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ET DE LA RELATION. — IDEE-FORCE DU RIEN

I. Nécessité d'une classificnlion scientirujue des èlre^. — II. Catégories de la quantité, de la qualité et de la relation. — 111. Classification des êtres et des fonctions en sociologie et en psycliolocie.

NECESSITE U UNE CLASSIIICATION .SCIENTIKIOIK DES ETRES

Par Tanalysc do la conscience, la moralo des idéesforces est arrivée, jusqu'ici , aux résultats suivants, qu'il importe de préciser. D'une part, nous l'avons vu, la conscience ne peut ni poser sa propre existence, ni se coiuiailre ellc-iiiéme dans sa manièrr d'être et d'agir, qu'autant qu'elle connaît le monde des objets et celui des autres sujets ; p;is de psy('lioloj:cie

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absolument pure de toute cosmologie et de toute sociologie. D'autre part, la conscience ne peut se réaliser prati{|uemeiit, en sa plénitude, ((u'autant tprelle se fait l'agent d'un idéal universel auquel tous les êtres conscients contribuent et en qui ils sont associés: pas de morale psycliologi(iue ([ui soit pure de toute sociologie et de toute cosmologie. En d'autres termes, nous ne pouvons ni attribuer aux objets une valeur morah' sans considérer le siijel doué de volonté qui les poursuit, ni attribuer à la volonté une valeur morale sans considérer les objets qu'elle poursuit. Si la fin moi'ale enveloppe un certain état ou i)lutùt un certain acte de la conscience individuelle, elle enveloppe aussi un cei'tain état possible du tout, y cnmpris nous-mêmes; elle tend au développement d'un monde parfaitement harmonieux, (pii a pour condition la volonté personnelle, mais ([ui est lui-même, à son toui', la condition dune volonté personnelle parfaitement développée et harmoideuse. Dès lors, c'est par abstraction (pu' l'on sépare, en morale, le sujet d'avec l'objet, l'intention d'avec latin objective qu'elle vise : on ne peut av(»ir ■ bunne voloidé* » <'t bonne inlenlion sans lendre à une tin (pu'lconque ; la l'in, d'autr'e p;irt. ne peut èli'c moralement honnc sans l'intention. La volonté' nmralemenl bonne est l'inteidiun (Miiverselle, mais pour savoir si elle est universalisable, il tant pr(''eis(''ment la transportei' dans un monde d'objets, dans une <■ nature ", l'I voir, comme dit Kant, si elle y |>oin'rait être (M'igc-e en loi. Il y a donc une certaine coneejttion de la nature sans lacpndle l'intention morale resterait vide. Ni la simidecoidi-adiction lugif/iie, ni la simple contradiction avec l;i vidoidé imircrselle, telle que Kant la repri'sente, ne suflira à ('liminer telles ou telles maximes comme non droites; ce sera, selon nous, leur eonliadicl ion avec un /W<'V// suprême, doid le contenu réel sera emprurdé, d'une part, à la nature et à la société, de rauli'c, à la conscience la |»l us |»rofon(le de nousmêmes. C'est pounpioi la pliilosopliie des idêes-forces doit établir une eidiére liarmoJiicet non une o|>position

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