‹ Morale Kantienne et morale humaine [microform]Chapitre 27 sur 312 · I- Ibid., p · texte numérisé non relu

I- Ibid., p

^- Ibid., p. 5o.

3. Par exemple, G. Gantecor, Kant., Paris, Delaplane, 1909, p. 98.

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raît fort clair. C'est un exposé par élimination : je veux une loi a priori, unique, universelle, et nécessaire, or il n'y a dans les sentiments aucune unité, universalité ni nécessité; des goûts et des couleurs on ne discute que trop; il n> en a pas non plus dans les divers motifs tirés de l'ordre, de l'utilité, du bien; on ne s'est jamais complètement entendu là-dessus; tout cela est empirique. La loi seule, en tant que forme de loi, ne peut donner lieu à aucune discussion, parce que, par défmition, j'en écarte toute matière à discussion ; prenons la forme de loi comme principe même de détermination de la volonté. C'est toujours la même chose. Kant n'a fait qu'introduire une série de mots nouveaux : forme, matière, a priori, empirique, impératif hypothétique, impératif catégorique; je vous fais grâce d'ailleurs de beaucoup d'autres. Mais il faut que j'en retienne encore deux, qui seront très importants dans la suite : Vautonomie et Yhétéronomie de la volonté.

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