Anhalt). Ap. Ziegelb., ih. On en peut voir plusieurs autres preuves rapportées par le même auteur (H. L. O. S. IL, Part, i, c. iii). Cf. Revue des Deux-Mondes, juillet 1873, p. 493, sv. Cette fois, le moyen âge n’y est pas trop maltraité.
parce qu’enfm : « Halte là ! l’École des Chartes est là. » Sinon, comme on s’en fût donné à cœur joie sur les siècles d’ignorance! car c’est généralement la thèse affichée par ce recueil pour des lecteurs complices.
5. Ziegelb., I. c. — Balbinus, in ejus vita. Boleslas, duc de Pologne, avait été envoyé de même à Paris. Voyez à ce sujet l'ouvrage anglais extrêmement remarquable, qui a pour titre : Mores catholici, or âges of failli , t. III, c. vi. Je ne sais pourquoi je cacherais encore le nom de son auteur, M. K. Digby, qui n'est plus un mystère.
6. Naldi, Vita Ian. Manetti (apud Muratori, Rerum italic. Scriptt., t. XX, p. 594). — Curulus, Epist. ad Ferdin. reg. neap. sup. Ælii Donati Comment, in Terent. (ap. Andres,
Anecdota ex mss. Codic. biblioth. R. Ncapolit., t. I,
prodrom., p. iv, sq.).