CHAPITRE SEPTI|;MB
flamme' qui s*6teint. Ceux qui out pense quo lea beaux-arts etaient progressifs u'out saus doute consid6re que cette partie ext6rieureetm6cauique, qui est en effet perfectible comme la science et rindustrie. Le geuie, pas plus que la vertu, n'entre pour fieu daus les richesses acquises de Thuma* uite, comiae Ta dit Marmonlel \ qui abien dis* cem6 ce qu'il y avait de vrai et de faux, chez les partisans des anciens comme chez ceux des mo^ dernes. II y a des beaux-arts ou cette partie est plus considerable que dans d'autres ; telles sont, par exemple, la musique, la peinture et Tarchitecture. Aussi ont-elles pu paraitre k quelques^ uns moins incompatibles avec la loi du progres continu et se rapprocher davantage de la nature des sciences, Entre tons les beaux-parts, la po6sie est celui ou cet element technique tient la moindre place. C'est surtout des grands pontes, comme Homere, qu'on a pu dire, non sans verit6, quoi que pretende La Motte, qu'ils avaient iuvehte Fart et qu'ils Tavaient port6 d'abord k la perfection ^. Toutefois lapo6sie, elle aussi, ne peut se passer d'un instrument, d^un organe, qui est
1. « La raison et la v6rit6 se transmettent, riudustrie peats'imiter, mais le g^nie ne s'imite point, Timagination et le sentiment ne passent point en h6ritage. >> JJ/^mew^* de literature ^\q^ Arts.