LA MOUT DE TUUC FUT DIGNE DE SA VIE
LES DÉGUISEMENTS DE L'AMOUR-PROPRE, çq
Quand il voit un enfant, étourdi comme il Tavait été, tirer la queue ou les oreilles des chiens, tourmenter les animaux soit dans leurs travaux, soit dans leurs jeux, il leur raconte son histoire, et quand arrive la fin, il pâlit plus encore que ses auditeurs sous l'émotion de son récit.
Fritz a raison de ne pas craindre de la redire cette triste histoire de son ami Turc ; il n'est pas que les histoires qui font rire qu'il soit bon de raconter aux enfants. Il est juste qu'ils sachent qu'il faut penser à touty que le mal engendre le mal, et qu'une petite faute, si légère qu'elle semble, peut avoir de terribles conséquences.
Ai-je besoin de demander à présent qui avait raison, du grand-père ou de Fritz, au début de ce récit?