METHODE ET FONDEMENTS LOGIQUES DE LA MORALE DES IDÉES-FORCES
I. La murale pcul-cllo ôlro une science. — H. Caractères propres de la nioralc des idées-forces. Les fausses niélhodes scientifiques on morale. — Nécessité, pour la science morale, de ne pas méconnaître ce qu il y a de spécifique dans la moralité.
LA .MOn.VLE PKLT-ELLE KTBE UNE SCIE.NCE
Oa a voulu l'ejeter la nioi^ale du nombre des sciences pour cette raison qu'il n'y aurait pas de science normative, de science pi'nli<[ue. C'est ce qu'un lojj,icien ne saurait admettre et ce (|ui est pltis inadmissible encore pour la morale des idées-forces.
Toute science de faits et de lois roule sur des ra(tports decausesàetrets(de condition à conditionné .qui, relativement k la volonté, peuvent devenir rapports de moyens h tins, sans [)erdre leur caractère scieiditique et même à condition de le garder. Donc toute science roulant sur des elFets qui peuvent devenir moyens est normative [)ar conséquen<'e iimnt'diale et directe. Les logiciens ne nous enseignerd-ils pas ([iir In déduction théorique ou de causalité devieid, p.ir un simple changement dans Tordre des propositions, une démonstration i)rati(pie ou de linalilé .' dette interversion découle nécessairement, selon nous, de ce que la série des fins et movens est celle des causes et elTets