‹ Morales des idées-forcesChapitre 88 sur 150 · I.KS MulU US · texte numérisé non relu

I.KS MulU US

Le [iroblèuie de la morale, sous sa forme positive, est de faire prévaloir dans les m(eui"s les iusiincis sympathiques sur les impulsions égoïstes, la soeialtiiilé sur riiidividualité , comme disait .\ugusle Comte J). La soliiiiou de ce problème serait insoluble, selon (bonite, si l'ascendant graduel des instincts sympatiii{iues n'était favorisé par deux ordres de conditions, les unes objectives et orgaui(iues, les autres subjectives et psy- ('hi(|ues, dont l'action se lait sentir sans relâche ['!). La pn'pondérance primitive des instincts égoïstes tient, comme Conjt«î Ta remarqui', à des racines organi(|ues, sur lesquelles nous n'avons ]>as d'action directe et que nous ne pourrions d'ailleurs sup[)rimer sans su|)primcr la vie. .Mais sur ces racines organi(iues viennent s'enter des raisons cérébrales. Le cerveau l'ail lui-même partie

(1) Polilique posilive, I, 92.

(2) Voir l'i'xccllfiilc cxposilion do l;i rnor.-ïlc iiosilivisti* dans l<; livif très n|i|ir(irondi do M. I.rvy-Bnilil sur I;i Philonophie d Aitijimte Comte.

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