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dons l'enfant mineur un droit presque aussi sacre" que celui de vivre ! N un -seulement rinslruetion est un droit pour l'eufaut, et cbIb déjà suffirait, car sur quoi repleut l.niU'-i les restrictions à l'autorité pa-
du droit do l'enfant? Mais ici. outre le droit do l'enfant, il y a un grand intérêt social. Pour le nier, il faudrait soutenir qu'il n'importe pas il la gloire, ù la prospérité, à h sécurité d'un pays d'avoir des citoyens instruits. îles ouvriers Éclaires. Qui l'oserait? Et si nous prétendions que co n'est pas là seulement un prend intérêt, mais le premier et le plus sacre de tous. i;ni pourrait le .u:it^slcr? ■ [I*. 'Z39.!
Est-on effrayé du mot « obligatoire? > M. Simon énumére les pays dans lesquels l'instruction est soumise à ce régime, et il cilc avec complaisance des pays tjui. en faitde liberlé.n'ontrien ii nous envier.
Sur ce fond d'arguments que nous venons d'indiquer, mettez beaucoup d'éloquence et d'esprit, et vous comprendrez I importance du plaidoyer que contient le livre de l'École en faveur d'une thèse qui ne s'élail pas encore produite avec tant d'éclat.
lîalgré cela, je ne suis pas convaincu. Certes, on ne saurait contester le principe que les parents doivent instruire leurs enfanls; il n'a rien que de conforme a la raison et a la loi. La raison dit que les parents n'ont pas un droit absolu sur leurs enfanls, le droit de les faire mourir ni souffrir, qu'ils doivent former leur corps, leur intelligence et leur àme. Quant à la loi, elle ne laisse pas les enfants sans protection : elle ordonne aux parents de les élever, et on peut tirer de là sans subtilité qu'ils sont obligés de les inslruirc: M. Franck l'a fait.