XXXY. - 2. L'ORGANISATION DE LA PHILANTHROPIE
nière ou d'une autre, on ail déjà paré à l'ex rême misère. Ma . comment arriver ,1 ce résultat? Cest là qu'est précisément la dieu té - D'un tout autre point de vue, on prétend que ?EUt doit rester complètement à l'écart de ce domame Jn considère la bienfaisance privée comme une grande et belle ho se mais la bienfaisance publique comme une très mauvaise. Su e pense-t-on, la charité libre permet d'exercer la bienfa isan e'avec unjuste sentiment des responsabilités, de manière a ne pas amener, par l'assistance inconsidérée de gens indignes, ZIZ au lie'u d'un progrès de l'e.pèce. Or -^^.^^^^T. ne saurait avoir ce juste sentiment des responsab.lit^ , elle n a Bas avec les malheureux de relation personnelle. En outre, il est périlleux d'accroître les pouvoirs de lEtit ; il pourrait vite en
r ÏÏlter des dangers pour la liberté individuelle. Un bon despote n'en reste pas moins un despote. L'Etat n'a pour mission mie de veiller au respect des droits et de la sécurité ; la sympathie n'y saurait régner immédiatement, comme dans la faîuiUe '. A cela il faut répondre qu'on ne saurait gueie tiu i entre la bienfaisance et la justice une ligne de démarcation aussi tranchée que l'opinion citée le suppose. La vraie bienfaisance est elle-même un acte de justice, et c'est par su. e avec raison que la loi danoise fondamentale (| 84) reconnaît \odioil de l'indigent à l'assistance publique. Sans doute, le soin de pourvoir à la sécurité est le devoir le plus élémentaire de 1 Ma ; mais cela ne l'empêche pas d'exercer une action secourable grâce à son organisation et à ses moyens, lorsque des tins tiumaines importantes ne peuvent être réalisées par l'action des forces libres. Si nous étions capables de pourvoir nous-mêmes à notre sécurité, nous nous passerions très volontiers de la puissance publique ; la raison pour laquelle nous appelons
• Cf Hebbekt Spencer : L'individu contre l'Etat où eei '**^''p'?°' rigoureusement aéveloppûes. Toutefois, dans le secf"*' , ^"'l'^V '',«,J,,^' '"j cilles or Ethics (189S. chap. VU : Relief of the poor). ou les «"''«^""«l f les inconvénients de toute philantluopie sont lortemenl mises en um .ce Spencer admet que l'assistance publique a une base juste, P»'S'1"« '« droit que les serfs avaient primitivement à lusage du sol leur a e « enlevé au cours du temps par les propriétaires. La oi sur es Pa«"«^ e™ ' dan« une certaine mesure une reconnaissance du droit primitif *» ^»'; "»'« rassistance publique reste pour Spencer une sorte .1 « °P">P'^fg"%'°'='Xsac' qui adoucit pour le moment, mais aggrave ensuite Une P« -o^c de desaceoulumance serait nécessaire pour arriver à « 1 état sain de 1 aide de soi cl de la bienfaisance personnelle ».
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